Les titres-services retrouvent leur niveau d’avant crise

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Aide-ménagère au travail

« Le secteur des titres-services est l’un des premiers à avoir retrouvé un niveau d’activité comparable à celui d’avant crise. Ainsi, si l’on compare les chiffres 2021 à ceux de 2019, on constate que l’activité a repris à 96%. Preuve qu’il s’agit d’un service essentiel aux citoyens dont la popularité reste forte », relève Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Les chiffres attestent de l'intérêt pour les titres-services

En 2021, 16.022.073 titres-services ont été achetés par les ménages bruxellois contre 13.655.420 en 2020, soit une augmentation de 17.33%. Quant au nombre de titres-services remboursés, ceux effectivement utilisés par les Bruxellois, celui-ci s’élève à 15.837.120 en 2021, contre 13.350.747 en 2020, soit une augmentation de 18,62%. Par ailleurs, on compte en 2021, 14.461 nouveaux utilisateurs bruxellois. En moyenne, 112.000 Bruxellois utilisent chaque mois un ou plusieurs titres-services.

Ces chiffres 2021 sont un bon indicateur de l’importance du système des titres-services auprès des ménages bruxellois.

25.000 personnes actives dans les entreprises de titres-services

Lancé il y a près de 20 ans, le système des titres-services a permis de sortir du travail au noir de nombreuses aide-ménagères tout en garantissant un prix attractif pour les utilisateurs. Résultat : le succès des titres-services fut immédiat et continue, 20 ans plus tard, à séduire de plus en plus de Bruxellois. En Région bruxelloise, 25.000 personnes travaillent dans ce secteur et on y compte plus de 112.000 utilisateurs.

Région et partenaires sociaux veulent améliorer les conditions de travail des aide-ménagères

Enfin, une réforme du système des titres-services sera menée très prochainement en étroite collaboration avec les partenaires sociaux. Celle-ci devra permettre en priorité d'améliorer les conditions de travail des aide-ménagères.

L’activité des titres-services retrouve son niveau d’avant crise

Communiqué de presse

Sur l’ensemble de l’année 2021, les Bruxellois ont acheté un total de 16.022.073 titres-services, soit une augmentation de 17,33% par rapport à 2020. 15.837.120 titres-services ont été utilisés en 2021, contre 13.350.747 en 2020. L’activité des titres-services retrouve son niveau d’avant crise.

Lancé il y a près de 20 ans, le système des titres-services a permis de sortir du travail au noir de nombreuses aide-ménagères tout en garantissant un prix attractif pour les utilisateurs. Résultat : le succès des titres-services fut immédiat et continue, 20 ans plus tard, à séduire de plus en plus de Bruxellois. En Région bruxelloise, 25.000 personnes travaillent dans ce secteur et on y compte plus de 112.000 utilisateurs.

En 2021, 16.022.073 titres-services ont été achetés par les ménages bruxellois contre 13.655.420 en 2020, soit une augmentation de 17.33%. Quant au nombre de titres-services remboursés, ceux effectivement utilisés par les Bruxellois, celui-ci s’élève à 15.837.120 en 2021, contre 13.350.747 en 2020, soit une augmentation de 18,62%. Par ailleurs, on compte en 2021, 14.461 nouveaux utilisateurs bruxellois. En moyenne, 112.000 Bruxellois utilisent chaque mois un ou plusieurs titres-services.

Les chiffres 2021 sont un bon indicateur de l’importance du système des titres-services auprès des ménages bruxellois. On remarque d’ailleurs que malgré la crise et les confinements, l’activité du système a retrouvé son niveau d’avant crise.

« Le secteur des titres-services est l’un des premiers à avoir retrouvé un niveau d’activité comparable à celui d’avant crise. Ainsi si l’on compare les chiffres 2021 à ceux de 2019, on constate que l’activité a repris à 96%. Preuve qu’il s’agit d’un service essentiel aux citoyens dont la popularité reste forte », commente Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Enfin, une réforme du système des titres-services sera menée très prochainement en étroite collaboration avec les partenaires sociaux. Celle-ci devra permettre en priorité d'améliorer les conditions de travail des aide-ménagères.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – Cabinet Clerfayt - 0485 89 47 45

La prime Phoenix.brussels prolongée de 6 mois

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Favoriser l'embauche des bruxellois grâce à la prime Phoenix

La prime Phoenix.brussels permet aux employeurs qui engagent des Bruxellois nouvellement inscrits chez Actiris, de bénéficier d’un soutien financier. Cette prime exceptionnelle devait se terminer au 31 décembre 2021. Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, a décidé de prolonger cette prime Phoenix jusqu’au 30 juin 2022 pour soutenir l’engagement des chercheurs d’emploi bruxellois victimes de la crise.

800€ par mois pendant 6 mois

Concrètement, tous les Bruxellois inscrits chez Actiris avant le 30 juin 2022 et qui concluent un contrat de travail avant le 30 septembre 2022, feront bénéficier leur futur employeur d’une prime de 800€ par mois pendant 6 mois. 

Les jeunes de moins de 30 ans ayant au minimum un diplôme du secondaire supérieur ainsi que les artistes bénéficieront d’une aide de 500€ par mois.

Phoenix.brussels, un avantage pour les chercheurs d’emploi bruxellois

« Face à la persistance de la crise, nous nous devions de prolonger la prime Phoenix. Le chômage temporaire et le droit passerelle ont jusqu’à présent agi comme des mesures de protection pour les travailleurs. Mais dès que celles-ci prendront fin, le risque de voir débarquer de nombreux nouveaux chercheurs d’emploi est grand. C’est là que la prime Phoenix prend tout son sens et permet de rendre les Bruxellois plus attractifs aux yeux des employeurs. J’espère maintenant que le nom donné à cette prime ne résonnera pas comme un mauvais présage et qu’il ne faudra pas à nouveau la faire renaître », déclare Bernard Clerfayt. 

Atténuer l’impact de la crise pour les nouveaux chercheurs d’emploi

De nombreuses mesures, à l’instar de la prime Phoenix.brussels, prises dans le cadre du plan de relance bruxellois, devaient être temporaires puisque liées aux conséquences des mesures sanitaires. Celles-ci ont notamment eu pour effet de mettre à mal certains secteurs d’activité.

Ces circonstances exceptionnelles impactent de manière importante la mise à l’emploi des chercheurs d’emploi bruxellois depuis le début de la crise.

C’est dans ce contexte qu’en juillet 2020, le gouvernement adoptait son Plan de Relance bruxellois. Dans son volet emploi, celui-ci mettait l’accent sur une remise au travail la plus rapide possible pour ces nouveaux chercheurs d’emploi, afin d’éviter qu’ils ne s’enlisent dans le chômage et perdent leurs compétences et leurs savoir-faire.

La prime Phoenix.brussels prolongée de 6 mois

Communiqué de presse

De nombreuses mesures prises dans le cadre du plan de relance bruxellois devaient être temporaires puisque liées à la pandémie. Parmi celles-ci, la prime Phoenix.brussels qui devait se terminer au 31 décembre 2021. Face à l’éternisation de la crise, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, a décidé de la prolonger jusqu’au 30 juin 2022.

La crise sanitaire a largement impacté notre économie avec des conséquences importantes, notamment sur l’emploi. Si d’aucuns pensaient que la crise serait éphémère et que l’activité économique pourrait reprendre à plein régime plus ou moins rapidement, force est de constater qu’il n’en est rien. Ainsi, les mesures prises ont notamment eu pour effet de mettre à mal certains secteurs d’activités. Tout cela impacte de manière importante la mise à l’emploi des chercheurs d’emploi bruxellois.

En juillet 2020, le gouvernement adoptait son Plan de Relance bruxellois. Dans son volet emploi, celui-ci mettait l’accent sur une remise au travail la plus rapide possible pour ces nouveaux chercheurs d’emploi, afin d’éviter qu’ils ne s’enlisent dans le chômage et perdent leurs compétences et leurs savoir-faire. 

La prime Phoenix.brussels permet aux employeurs qui engagent des Bruxellois nouvellement inscrits chez Actiris de bénéficier d’un soutien financier. Cette prime exceptionnelle devait se terminer au 31 décembre 2021.Vu le maintien du chômage temporaire et du droit passerelle pendant le 1er trimestre 2022, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, a décidé de prolonger cette prime Phoenix pour soutenir l’engagement des chercheurs d’emploi bruxellois victimes de la crise.

« Face à l’éternisation de la crise, nous nous devions de prolonger la prime Phoenix. Le chômage temporaire et le droit passerelle ont jusqu’à présent agi comme des mesures de protection pour les travailleurs. Mais dès que celles-ci prendront fin, le risque de voir débarquer de nombreux nouveaux chercheurs d’emploi est grand. C’est là que la prime Phoenix prend tout son sens et permet de rendre les Bruxellois plus attractifs aux yeux des employeurs. J’espère maintenant que le nom donné à cette prime ne résonnera pas comme un mauvais présage et qu’il ne faudra pas à nouveau la faire renaître »,déclare Bernard Clerfayt. 

Concrètement, tous les Bruxellois inscrits chez Actiris avant le 30 juin 2022 et qui concluent un contrat de travail avant le 30 septembre 2022, feront bénéficier leur futur employeur d’une prime de 800€ par mois pendant 6 mois. 

Les jeunes de moins de 30 ans ayant au minimum un diplôme du secondaire supérieur ainsi que les artistes bénéficieront d’une aide de 500€ par mois.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – Cabinet Clerfayt - 0485 89 47 45

Quelles solutions pour les Bruxellois très éloignés de l'emploi ?

Extrait de presse
Le projet "territoire zéro chômeur" attend l'aide du Fédéral

Extraits de l'article publié par l'Echo

Après que la faisabilité juridique et financière du concept de «territoires zéro chômeur» a été analysée au travers d’une étude réalisée par la KULeuven pour Actiris […]

La Région bruxelloise dispose en effet de moyens limités, et préfère les consacrer à des mécanismes moins coûteux et plus porteurs en termes de nombre de chômeurs aidés.
«Ici, on parle d’un soutien public de 40.000 euros par emploi, par an, alors que la prime Activa représente 15.000 euros sur deux ans et demi, et les systèmes de mise au travail par l’économie sociale, 33.000 euros par an par emploi», explique le ministre bruxellois de l’Emploi, Bernard Clerfayt.
[…] «Nous sommes allés frapper à sa porte, dit Clerfayt, et j’attends impatiemment que l’État fédéral nous aide à mettre ce projet en place. C’est un pur transfert de budget et y participer ne lui coûterait rien. Seule, explique-t-il, la Région bruxelloise ne peut s’y embarquer.»
[…]

Les employeurs confient de plus en plus leurs offres d’emploi à Actiris

Actualité
Jeune femme en entretien d'embauche - les jeunes chercheurs d'emploi profitent de la reprise de ces derniers mois

Actiris a reçu 60.222 offres d’emploi en 2021, soit une augmentation de 88,4% par rapport à 2020 et de 71,8% par rapport à 2019. Cette tendance encourageante s’explique par une reprise des activités ces derniers mois et par une amélioration de la capture des offres d’emploi par Actiris.

Le nombre de chercheurs d’emploi pour l’instant en diminution

Fin décembre 2021, la Région de Bruxelles-Capitale comptait 87.295 chercheurs d’emploi. C’est 3.291 personnes de moins qu’en décembre 2020, une diminution de 3,6%. Le chômage diminue en variation annuelle depuis septembre 2021 grâce à l’amélioration conjoncturelle survenue en 2021 et à la mise en place et au maintien de mesures comme le chômage temporaire et le droit passerelle.

Nette amélioration à partir du 2ème trimestre 2021

L’amélioration conjoncturelle observée dans le courant de l’année 2021 a eu pour impact la diminution du chômage à partir du second semestre de l’année. En septembre, on observait une diminution annuelle des chercheurs d’emploi de 3,9% qui a continué à s’observer sur les 3 derniers mois de l’année 2021 (-3,6% en décembre 2021). Ainsi, en prenant les chiffres du chômage du 2ème semestre 2021, on observe une diminution de 2.352 unités (ou -2,6%).

Les jeunes ont profité plus de la reprise survenue en 2021

En décembre dernier, la Région bruxelloise comptait 8.980 jeunes chercheurs d’emplois : 10,0% de moins qu’en décembre 2020 mais 2,9% de plus qu’en décembre 2019.

Avec 8.847 chercheurs d’emploi âgés de moins de 25 ans en moyenne annuelle le chômage chez les jeunes bruxellois a diminué en 2021 de 3,0%. Si l’on constate que les jeunes sont généralement les premières victimes de la crise, à l’inverse ils sont également les premiers à bénéficier de la reprise économique et de la hausse des recrutements. En période de croissance économique, les jeunes sont ceux qui sortent du chômage le plus rapidement en comparaison avec les autres catégories d’âge.

En 2020, les chiffres du chômage des jeunes avaient augmenté de manière plus marquée que pour l’ensemble des demandeurs d’emploi indemnisés (+7,5% contre 0,9%). Au début de l’année 2021, on observait encore toujours une hausse marquée des chiffres du chômage des jeunes (+6,9% en janvier, +10,4% en mars,…) mais, progressivement, on a constaté une amélioration de la situation des jeunes sur le marché du travail. La relance des activités survenue en 2021 a bénéficié de manière plus marquée aux jeunes pour lesquels on observe une diminution annuelle d’environ 10% sur les 5 derniers mois de l’année 2021.

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Source : Actiris – view.brussels

Le Codeco ferme le secteur culturel, la Région bruxelloise soutient ses travailleurs

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Fermeture du secteur culturel - rideau fermé d'une salle de spectacle

À la suite de la proposition faite par le ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt, une troisième salve de primes aux Bruxellois actifs dans le secteur culturel a été lancée en septembre dernier. Résultat : 1.704 Bruxellois actifs dans le secteur culturel se partagent un montant de 3.690.000€.

Mieux encore, aujourd’hui, le gouvernement bruxellois décide d’octroyer une nouvelle aide au secteur culturel dès 2022, pour continuer à soutenir les intermittents du spectacle.

« Ce n’est pas un cadeau pour les fêtes de fin d’année. C’est une aide légitime et nécessaire pour un secteur largement impacté par la crise du coronavirus. Car il est clair que les travailleurs culturels font partie des plus grandes victimes de cette crise. J’ai donc demandé qu’on puisse à nouveau les aider dès 2022 », précise Bernard Clerfayt.

Le secteur culturel très touché par la crise, aidé dès le début de la crise par la Région

Les travailleurs du secteur culturel sont très fortement touchés par la crise du Coronavirus. Et les dernières mesures du Codeco aggravent encore leur situation. Pour compenser une partie de leur perte de revenus, la Région bruxelloise a été l’une des premières à les soutenir.

En 2020 déjà, la Région bruxelloise avait octroyé une première aide au secteur culturel. L’opération avait été renouvelée à l’automne 2020, suite notamment aux confinements successifs. Enfin, en septembre 2021, le gouvernement bruxellois a décidé de réitérer et a lancé une troisième phase d’aide au secteur culturel.

Pour cette troisième phase, 1.704 primes ont été octroyées. 603 Bruxellois ont reçu la prime à 3.000€, 306 à 2.250 € et 795 à 1.500€. Le budget total s’élève à 3.690.000€.