D’Ieteren se restructure, accompagnons les travailleurs dans leur transition professionnelle

La mobilité évolue très vite, les filiales automobiles comme D'Ieteren doivent s'adapter

La transformation engagée chez D’Ieteren est accélérée par la crise. Moins de véhicules neufs vendus, mise en place des alternatives comme les voitures partagées ou le covoiturage, ou encore perspectives de reconditionnement et de remise aux normes de véhicules existants, etc. Autant de raisons qui poussent la direction à investir et à restructurer pour répondre aux nouvelles exigences du marché.

Le résultat aujourd’hui est la menace qui pèse sur 211 emplois et c’est regrettable. Mais le contexte d’une restructuration ne doit pas occulter, que derrière ce plan, il existe une volonté d’adapter cette grande filiale automobile aux défis de l’avenir.

Ces emplois ne sont pas nécessairement perdus. Les besoins vont évoluer dans le secteur de la mobilité. La formation et l’accompagnement des personnes qui auront perdu leur emploi sera au cœur des politiques d’emploi pour la relance. « Nous nous engageons à accompagner toutes les personnes licenciées afin qu’elles puissent rebondir vers un nouvel emploi. Dans ce cadre, la formation sera un vecteur incontournable de la relance », affirme le Ministre bruxellois de l’emploi Bernard Clerfayt.

Cette situation est malheureusement prévisible pour d’autres secteurs. Il faut dès à présent anticiper dans le cadre de l’élaboration de tous les plans de relance. « Au niveau fédéral déjà, il faudra un plan de relance ambitieux qui s’inscrive dans le cadre du plan de relance européen et porte une attention particulière à toutes les dimensions de l’emploi : l’accès à l’emploi, la création de nouveaux emplois et le maintien à l’emploi. Au niveau bruxellois également, nous sommes en train d’élaborer un plan de relance à la hauteur des enjeux qui nous attendent », ambitionne Bernard Clerfayt.