«Rebond.brussels», une passerelle pour les nouveaux chercheurs d’emploi

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«rebond.brussels», une passerelle pour les nouveaux chercheurs d’emploi

« Avec rebond.brussels, notre objectif est de prendre en charge rapidement les anciens travailleurs. Ils ont des compétences, ils ont des connaissances, il faut qu’ils retrouvent un emploi au plus vite pour éviter de s’engluer dans le chômage. C’est une course contre la montre. », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

« Rebond.brussels », est le dispositif dédié à l’accompagnement sur-mesure des nouveaux chercheurs d’emploi victimes d’une faillite. Une innovation en Région bruxelloise pour répondre à la crise à laquelle le Gouvernement bruxellois veut faire face.

Accompagnement sur-mesure

Concrètement, chaque travailleur bénéficiera d’un accompagnement sur-mesure, adapté à ses compétences. L’objectif est d’orienter les nouveaux chercheurs d’emploi vers des secteurs durables, en leur proposant des formations et un coaching personnalisé.

L’accompagnement, dispensé par Actiris et les accompagnateurs sociaux, issus des organisations syndicales, sera individuel. Toutefois, une approche collective inédite pourra être mise en place, notamment dans le cas d’une faillite d’entreprise employant de nombreuses personnes. Les travailleurs en reconversion pourront construire ensemble leur nouveau projet professionnel, chacun s’appuyant sur l’effet d’entraînement d’une dynamique de groupe positive.

3,5 millions en 2021

Le projet concerne tous les travailleurs licenciés à la suite d’une faillite d’entreprise intervenue depuis le 1er juillet 2020. Rebond.brussels bénéficiera d’un budget de 3,5 millions d’euros en 2021 permettant d’accompagner et de remettre à l’emploi plus de 2.000 Bruxellois.

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« rebond.brussels », une mesure nouvelle pour aider les chercheurs d’emploi, dont l’entreprise a fait faillite, à rebondir

Communiqué de presse

Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, annonce le lancement de « rebond.brussels », un  dispositif entièrement dédié à l’accompagnement sur-mesure des chercheurs d’emploi ayant perdu leur emploi à la suite d’une faillite. Un mécanisme jusqu’ici inexistant en Région bruxelloise.

En juillet dernier, le gouvernement bruxellois se mettait d’accord sur un large plan de relance. Dans son volet Emploi – Formation, celui-ci consacrait plusieurs mesures dont la mise en place d’un dispositif d’accompagnement des personnes qui perdent leur emploi à la suite d’une faillite de l’entreprise. Baptisé « rebond.brussels », cette mesure prend désormais forme puisque la première séance d’informations se tiendra, en virtuel, ce mardi 24 novembre.

« Avec rebond.brussels, notre objectif est de prendre en charge rapidement les anciens travailleurs. Ils ont des compétences, ils ont des connaissances, il faut qu’ils retrouvent un emploi au plus vite pour éviter de s’engluer dans le chômage. C’est une course contre la montre », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi. 

Concrètement, chaque travailleur bénéficiera d’un accompagnement sur-mesure adapté à ses compétences. Un large travail de reconversion vers d’autres secteurs d’activité, principalement ceux en souffrance ou en demande, sera aussi effectué afin d’orienter ces nouveaux chercheurs d’emploi vers des emplois durables.

L’accompagnement, dispensé par Actiris et les accompagnateurs sociaux, issus des organisations syndicales, sera individuel. Toutefois, une approche collective inédite pourra être mise en place, notamment dans le cas d’une faillite d’entreprise employant de nombreuses personnes. Les anciens travailleurs pourront construire ensemble leur nouveau projet professionnel, surfant sur une dynamique de groupe positive.

« Les chiffres bruxellois du chômage sont actuellement sous baxter du fédéral. Il est clair que le moratoire sur les faillites et le chômage temporaire, décidés par le gouvernement fédéral, permettent de reporter l’arrivée de nouveaux chercheurs d’emploi. Toutefois, selon Graydon, nous enregistrons 776 faillites entre juillet et novembre 2020. Ce chiffre devrait augmenter dès la fin du moratoire. En Région bruxelloise, grâce à rebond.brussels, nous sommes prêts à prendre ces travailleurs en charge », conclut le Ministre bruxellois.

Le projet concerne tous les travailleurs licenciés à la suite d’une faillite d’entreprise intervenue depuis le 1er juillet 2020. Rebond.brussels bénéficiera d’un budget de 3,5 millions d’euros en 2021 permettant d’accompagner et de remettre à l’emploi plus de 2.000 Bruxellois.

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Dans les entreprises à reprendre, il y a des emplois à sauver

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Une première nationale, la Région bruxellois lance une coopérative de repreneuriat

C’est une première nationale, la Région de Bruxelles-Capitale lance une coopérative de reprise d’activités. Le contexte de crise incite le Gouvernement bruxellois à faire preuve de créativité, pour sauver des emplois, partout où c’est possible.

Dans les entreprises ou commerces en difficulté il existe un potentiel de relance, en transformant les acquis dans un concept adapté. Bien entendu il y a l’activité de l’entrepreneur qui peut être sauvée ou créée, mais souvent ce sont aussi des emplois directs ou indirects qui sont concernés.

Des chances de réussite accrues

En reprenant une entreprise et en la relançant dans de bonnes conditions, l’entrepreneur a de bonnes chances de réussir à long terme.

Il est démontré que le pourcentage d’entreprises reprises, encore en activité après 3 ans, est supérieur à celui des nouvelles entreprises créées. Le repreneuriat augmente donc les chances de pérenniser une activité par rapport à une création d’entreprise.

Cependant, reprendre une entreprise et valoriser son potentiel, cela ne peut s’improviser. La coopérative de repreneuriat est mise en place pour encadrer avec expertise les candidats repreneurs : aide à l’élaboration du plan financier, comptabilité, gestion de projet, support RH, relations clients, etc.

740.000 euros pour accompagner les repreneurs

Le Gouvernement bruxellois investi 140.000 euros cette année pour accompagner 25 candidats repreneurs et 600.000 euros en 2021 pour conforter la mission.

Le projet pilote sera développé sous la forme d’une coopérative d’activités et d’emploi à finalité sociale au sein du groupe Jobyourself-DIES. Il s’agit d’une structure bruxelloise avec plus de 10 ans d’expérience dans le test d’activité et le portage entrepreneurial. Plutôt que de créer une structure de plus, le gouvernement bruxellois a préféré optimiser et rassembler les expertises et les expériences existantes. Les moyens investis iront ainsi plus directement aux publics cibles.

Le lancement de ce projet se fera au sein et au profit de l’écosystème bruxellois existant, avec la collaboration d’Actiris, de Hub.brussels et des guichets d’économie locale.

Cette initiative est aussi au service des indépendants victimes de faillite ou dont l’activité est en mauvaise santé économique suite à la crise. L’objectif est de valoriser le potentiel des activités en difficulté.

Plus de formation et plus d’emplois dans l’économie sociale

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Des moyens renforcés en région bruxellois pour plus de formation et plus d'emploi dans l'économie sociale

Un budget de 13 millions d’euros est débloqué pour financer l’encadrement et la formation de plus de 1620 travailleurs du secteur de l’économie sociale. Cette mesure proposée par le Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt concerne 124 structures d’économie sociale.

« […] La crise économique va venir mettre la pression aussi sur les personnes les plus éloignées de l’emploi. Je ne veux pas d’une double peine pour les chercheurs d’emploi de longue durée », déclare Bernard Clerfayt. « […] C'est pourquoi en 2021, un budget complémentaire de 30 millions d'euros sera consacré aux nouveaux emplois d'insertion en économie sociale, au bénéfice 1200 travailleurs supplémentaires».

L’économie sociale, moteur d’insertion

Depuis 2018, l’économie sociale a connu une véritable révolution. Les ambitions de briser le plafond de verre de l’économie sociale et de soutenir la professionnalisation du secteur dans ses missions d’insertion socio-professionnelles se sont concrétisées.

Pour se mettre en conformité avec la nouvelle législation, les structures d’économie sociale ont dû obtenir un agrément.

De nombreux secteurs d’activité sont concernés, dans lesquelles des structures d’économie sociale sont présentes. On y trouve aussi bien de la restauration, que des entreprises de recycling (Petit Riens), de la construction, etc.

La professionnalisation du secteur, comme la grande diversité des activités, font de l’économie sociale un tremplin potentiel vers le secteur traditionnel.

Le programme d’insertion à travers l’économie sociale s’axe aussi bien sur l’accompagnement et l’encadrement des travailleurs du groupe-cible, sur les projets d’acquisition des compétences que sur les projets de mise à l’emploi.

124 structures mandatées

Les entreprises d’économie sociale agréées avaient jusqu’au 30 avril 2020 pour demander ce mandat. Après analyse des dossiers par un Comité d’experts composé d’Actiris et du Conseil Consultatif de l’Entrepreneuriat Social, 124 structures sont aujourd’hui mandatées.

Pour se faire, elles ont mis en application les exigences suivantes : mise en œuvre d’un projet économique, définition de la finalité sociale, gouvernance démocratique et tension salariale modérée.

Parmi les structures mandatées, on retrouve les grands noms de l’économie sociale comme Les Petits Riens, Atelier Groot Eiland, Casablanco ou encore Oxfam-Solidarité.

Quels avantages pour les structures concernées et l’emploi dans le secteur ?

L’objectif dans un premier temps est de renforcer l’aspect formation pour les 1620 personnes déjà en place dans ces structures. En renforçant cette dimension d’emploi formatif on conforte l’employabilité à long terme.

Grâce à la réforme de l’économie sociale en 2018 et le processus d’agrément en 2019, les structures peuvent accéder à des produits financiers. Le mandatement en 2020, a permis aux entreprises de bénéficier d’aides pour engager du personnel du public-cible (Contrats d’emploi de longue durée).

Les 30 millions supplémentaires débloqués dans le budget 2021, vont permettre de quasiment doubler le nombre d’emplois, avec 1200 emplois formatifs de plus.

124 structures d’économie sociale mandatées pour former et mettre à l’emploi des chercheurs d’emploi de longue durée

Communiqué de presse

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le gouvernement bruxellois a approuvé la liste des 124 structures d’économie sociale pouvant former et mettre à l’emploi des chercheurs d’emploi de longue durée. Un budget de 13 millions d’euros permettant de financer l’encadrement de plus de 1620 travailleurs du public-cible, est consacré à la mesure.

Depuis 2018, l’économie sociale a connu une véritable révolution. Les ambitions de briser le plafond de verre de l’économie sociale et de soutenir la professionnalisation du secteur dans ses missions d’insertion socio-professionnelles ont enfin été concrétisées.

En pratique et pour se mettre en conformité avec la nouvelle législation, les structures d’économie sociale ont dû obtenir un agrément. Pour se faire, elles ont mis en application les principes suivants :

  • Mettre en œuvre d’un projet économique
  • Poursuivre une finalité sociale
  • Exercer d’une gouvernance démocratique
  • Et appliquer une tension salariale modérée.

Une fois reconnues, elles peuvent bénéficier de différents avantages et notamment de produits financiers spécifiques.

L’année 2020 consacre la deuxième étape de cette réforme, appelée le mandatement. Le mandat octroyé par le Ministre de l’Emploi permet aux structures de bénéficier d’un financement pour pouvoir accompagner, former et insérer sur le marché de l’emploi des chercheurs d’emploi de longue durée.

Ce programme d’insertion s’axe aussi bien sur l’accompagnement et l’encadrement des travailleurs du groupe-cible, sur les projets d’acquisition des compétences que sur les projets de mise à l’emploi.

Les entreprises d’économie sociale agréées avaient jusqu’au 30 avril 2020 pour demander ce mandat. Après analyse des dossiers par un Comité d’experts composé d’Actiris et du Conseil Consultatif de l’Entrepreneuriat Social, 124 structures sont mandatées pour accueillir plus de 1600 travailleurs du public-cible, pour un budget total de plus de 13 millions d’euros. 

« Toutes les politiques d’emploi prises visent un même objectif : augmenter le taux d’emploi des Bruxellois. Avec la crise économique les offres d’emploi sont moins nombreuses et cette raréfaction va venir mettre la pression aussi sur les personnes les plus éloignées de l’emploi. Je ne veux pas d’une double peine pour les chercheurs d’emploi de longue durée : moins d’opportunités d’emploi et une concurrence accrue avec les nouveaux chercheurs d’emploi. En mandatement 124 structures d’économie sociale pour encadrer, former et mettre à l’emploi les chercheurs d’emploi de longue durée, non seulement nous professionnalisons le secteur mais surtout nous offrons des perspectives d’avenir aux Bruxellois. C'est pourquoi en 2021, un budget complémentaire de 30 millions d'euros sera consacré aux nouveaux emplois d'insertion en économie sociale bénéficiant ainsi a plus de 1200 futurs travailleurs », détaille Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Parmi les structures mandatées, on retrouve les grands noms de l’économie sociale comme Les Petits Riens, Atelier Groot’Eiland, Casablanco ou encore Oxfam-Solidarité.

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Dans le cardre du projet de relance emploi de la Région bruxelloise

Extrait de presse
Bruxelles met sur pied la première coopérative de repreneuriat d'entreprises

Extraits de l'article de L'Écho

Le gouvernement bruxellois approuvera ce jeudi le lancement de la première coopérative d’activités consacrée au repreunariat en Belgique. La mesure s’inscrit dans le plan de relance emploi du ministre régional Bernard Clerfayt (DéFI) dont l’objectif principal est d’aider les travailleurs ayant perdu leur emploi durant la crise à rebondir le plus rapidement possible.

[…] L’exécutif régional prévoit de lui octroyer 140.000 euros en 2020 pour le développement de ce projet pilote baptisé Reload Yourself et 600.000 euros en 2021 pour sa stabilisation. «Notre volonté était de capitaliser sur les structures existantes en Région bruxelloise plutôt que de créer une nouvelle structure juridique. Le lancement de ce projet se fera au sein et au profit de l’écosystème bruxellois avec la collaboration notamment d’Actiris, d’Hub.Brussels, des guichets d’économie locale...», énumère le ministre amarante.

[…] «Certaines des entreprises menacées de fermeture pourraient compter plusieurs salariés dont certains garderaient leur emploi en cas de reprise réussie des activités.»

[…] Potentiel dormant «Reload Yourself, c’est une vraie réponse à la crise puisqu’on sauve des emplois et on valorise le potentiel dormant des activités qui prennent fin faute de repreneur. Mais la culture repreunariale doit encore faire sa place. Je suis persuadé qu’en offrant un cadre sécurisé pour relancer l’activité et un accompagnement sur mesure aux candidats repreneurs, nous parviendrons à augmenter le taux de reprise des entreprises», déclare Bernard Clerfayt.

Le budget 2021 de la Région bruxelloise pour l'Emploi et la Formation

Extrait de presse
Bruxelles alloue 87 millions de plus à l'emploi en 2021

Extraits de l'article paru dans La Libre

[…] Les montants d’aides que Bruxelles peut dégager dans le cadre de la crise du coronavirus sont moindres que ceux débloqués par la Wallonie et la Flandre. Ceci s’explique par le fait que ses moyens budgétaires sont en fait dimensionnés à la taille de sa population (11 % du total), alors que le secteur économique présent à Bruxelles, c’est 18 % de la Belgique. Elle n’est donc pas en capacité de soutenir l’activité économique de la même manière que les deux autres régions.

[…] La mission des États, c’est précisément de répondre à la crise. Par ailleurs, les taux d’intérêt sont actuellement bas. Emprunter coûte beaucoup moins cher, il n’y a donc pas de raison de ne pas le faire. Ne pas le faire serait d’ailleurs un crime.

La crise est là donc, et modifie l’ordre des priorités. Qu’avez-vous dégagé comme budget pour la formation et l’emploi à Bruxelles en 2021 ?

[…] Il est de l’ordre de 87 millions d’euros supplémentaires par rapport à celui de 2020. Avec cette augmentation de budget, on cherche prioritairement à répondre aux urgences que génère la crise économique, collatérale à la crise sanitaire.

[…] Allez-vous indexer la fameuse “indemnité de formation”, prévue dans l’accord de majorité, qui vise à aider les demandeurs d’emploi à moins décrocher des formations ? Oui. Pour ce faire, j’ai obtenu en 2021 un budget de 4,7 millions d’euros pour passer de 1 à 2 euros par heure de formation. L’objectif, à terme, est d’atteindre les 4 euros par heure.

Allez-vous indexer la fameuse “indemnité de formation”, prévue dans l’accord de majorité, qui vise à aider les demandeurs d’emploi à moins décrocher des formations ?

Oui. Pour ce faire, j’ai obtenu en 2021 un budget de 4,7 millions d’euros pour passer de 1 à 2 euros par heure de formation. L’objectif, à terme, est d’atteindre les 4 euros par heure. […]