Interview de ce vendredi 10 avril sur LN24

Si Bernard Clerfayt conçoit qu'on ne change pas de généraux en pleine guerre, il n'hésite pas à en appeler à un sérieux débriefing d'après la crise. Il n'est pas normal que nous n'ayons pas au minimum des masques en réserve suffisante pour toutes les personnes qui sont en première ligne.

Il évoque aussi tous les sujets qui sont en lien avec ses compétences de Ministre bruxellois de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

La crise que nous vivons, le rôle important de l'Etat dans cette situation, les aspects financiers, autant de sujets abordés lors de cette interview.

L'interview de ce mercredi midi :

Ce mercredi midi, Bernard Clerfayt était l'invité politique de BX1 pour parler des formations en ligne, des titres-services, des primes aux entreprises, et d'autres sujets d'actu dans le cadre de la crise sanitaire.

Pénurie de Main d'œuvre dans la construction

Le secteur de la construction souffre d'une pénurie structurelle de main-d'œuvre. Le Ministre de l'Emploi et de la formation veut promouvoir le développement d'un pôle de formation avec le secteur. 15 millions vont y être injectés grâce au fond Beliris. Le secteur représente plus de 32.000 emplois en Région bruxelloise.

“On peut avoir des services flexibles sans flexibiliser à outrance les conditions de travail”

Première interview de rentrée pour le Ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt. A propos des emplois générés par l'économie des plateformes : "De plus en plus de jeunes travaillent pour elles et trouvent de quoi vivre mais on peut se poser la question de la flexibilité du travail. Parfois ils sont un peu sous-payés. Cette flexibilité est utile aux consommateurs mais on doit être certain que derrière il y ait des statuts sociaux corrects. On a un gisement d’emplois dans le service à Bruxelles. On peut avoir un service flexible sans flexibiliser à outrance les conditions de travail"

S'exprimant à propos de l'accès à l'emploi des jeunes : "Le niveau de formation facilite la mise à l’emploi. Il faut faire les études qu’on a envie de faire. Ensuite, il y a des domaines dans lesquels on a de nouveaux emplois: le numérique et les nouvelles technologies."