Les secteurs en pénurie sont surtout des secteurs qui recrutent, il faut booster leur attractivité !

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Le secteur de la construction, l'un des secteurs en pénurie de main d'œuvre

Manque de candidats, des postulants n’ayant pas les bonnes qualifications, pénibilité des conditions de travail : les causes de la persistance des métiers en pénurie sont connues.

La liste officielle des fonctions critiques vient d’être publiée par view.brussels, l'Observatoire bruxellois de l'Emploi et de la Formation. Pour la plupart, ces professions y figurent depuis plusieurs années. Parmi celles-ci se trouvent entre autres le corps enseignant, le personnel soignant, les métiers du numérique ou encore de la construction.

Mais finalement, la bonne nouvelle, c’est qu’on recrute dans ces secteurs ! 85.000 chercheurs d’emploi sur le carreau, c’est trop. Et ces 113 métiers en pénurie, recèlent des jobs potentiels pour les chercheurs d’emploi qui ont la possibilité de se réorienter, de se former.

C’est pourquoi le ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt a décidé de mobiliser les secteurs particulièrement impactés par les pénuries de main-d’œuvre. Comment ? En organisant des tables rondes par secteur. Pour quoi faire ? Pour développer une approche adaptée par secteur en associant les fédérations patronales, les syndicats, les experts du marché de l’emploi et de la formation.

Quatre rencontres ont déjà été organisées pour les secteurs de la Construction, de l’Horeca, du Numérique et de l’Industrie technologique. Il faut donner de la visibilité et de la valeur à ces métiers. Les participants aux tables rondes ont notamment émis l’idée de mettre en place un label du « meilleur » technicien, développeur, maçon, cuisinier ou encore barman.

En septembre les travaux continuent avec notamment les secteurs du Transport & Logistique et des Soins de santé.

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Nouveaux appels pour lutter contre la discrimination à l'embauche

Extrait de presse
Extrait de presse, La Capitale : "1.150.000 euros pour lutter contre les discriminations à l'embauche à Bruxelles"

Extrait de l'article publié par La Capitale

Le gouvernement bruxellois a lancé un nouvel appel à projets pour lutter contre les discriminations à l'embauche. Cette année, la thématique choisie est l'origine. Les projets devront obligatoirement prendre en compte ce critère pour être éligibles.

[…] la discrimination à l'embauche n'est pas une fatalité […] Mon rôle est de permettre à plus de Bruxellois d'accéder à l'emploi, à tous les Bruxellois. Lutter contre les discriminations à l'embauche est donc indispensable et constitue l'un des axes prioritaires de mes politiques d'emploi. On ne peut se permettre de se passer de milliers de talents bruxellois. Ce serait du gaspillage social ! […]

Lutter contre les discriminations à l’embauche pour compter sur tous les talents

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Jeune ouvrier en apprentissage. Lutter contre les discriminations pour compter sur tous les talents.

Le gouvernement bruxellois lance un nouvel appel à projets pour lutter contre les discriminations à l’embauche. Cette année, la thématique choisie est l’origine, une initiative de Bernard Clerfayt, ministre bruxellois de l’Emploi.

Pour lutter contre les discriminations à l’embauche et promouvoir la diversité sur le marché de l’emploi, la Région bruxelloise lance un nouvel appel à projets d’un montant de 1.150.000€. Les projets devront donc obligatoirement prendre en compte le critère de l’origine ethnique ou nationale pour pouvoir être sélectionnés.

Avons-nous tous les mêmes chances d’accéder à l’emploi ?

Si cela dépend principalement des compétences et des connaissances, il n’en reste pas moins que l’origine, le sexe, l’âge ou encore le handicap restent encore trop souvent des facteurs déterminants.

La question se pose avec d’autant plus d’importance en Région bruxelloise, ville multiculturelle où se côtoient plus de 180 nationalités. En effet, il ressort du dernier monitoring socioéconomique d’UNIA que le taux d’emploi des Bruxellois d’origine belge était, en 2016, de 71%. Celui-ci chute à 42% pour les Bruxellois d’origine maghrébine et 40% pour les Bruxellois originaires d’un autre pays d’Afrique. La discrimination, consciente ou non, joue en défaveur du candidat d’origine étrangère, à l’embauche et tout au long de sa carrière.

Bruxelles a besoin de tous ses talents

« Pour autant, la discrimination à l’embauche n’est pas une fatalité », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi. « Mon rôle est de permettre à plus de Bruxellois d’accéder à l’emploi, à tous les Bruxellois. Lutter contre les discriminations à l’embauche est donc indispensable et constitue l’un des axes prioritaires de mes politiques d’emploi. On ne peut se permettre de se passer de milliers de talents bruxellois. Ce serait du gaspillage social ! ».

Assurer la continuité de ce qui réussit

Par ailleurs, 400.000€ seront octroyés à la poursuite des projets lauréats de l’édition 2021 et dont les résultats ont eu des effets probants sur la diversité dans l’emploi et la lutte contre les discriminations à l'embauche. 

« La diversité en entreprise, ce n’est pas encore la norme. Le monde économique succombe trop souvent, de manière consciente ou inconsciente, à la tentation du rejet de la différence. Cet appel à projet, c’est une partie de la solution pour toutes celles et tous ceux que je rencontre au quotidien et qui me font part de leurs difficultés à trouver un emploi à cause de leur couleur de peau », conclut Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

1.150.000 euros pour lutter contre les discriminations à l’embauche

Communiqué de presse

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, le gouvernement bruxellois a lancé un nouvel appel à projets pour lutter contre les discriminations à l’embauche. Cette année, la thématique choisie est l’origine. Les projets devront donc obligatoirement prendre en compte ce critère pour être éligibles. 

Avons-nous tous les mêmes chances d’accéder à l’emploi ? Si cela dépend principalement des compétences et des connaissances, il n’en reste pas moins que l’origine, le sexe, l’âge ou encore le handicap restent encore trop souvent des facteurs déterminants.

La question se pose avec d’autant plus d’importance en Région bruxelloise, ville multiculturelle où se côtoient plus de 180 nationalités. En effet, il ressort du dernier monitoring socioéconomique d’UNIA que le taux d’emploi des Bruxellois d’origine belge était, en 2016, de 71%. Celui-ci chute à 42% pour les Bruxellois d’origine maghrébine et 40% pour les Bruxellois originaires d’un autre pays d’Afrique. La discrimination, consciente ou non, joue en défaveur du candidat d’origine étrangère, à l’embauche et tout au long de sa carrière.

« Pour autant, la discrimination à l’embauche n’est pas une fatalité », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi. « Mon rôle est de permettre à plus de Bruxellois d’accéder à l’emploi, à tous les Bruxellois. Lutter contre les discriminations à l’embauche est donc indispensable et constitue l’un des axes prioritaires de mes politiques d’emploi. On ne peut se permettre de se passer de milliers de talents bruxellois. Ce serait du gaspillage social ! ».

Pour lutter contre les discriminations à l’embauche et promouvoir la diversité sur le marché de l’emploi, la Région bruxelloise lance un nouvel appel à projets d’un montant de 1.150.000 €. Pour cette édition 2022, une thématique particulière a été choisie, l’origine. Les projets devront donc obligatoirement prendre en compte le critère de l’origine ethnique ou nationale pour pouvoir être sélectionnés.

Par ailleurs, 400.000€ seront octroyés à la poursuite des projets lauréats de l’édition 2021 et dont les résultats ont eu des effets probants sur la diversité dans l’emploi. 

« La diversité en entreprise, ce n’est pas encore la norme. Le monde économique succombe trop souvent, de manière consciente ou inconsciente, à la tentation du rejet de la différence. Cet appel à projet, c’est une partie de la solution pour toutes celles et tous ceux que je rencontre au quotidien et qui me font part de leurs difficultés à trouver un emploi à cause de leur couleur de peau », conclut Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Toutes les infos sont disponibles sur le site de Bruxelles Economie-Emploi.

Plus d’info ?
Pauline Lorbat – 0485 89 47 45

ART2WORK : « …devenir la meilleure version de moi-même »

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Visite du ministre Bernard Clerfayt chez Art2Work, ici en conversation avec le directeur du centre, Wim Embrechts.

Pour bon nombre de jeunes Bruxellois qui vivent dans les quartiers où le quotidien exprime durement les tensions sociales et le manque de liens avec le monde économique, se projeter dans un projet professionnel exige une formidable énergie.

La Région bruxelloise a donc voulu mobiliser des opérateurs de terrain, souvent des initiatives citoyennes, du secteur associatif ou issues de la société civile. Pourquoi sont-ils indispensables ?  Justement pour mobiliser le potentiel réel des jeunes dans ces quartiers. Car les services intégrés à notre Agence régionale pour l’Emploi, Actiris, ne peuvent pas toujours les atteindre.

Ce jeudi 23 juin, le ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt est allé à la rencontre d’ART2WORK. L’équipe travaille avec des jeunes peu qualifiés, pour les accompagner dans le développement de leur projet personnel et professionnel. Prendre confiance en soi, transformer ses projets en actions concrètes et aller chercher des ressources telles des formations, sont autant d’objectifs à atteindre pour chaque jeune. Un parcours de coaching individuel fait partie du processus et leur est systématiquement proposé.

ART2WORK propose un accompagnement qualifié pour environ 50 jeunes adultes par an (entre 18 et 30 ans). La grande majorité d’entre eux finalisent leur parcours (80%), et 85% s’engagent dans une démarche professionnelle (travail, formation qualifiante, stage ou bénévolat).

Wim Embrechts, directeur du centre, insiste sur les fondamentaux sur lesquels les participants peuvent s’appuyer pour trouver du travail ou commencer une formation : s’épanouir en tant que personne, devenir acteur de sa vie, acquérir plus de confiance en soi. Comme le dit fort bien une participante, Alina : « Je veux devenir la meilleure version de moi-même. »

Les chercheurs d’emploi bruxellois bienvenus en Flandre

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Après un an de coopération, le VDAB et Actiris publient une analyse conjointe du marché de l’emploi.

Après un an de coopération, le VDAB et Actiris publient une analyse conjointe du marché de l’emploi. Ce mardi 21 juin, chez Capgemini à Diegem, Kris Cloots, PDG de Voka Metropolitan et Bernard Clerfayt, ministre de l’Emploi pour la Région de Bruxelles-Capitale en ont présenté les grandes lignes.

Ils confirment : la dynamique soutenue par l’accord de coopération a porté ses fruits. Le nombre de Bruxellois allant travailler en Flandre a augmenté de près d'un quart (+23,4%) au cours de la période 2014-2019 pour atteindre 50.761 personnes en 2019 contre 41.146 en 2014. Cette hausse est d’ailleurs plus prononcée dans le Brabant flamand (+25,9%) et dans la Région d’Hal-Vilvorde (+26,3%).

La Flandre cherche des bras

« D’autant que la Flandre offre de nombreux postes d’emploi peu qualifiés. Les bassins industriels ont quitté Bruxelles pour aller s’installer sur des territoires moins densément peuplés, autour de la capitale mais sont toujours à la recherche de main d’œuvre, souvent peu qualifiée », analyse le Ministre bruxellois.

En Région de Bruxelles-Capitale, le nombre d'offres d'emploi pour les travailleurs peu qualifiés y a diminué de près de 50 % au cours de la période 2015-2019. En Flandre, en revanche, on dénombre de nombreuses offres d'emploi pour les chercheurs d'emploi peu qualifiés. Par exemple, dans le Brabant flamand, ces offres ont augmenté de près de 30 % entre 2015 et 2019.

Convaincre pour démystifier et lever les barrières

Cependant, des efforts sont nécessaires pour guider les chercheurs d'emploi bruxellois vers le marché du travail de la périphérie flamande. Ceux-ci sont confrontés à certaines barrières, notamment la langue, la mobilité et les compétences requises, pour obtenir un emploi.

« Actiris travaille d’arrache-pied pour sensibiliser les chercheurs d’emploi bruxellois aux diverses opportunités qui existent en Flandre et plus particulièrement en périphérie bruxelloise. Ce bassin économique important propose beaucoup d’offres d’emploi qui correspondent particulièrement bien aux compétences des chercheurs d’emploi bruxellois. Nous continuerons de travailler étroitement avec le VDAB pour développer de nouvelles solutions et renforcer celles déjà existantes », assure Cristina Amboldi, Directrice générale d’Actiris.

« Il y a aussi les freins mentaux qui empêchent les Bruxellois de décrocher un emploi en Flandre. Certains s'imaginent que la périphérie, c'est loin, ou qu'il faut un diplôme de langue. C’est évidemment des biais », conclut le Ministre bruxellois.

Entreprises flamandes recherchent main d’œuvre bruxelloise

Communiqué de presse

La Région bruxelloise et la Flandre ont signé en juin 2021 un nouvel accord de coopération visant à augmenter le nombre de Bruxellois travaillant en Flandre. Première réalisation de cet accord : une analyse conjointe du marché de l’emploi bruxellois et de sa périphérie.

La Flandre recherche des bras ! En effet, le marché de l'emploi flamand est confronté à des tensions importantes dues notamment au vieillissement de sa population. Bruxelles, quant à elle, dispose d’une importante réserve de main d’œuvre et d’une population très jeune. 

Encourager plus de Bruxellois à aller travailler en périphérie bruxelloise, c’est donc du win-win. Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à traverser les frontières bruxelloises chaque matin pour aller travailler en Flandre. « D’autant que la Flandre offre de nombreux postes d’emploi peu qualifiés. Les bassins industriels ont quitté Bruxelles pour aller s’installer sur des territoires moins densément peuplés, autour de la capitale mais sont toujours à la recherche de main d’œuvre, souvent peu qualifiée », analyse le Ministre bruxellois.

Le nombre de Bruxellois allant travailler en Flandre a augmenté de près d'un quart (+23,4%) au cours de la période 2014-2019 pour atteindre 50.761 personnes en 2019 contre 41.146 en 2014. Cette hausse est d’ailleurs plus prononcée dans le Brabant flamand (+25,9%) et dans la Région d’Hal-Vilvorde (+26,3%).

Et ces chiffres ne pourront qu’augmenter à l’avenir puisqu’il existe encore un potentiel de croissance. Celui-ci concerne principalement les Bruxellois peu qualifiés. En Région bruxelloise, économie de service, on compte plus de 60% de postes de travail hautement qualifiés. Le nombre d'offres d'emploi pour les travailleurs peu qualifiés y a diminué de près de 50 % au cours de la période 2015-2019, tandis que le nombre d'offres d'emploi pour les travailleurs moyennement et hautement qualifiés a fortement augmenté. En Flandre, en revanche, on dénombre de nombreuses offres d'emploi pour les chercheurs d'emploi peu qualifiés. Par exemple, dans le Brabant flamand, ces offres ont augmenté de près de 30 % entre 2015 et 2019.

Or, il y a trop peu de jeunes flamands de 20-29 ans (780.531) qui intègrent le marché pour remplacer tous les Flamands de 55-64 ans (907.790). La réserve de main-d’œuvre bruxelloise relativement jeune peut y faire face. Par ailleurs, l’emploi intérieur augmente de 2014 à 2019 de manière plus importante en Flandre (8,1%) qu’à Bruxelles (3,9%). On observe des tensions sur le marché de l'emploi en Flandre, ce qui offre des opportunités d’emploi réelles aux Bruxellois.

Cependant, des efforts sont nécessaires pour guider les chercheurs d'emploi bruxellois vers le marché du travail de la périphérie flamande. Ceux-ci sont confrontés à certaines barrières, notamment la langue, la mobilité et les compétences requises, pour obtenir un emploi.

« Actiris travaille d’arrache-pied pour sensibiliser les chercheurs d’emploi bruxellois aux diverses opportunités qui existent en Flandre et plus particulièrement en périphérie bruxelloise. Ce bassin économique important propose beaucoup d’offres d’emploi qui correspondent particulièrement bien aux compétences des chercheurs d’emploi bruxellois. Nous continuerons de travailler étroitement avec le VDAB pour développer de nouvelles solutions et renforcer celles déjà existantes », assure Cristina Amboldi, Directrice générale d’Actiris.

« Il y a aussi les freins mentaux qui empêchent les Bruxellois de décrocher un emploi en Flandre. Certains s'imaginent que la périphérie, c'est loin, ou qu'il faut un diplôme de langue. C’est évidemment des biais », conclut le Ministre bruxellois.

Plus d’info ?
Pauline Lorbat – 0485 89 47 45