Changement de bourgmestre à Auderghem

Sophie de Vos deviendra officiellement la bourgmestre d'Auderghem le 29 mars

Extraits de l'article paru dans La Capitale

[…] Ce mardi 29 mars 2022, Sophie de Vos prêtera serment entre les mains du Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux, Bernard Clerfayt, en tant que bourgmestre d’Auderghem.

« La direction d’une commune est un projet exaltant et ô combien prenant et captivant. Au plus proche des citoyens, la gestion locale offre de réelles opportunités d’agir durablement sur le quotidien des habitants. Je souhaite à Madame de Vos un franc succès dans ses nouvelles fonctions », déclare Bernard Clerfayt (DéFI), ministre bruxellois des Pouvoirs locaux.

[…] . « La nomination de plusieurs femmes comme bourgmestre m’amène à repenser le costume des mandataires locaux. Il faut le moderniser, le simplifier, le bruxelliser et surtout le rendre unisexe », conclut Bernard Clerfayt

Rémunération en cas d'incapacité de travail pour les bourgmestres

Trois mois de salaire max pour un bourgmestre malade

Extrait de l'article publié par la DH

[…] “Si actuellement, un bourgmestre malade peut continuer à percevoir son traitement de manière indéterminée, ce ne sera bientôt plus le cas.” Le projet d’ordonnance qui est sur la table du gouvernement vise à limiter à trois mois le traitement du bourgmestre qui est sous certificat médical.
Autrement dit, le bourgmestre dont l’absence est couverte par un certificat médical percevra son traitement pendant au maximum trois mois. Ensuite, le mandataire relève du régime de sécurité sociale qui lui est applicable. Le bourgmestre faisant fonction percevra le traitement lié à la fonction, à l’expiration de la période ininterrompue de trois mois. […]

Contribution de la Région de Bruxelles-Capitale à la plateforme interfédérale pour les politiques de l'emploi

Les Régions sur la voie d'une politique de l'emploi asymétrique

Extraits de l'article publié par l'Echo

[…] les entités fédérées ont été invitées à rentrer au Fédéral la liste des politiques qu’elles voudraient pouvoir mener de manière plus autonome en matière d’emploi. Une plateforme interfédérale a été mise en place pour accueillir ces demandes […]

[…] Bruxelles concentre à la fois une précarité élevée, un flux migratoire important, un public de demandeurs d’emploi peu qualifié important, et un tissu de l’emploi qui comporte 50% d’emploi public et parapublic.
«L’accès à l’emploi y est très codifié par l’exigence de diplôme et la connaissance des langues, dit le ministre bruxellois de l’Emploi Bernard Clerfayt. Or on est face à un public de chômeurs peu qualifié, 50% du marché leur est donc fermé. Ces emplois profitent aux travailleurs des deux autres Régions, dont la Flandre. Leurs travailleurs entrent en concurrence directe avec nos demandeurs d’emploi.»

[…] «Il faudrait réfléchir à la répartition des richesses produites, aux règles linguistiques qui ne sont plus en adéquation avec les réalités et favorisent le recours à la main-d’œuvre flamande plutôt que bruxelloise, aux mesures fédérales qui accroissent la politique migratoire à Bruxelles, mais c’est hors du cadre dans lequel on nous a demandé de réfléchir», dit Bernard Clerfayt.
Bruxelles a-t-elle donc envoyé une copie vide? Non. Elle a avancé quatre points précis : la défiscalisation des primes à la formation, l’octroi d’un avantage fiscal pour les plans de formation dans le cadre du chômage temporaire, l’obligation de formation pour les chômeurs de longue durée (plus d’un an) afin d’améliorer leur employabilité et le financement du projet territoire zéro chômeur par le Fédéral, via le budget du chômage économisé grâce à ces projets.

Durée de l'incapacité de travail rémunérée pour les membres des exécutifs locaux

Un changement de loi découle du congé de maladie de Stéphane Roberti

Extrait de l'article publié par L'Echo

[…] le gouvernement bruxellois s’apprête à modifier la Nouvelle loi communale (NLC) en ce qui concerne les empêchements ou l’absence des mandataires exécutifs locaux.

[…] Un avant-projet d’ordonnance modifiant la Nouvelle loi communale adopté en première lecture ce jeudi par le gouvernement de Rudi Vervoort (PS) instaure un nouveau cadre. Un mandataire absent pour cause de maladie conservera désormais sa rémunération durant les trois premiers mois de son retrait, à dater du premier jour de maladie couvert par certificat médical.
Le droit de percevoir la rémunération attachée à la fonction du mandataire remplacé, qu’il soit bourgmestre ou échevin, ne s’ouvrira qu’à l’expiration de la période ininterrompue de trois mois. «Au-delà de cette période de rémunération garantie, le mandataire relève du régime de sécurité sociale qui lui est applicable», peut-on lire dans la note du ministre Clerfayt.

Réforme de la Dotation Générale aux Communes (DGC)

Extrait de presse, Le Soir : "La délicate réforme du financement des communes"

Extraits de l'article publié par Le Soir

[…] La Dotation générale aux communes (DGC, 353 millions d’euros en 2019) constitue le mécanisme principal. Les subsides, interventions financières et les dotations aux CPAS et zones de police font grimper l’enveloppe totale à 750 millions d’euros.

[…] le ministre des Pouvoirs locaux Bernard Clerfayt (Défi) avait mis en évidence, dans nos colonnes, les limites des flux financiers actuels. […] « Il envisage de réformer la DGC pour mieux cibler les communes qui ont une capacité fiscale moindre », résume son cabinet.

Partenariats avec les entreprises pour la formation

Extrait de presse, la Dernière Heure : "Rien n'attire plus qu'une formation portée par les employeurs"

Extraits de l'article paru dans la Dernière Heure

[…] il existe des tonnes de métiers en pénurie qui bénéficient de formations courtes ”, assure Clerfayt. Citons coffreur, ferrailleur, électricien, plombier, tuyauteur, boucher, vendeur, maçon, mécanicien, carreleur, monteur d’échafaudages, soudeur, auxiliaire d’enfance, sans parler des métiers du Web ou de la Stib. “ Sur les 22 600 places disponibles en 2022, 16 303 sont professionnalisantes”, glisse Olivia P’tito, directrice de Bruxelles Formation . “Parmi elles, 5 200 formations qualifiantes où apprendre un métier de A à Z .” Dont 4 000 dans les métiers en pénurie. […]

[…] Certains partenariats sont exemplaires : “ En un mois et demi, Derbigum a formé des travailleurs à la pose d’étanchéité : tous sont restés à l’emploi . TUC Rail a formé puis engagé des poseurs de voie. Fujitsu a donné 6 mois en cybersécurité dont tous les participants ont trouvé un boulot ”. Clerfayt est formel : “ Rien ne marche mieux qu’une formation portée par des employeurs. J’aimerais que toutes nos formations le permettent, mais tous les petits indépendants de Bruxelles ne peuvent pas former et engager deux soudeurs par an.” […]

Mieux mesurer les discriminations

Extrait de presse, La Dernière Heure : "Contre la discrimination, protéger les enquêteurs".

Extraits de l'article publié par la Dernière Heure

[…] Le ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt (Défi) a donc remis ce 18 mars un document aux partenaires sociaux qui met à jour la stratégie anti-discrimination à l’embauche de son prédécesseur Didier Gosuin. […]

“ La volonté est de mieux mesurer les discriminations ”, révèle-t-il. “ Je veux aussi mobiliser les secteurs professionnels où ces discriminations sont les plus présentes .” Une idée parmi d’autres : “ Dans les marchés publics, on pourrait plancher sur un avantage à offrir aux entreprises qui mettent en place un plan diversité.

[…] Plus délicat : réformer l’ordonnance testing pour “ mieux protéger les fonctionnaires ” qui se chargent d’envoyer de faux CV et de fausses candidatures pour “tester” la réaction des employeurs face aux profils discriminés. “ Ils commettent un faux ”, concède Clerfayt. “ La procédure doit être suffisamment claire et sans ambiguïté, sans quoi un tribunal peut considérer la démarche comme une provocation.” […]

Lutte contre la discrimination à l'embauche

Des tests proactifs contre la discrimination à l'embauche à Bruxelles

Extrait de l'article publié par l'Echo

Un cadre juridique spécifique sera créé en Région bruxelloise afin de mener des campagnes proactives de tests de discrimination, a fait savoir à L’Echo le ministre bruxellois de l’Emploi Bernard Clerfayt (DéFI). La mesure s’inscrit dans une nouvelle stratégie plus large de lutte contre la discrimination à l’embauche visant notamment à renforcer les instruments existants et à mieux cerner ce phénomène très présent dans la capitale.

[…] À l’heure actuelle, des indices sérieux ainsi qu’un signalement ou une plainte sont requis pour que l’inspection régionale du travail effectue un test de situation (CV anonyme ou appel mystère) dans une entreprise en particulier.

À l’avenir, ces conditions ne seront plus cumulatives et le testing pourra être mené dans toutes les entreprises d’un secteur pour lequel une étude scientifique a démontré qu’un phénomène de discrimination était à l’œuvre. «Nous pourrons ainsi déposer un dossier à l’auditorat du travail pour solliciter son autorisation de mener de tels tests proactifs sans que cela ne soit considéré comme de la provocation», affirme le ministre Clerfayt.

[…] Les modifications de l’ordonnance de 2017 instaurant les tests de situation veilleront également à mieux sécuriser juridiquement les inspecteurs régionaux qui les réalisent, et ce, afin d’écarter tout risque de poursuites du chef de faux en écriture. «Nous allons simplifier, élargir, sécuriser et donner plus de puissance à l’instrument», conclut Bernard Clerfayt au sujet du testing.

[…] Et vu que le taux d’emploi des personnes porteuses d’un handicap stagne, Bernard Clerfayt songe à rehausser le quota de 2,5% d’emplois réservés aux personnes handicapées dans les administrations communales, et planche sur d’éventuelles sanctions à l’égard du tiers des 19 communes bruxelloises qui n’atteignent toujours pas ce seuil. «Depuis l’introduction de cette loi il y a six ans, de moins en moins de communes sont en infraction, mais il est temps que cela devienne plus contraignant», estime Bernard Clerfayt

Chiens hypertypés : éviter de participer à un effet de mode

Extrait de presse, quotidien Le Soir "Vers une interdiction de certaines races de chiens en Belgique?"

Extrait de l'article du quotidien Le Soir

En février dernier, la Norvège interdisait l’élevage de deux races de chiens : le bouledogue anglais et le Cavalier King Charles Spaniel. Décryptage du phénomène des canidés dits « hypertypés ».

[…] En février dernier, la Norvège interdisait l’élevage de deux races de chiens : le bouledogue anglais et le Cavalier King Charles Spaniel. Décryptage du phénomène des canidés dits « hypertypés ».

[…] À Bruxelles, les discussions en sont au même stade avec un autre organe consultatif qui est, cette fois-ci, le Conseil bruxellois du bien-être animal. « Cela fait plusieurs mois que le dossier est sur la table. On est conscients des enjeux puisque, depuis 2019, dans toutes les campagnes de communication que nous réalisons, nous ne mettons plus jamais en avant des chiens hypertypés pour éviter justement de créer un engouement ou de participer à un effet de mode. On veut montrer l’exemple », développe Pauline Lobat, porte-parole de Bernard Clerfayt, ministre bruxellois du Bien-être animal. […]

Interview sur BXFM, dans le cadre de l'émission Le Mag Politique

Bernard Clerfayt est l'invité de BXFM dans le cadre de l'émission Le Mag Politique

Bernard Clerfayt était l’invité de BXFM radio, en ce début mars 2022, dans le cadre de l’émission « Le Mag Politique ». Nous vous proposons ci-dessous un compte-rendu. Vous pouvez aussi accéder au podcast de l’émission disponible ici.

Quel est votre rêve pour Bruxelles 2030 ?

Bernard Clerfayt — Que Bruxelles continue à s’améliorer. Bon nombre de personnes reviennent habiter en ville, par choix. Il ont envie de la vie urbaine, de vivre dans un quartier agréable. Cela ne signifie pas que tout va bien, les enjeux sont complexes sur les questions de mobilité, sur la participation de tous à la vie économique. Le taux de chômage, même s’il diminue, reste important. La précarité est aussi un enjeu de taille pour certains quartiers de la ville.

Mais la Bruxelles se redynamise et je voudrais que cette nouvelle dynamique urbaine concerne aussi le domaine économique pour que tout le monde retrouve l’occasion d’avoir une activité économique, de vivre de son travail, d’assurer les charges de sa vie familiale et de dépendre moins des programmes d’aide sociale. Bref, que chacun retrouve la liberté de choix, l’autonomie de vie.

Quels sont les axes de votre politique en matière de transition numérique ?

B.C. — On connaît cette évolution qu’est la transition numérique depuis un certain temps. Cela transforme nos vies, notre manière de travailler, d’échanger. La crise Covid a accéléré cette tendance. On a utilisé plus les outils en ligne comme IRISbox pour commander les documents administratifs.

Mais chacun n’a pas les mêmes facilités, c’est ce qu’on appelle la fracture numérique. Ce n’est pas une raison pour mettre en cause les avantages des outils. Il faut que Bruxelles bénéficie de tous les avantages du numérique, comme la simplification des démarches administratives. Il faut encourager cette transition et en même temps être attentifs au fait que tout le monde n’a pas les mêmes compétences. On a identifié les publics qui ont plus de difficultés d’acquisition des compétences numériques et dans certains cas même, l’impossibilité d’accès. Le premier point de rupture, c’est de disposer d’une connexion et d’un ordinateur chez soi. Ensuite vient l’acquisition des compétences.

On a la volonté de promouvoir le numérique, qui simplifie les démarches administratives, et de développer un plan d’appropriation numérique en identifiant les public cibles et en identifiant toute une série d’actions dans les quartiers. La plus évidente est le soutien aux espaces publics numériques, des associations qui dans les quartiers soutiennent les personnes qui ont plus de difficultés.

Quelle est votre position sur l’e-commerce ?

B.C. — L’e-commerce fait partie du progrès. Il offre des choix de produits. Mais l’e-commerce ne peut tout remplacer car le commerce de quartier c’est aussi l’échange, quelqu’un qui vous connaît. Il faut un équilibre entre les services de proximité et le potentiel de découvertes qu’offre Internet.

Les outils numériques, c’est aussi la démocratie participative. Quel est votre point de vue ?

On peut faire des consultations populaires sur Internet, mais il faut être certain qu’on exclut pas une série de personnes. Pendant les périodes de confinement, certaines communes ont pu organiser des rencontres de quartier en visio-conférence, ou des conseils communaux, pour faire vivre la démocratie locale.

À propos du Bien-être animal, quelle est votre position sur les renards dans Bruxelles ?

B.C. — Les renards font partie de la biodiversité. Ils rentrent dans la ville à travers les zones boisées. Il y a des parcs dans la ville où il peut il y avoir des renards. Il jouent un rôle dans l’écosystème de la ville mais il faut pouvoir gérer cette population.

Quelle est la spécificité du bien-être animal en milieu urbain ?

B.C. — Moins de personnes ont des animaux en ville qu’à la campagne. Mais il faut qu’il y ait une place pour les animaux en ville. Il y a 100.000 chiens à Bruxelles. Y-a-t-il assez d’espaces de liberté pour que les chiens puissent aussi trouver leur place dans la ville ? Il y a des zones où ces espaces sont insuffisants. Les maîtres doivent donc tenir compte des besoins éthologiques de leur animal et disposer des espaces pour y répondre.

Qu’en est-il du code du bien-être animal ?

B.C. — On a une loi qui date de 1986, mais depuis lors la protection animale est un sujet devenu plus important. Nous sommes en train de moderniser le texte légal pour mieux protéger les animaux. D’après un sondage que nous avons effectué, beaucoup de personnes nous soutiennent dans cette démarche. Par exemple, nous définissons une liste des animaux autorisés pour la détention, avec l’expertise de vétérinaires. La réflexion en cours porte aussi sur le permis de détention. Pour certains animaux, qui ont des besoins spécifiques, il faudrait vérifier que la personne dispose de la compétence, des connaissances indispensables.

Quels sont les avantages de la formation en alternance ? (À la suite de la présentation d’une activité de restauration initiée par un jeune bruxellois formé en alternance)

B.C. — Je trouve important que l’on puisse changer d’orientation tout au long de sa carrière. Il existe de nombreuses formations accessibles. Si on veut faire du codage, on peut s’y former en quelques mois. D’autres formations exigent plus de temps mais selon son envie il y a des solutions pour tout le monde.

Votre utopie pour 2030 ?

B.C. — Que toutes les personnes qui souhaitent se former trouvent la formation qui les intéresse. Parfois ce peut-être apprendre une seconde, une troisième langue. Pour certains ce peut-être apprendre tout simplement une des langues nationales, car certains chercheurs d’emplois maîtrisent mal le français ou le néerlandais et ne peuvent trouver du travail. Pour d’autres il peut s’agir de réorientation ou de suivre une formation professionnelle qualifiante. Pour d’autres encore, ce peut-être retrouver du lien social à travers une activité bénévole. On se remotive ainsi à travers sa capacité à mener une activité sociale et donc professionnelle.

C’est ainsi que l’on peut rehausser le niveau d’engagement social et professionnel de tout le monde à Bruxelles, pour lutter contre la précarité et le chômage que nous avons actuellement.