"Il faudra que les demandeurs d’emploi bruxellois soient en mesure de répondre aux offres d’emploi, afin de relever le taux des emplois occupés par des habitants de la Région."

Extrait de presse - Le Soir - "Rebondir vite vers l'emploi"

Extraits de l'article paru dans Le Soir

[…] Pour contrer la déferlante de nouveaux demandeurs d’emploi, le gouvernement régional a planché sur une série de mesures, portées par le Schaerbeekois, pour un total de 110 millions en moins de trois ans. Sans surprise, la première mesure concerne l’accompagnement des demandeurs d’emploi. «Nous allons améliorer la capacité d’Actiris à les accompagner », explique Bernard Clerfayt. L’office bruxellois de l’emploi recevra 1,6 million dès cette année et 8 millions par an au cours des deux prochains exercices. Ces moyens serviront notamment à renforcer ses effectifs d’agents référents.

[…] « On va aussi créer un Fonds Rebond pour accompagner les chômeurs issus des faillites », poursuit le ministre. « Il sera doté de 875.000 euros cette année et de 3,5 millions par an en 2020 et 2021 ». L’idée est d’offrir les mêmes services (formation, outplacement) aux salariés dont l’entreprise a cessé ses activités, que ceux mis en place lors d’un licenciement collectif dans le cadre de la loi Renault.

[…] Le gouvernement bruxellois renforcera également les moyens pour l’engagement d’article 60 dans les CPAS, en ciblant prioritairement les indépendants qui ont dû cesser leur activité et n’ont pas droit au chômage.

[…] Enfin, des réductions de cotisations sociales (pour 30 millions d’euros) seront octroyées sous l’étiquette «
Activa-19 » pour l’engagement des chômeurs issus de la vague post-Covid et répondant à certains critères encore à définir.

[…] Le calcul est le suivant : au moment de la reprise, il faudra que les demandeurs d’emploi bruxellois soient en mesure de répondre aux offres d’emploi, afin de relever le taux des emplois occupés par des habitants de la Région. « Sous Didier Gosuin, il est passé de 48,5 à 51 % », rappelle le ministre. « Nous devons encore l’améliorer. Et l’enjeu, ce sera le niveau de formation de nos demandeurs d’emploi ».

Un soutien financier pour les centres équestres

Soutien financier pour les centres équestres

Extraits de l'article publié dans la Dernière Heure

[…] plusieurs structures détenant des animaux n’enregistrent plus de rentrée d’argent et doivent donc faire face à des problèmes financiers laissant craindre une atteinte au bien-être de ces animaux. Afin d’aider ces structures, la Région bruxelloise va leur octroyer un soutien financier.

[…] “Les animaux ne doivent pas être des victimes collatérales de la crise du coronavirus. Notre devoir est de prendre soin d’eux et de mettre tout en oeuvre pour assurer leur bien-être. Cela passe par des soins, des sorties mais aussi l’achat de nourriture”, conclut Bernard Clerfayt (Défi), ministre bruxellois du Bien-être animal.

Pouvoirs étendus pour les 19 communes

Pouvoirs étendus pour les 19 communes, article de l'Echo

Extraits de l'article paru dans l'Echo

Depuis le 16 mars et pour une durée de 40 jours, les attributions du conseil communal peuvent être déléguées au collège. Et en cas d’incapacité de se réunir physiquement, le conseil communal est autorisé à tenir des réunions virtuelles.

Le collège obtient-il donc carte blanche? «Toutes les attributions sont transférées, mais les décisions doivent être justifiées par l’urgence et l’impérieuse nécessité d’assurer la continuité du service public dans le cadre de la crise sanitaire», précise le cabinet du ministre bruxellois chargé des pouvoirs locaux, Bernard Clerfayt (DéFI).

La prime coronavirus d’Actiris annulée

La prime coronavirus d’Actiris annulée

Extraits de l'article publié par l'Echo

Actiris voulait récompenser ses 1.500 agents en télétravail durant la crise. Mais le gouvernement bruxellois a décidé de ne pas autoriser une telle indemnité dans les administrations.

[…] Comme le télétravail est privilégié au sein de toutes les administrations régionales durant la crise du coronavirus, le
gouvernement bruxellois estime qu’une telle décision, prise dans un sens ou l’autre, doit lui revenir afin que celle-ci puisse s’appliquer de façon homogène dans l’ensemble de ses administrations. Et de rappeler que les coûts du personnel de la Région ont considérablement augmenté ces dernières années. Travailleurs payés à 100%

[…] «Les OIP et le ministère sont des institutions publiques qui peuvent payer leurs travailleurs à 100% et ne pas devoir recourir au chômage temporaire pour force majeure comme tant d’autres secteurs. Dès lors que les différentes entités publiques belges sont en train de trouver les moyens nécessaires pour venir en aide aux citoyens et aux entreprises, l’argent public devrait être utilisé à d’autres fins qu’une indemnité de télétravail », considèrent les deux ministres qui ont décidé de ne pas autoriser l’octroi d’une indemnité pour télétravail à tous les membres du personnel régional travaillant à domicile durant la crise sanitaire du coronavirus et de faire annuler les décisions déjà prises en ce sens au sein des administrations bruxelloises.

Un pôle de test 5G à Bruxelles ?

Bernard Clerfayt plaide pour l'organisation d'un pôle de test 5G à Bruxelles

Extraits de l'article paru dans l'Echo

Une zone de test permettrait, selon le ministre bruxellois, de voir si le développement de la 5G contribue et de quelle manière à un niveau global d'ondes perçues plus élevé.

[…] "Aussi touchy que soit le sujet, la 5G reste un enjeu stratégique fondamental pour le développement technologique et économique d'une capitale internationale comme Bruxelles. Cela soulève des questionnements qu'il faut aborder de front dans un débat transparent et ouvert."

[…] "Bien sûr qu'on ne peut pas déployer la 5G si le Fédéral n'octroie pas des licences. De la même manière que le Fédéral ne pourra pas les attribuer si on n'a pas établi les conditions du déploiement sur Bruxelles. On se tient par la barbichette. Si on attend que l'autre fasse quelque chose, il ne se passera rien. Avec le risque que Bruxelles soit dépassée par d'autres villes qui attireront plus de créateurs d'activités économiques. Véhicules et objets connectés, industrie intelligente, e-santé: tout cela se développerait alors moins vite à Bruxelles. On sait qu'Anvers rêve de damer le pion à Bruxelles. Ce serait une catastrophe symbolique, économique et technologique."

[…] "J'ai le sentiment, même si je ne suis pas un technicien, qu'on doit penser la norme autrement. Jusqu'à présent nous avons fixé des normes d'émission pour chaque antenne en omettant que toutes sortes d'autres appareils émettent des ondes ionisantes. Comme pour le contrôle du bruit, il faut travailler sur le niveau global d'ondes perçues. Alors que les antennes 4G émettent des ondes de manière constante, la 5G émet de manière plus pointue. Un nouveau mode de contrôle pourrait rassurer la population car le développement de la 5G ne débouche pas dans tous les cas sur un renforcement de l'exposition aux ondes."

[…] Il n'empêche qu'un rehaussement de la sévère norme bruxelloise de 6V/m s'avère indispensable. "S'il était absolument vrai que cette norme est la bonne, il faudrait alerter toutes les autres villes du monde pour qu'elles l'adoptent. Si Bruxelles a magnifiquement exporté ses normes sur les bâtiments passifs, on constate par contre que celle sur les antennes n'a convaincu personne. Cela mérite que l'on se questionne. Est-on des pionniers ou est-on complètement hors jeu?"

Pour endiguer la fraude aux titres services :

Une carte d'identité électronique contre les fraudes

Extrait de l'article de La Libre

Bernard Clerfayt (Défi) a annoncé qu’une analyse a été demandée à Sodexo pour proposer des mécanismes de vérification des utilisateurs. “Une possibilité est d’obliger l’inscription via une carte d’identité électronique (ou mécanisme équivalent) et de réitérer cette vérification à intervalles réguliers.” Cette piste doit cependant encore être évaluée afin de ne pas être trop invasive. “Nous devons trouver les moyens d’endiguer ces cas de fraude tout en restant accessible à toutes et tous.

Bernard Clerfayt a profité de la commission pour apporter plus de précisions quant à la réforme des titres-services
prévue pour le printemps prochain. Alors que les Bruxellois.es continuent à acheter de plus en plus de titres-services, la réforme devra permettre de maîtriser le budget du gouvernement, tout en maintenant le nombre d’emplois. Trois pistes sont actuellement à l’étude : une augmentation du prix des titres-services, une réduction du nombre de titres-services et une adaptation de la déduction fiscale. La réforme menée sera une modification soit de l’une de ces pistes soit de plusieurs d’entre elles.

 

 

La courbe du taux de chômage continue de fléchir

En cinq ans, le chômage a baissé de plus de 20%

Extraits de l'article publié par La Libre

[…] Les statistiques annuelles de l’Office régional de l’emploi révèlent qu’en cinq ans, le chômage global a baissé de plus de 20 % en Région bruxelloise.

[…] “Depuis 2014 la courbe du taux de chômage en Région bruxelloise continue de fléchir, les chiffres de 2019 le confirment”, se réjouit Bernard Clerfayt (Défi), ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Bruxelles, «futur bassin d’emploi du pays»

Interview de Bernard Clerfayt dans Le Soir du 27/12/19

Extraits de l'article publié dans Le Soir

Le taux de remplacement de la population active de la Région sera le seul du pays à être positif. Mais pour capter les nouveaux emplois créés dans et en dehors de Bruxelles-Capitale, il faudra se former, insiste Bernard Clerfayt.

[…] « Malgré le boom démographique et l’augmentation de la population active, la baisse du chômage continue », souligne Bernard Clerfayt (Défi), ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation.

[…] « Bruxelles va devenir le bassin d’emploi des deux autres Régions », se félicite le ministre. L’inversion de la tendance se fait déjà sentir : désormais, les Bruxellois occupent plus de la moitié (51,6 %) des emplois régionaux. Et entre 2008 et 2018, le nombre de postes de travail a progressé de 8 % à Bruxelles, cette croissance profitant surtout aux Bruxellois (+16 %) plutôt qu’aux navetteurs (+0,8 %), explique-t-il. « Il faut donc faire en sorte que nos concitoyens soient davantage capables de capter les emplois qui se créent », poursuit Bernard Clerfayt en signalant que quelque 75.000 Bruxellois travaillent en Wallonie (24.000) et en Flandre (51.000).

[…] Face à cette flexibilité accrue du marché du travail, le ministre insiste : une solution consiste à mieux former les demandeurs d’emploi, l’emploi qualifié étant plus stable.

[…] Parmi les compétences à développer, le ministre cite prioritairement la maîtrise du néerlandais et de l’anglais.

[…] « Beaucoup d’employeurs se plaignent des pénuries de main-d’œuvre qualifiée et Actiris de ne pas recevoir assez d’offres d’emploi. De cette double insatisfaction peut naître une amélioration », espère Bernard Clerfayt en plaidant pour la mise en place de formations « sur mesure » organisées par l’Office bruxellois de l’emploi au sein des entreprises.

Titres-services : record d’utilisation battu en 2019

Le record d'utilisation des titres-services est battu

Extraits de l'article paru dans la Capitale

Le succès des titres-services ne se dément pas. On dépassera largement les 16 millions de titres-services vendus cette
année.

[…] C’est évidemment une bonne nouvelle quand on sait que ce secteur représente plus de 20.000 emplois pour les Bruxelloises (car ce secteur compte une très grosse majorité de femmes). Mais cela représente un coût important pour les finances régionales. « Cela représente plus de 220 millions d’euros en 2019 », nous précise le cabinet de Bernard Clerfayt (DéFI), ministre de l’Emploi et de la Formation. « Contre 206,7 millions en 2015. Chaque année, il y a plus d’utilisateurs et plus de titres-services. Aujourd’hui, on est un peu victimes de ce succès. On enregistre actuellement une croissance des dépenses de 7 à 8 % par an avec des effets financiers positifs… pour le fédéral (via la sécurité sociale). »

Cela va donc changer. « On a prévu un budget de 226,55 millions pour 2020, soit une hausse de 4 millions. » Donc insuffisante pour faire face à la croissance attendue. « La déclaration du gouvernement prévoit une réforme du système. On veut qu’elle garantisse l’emploi, améliore les conditions des travailleuses tout en maîtrisant le budget. »

[…]

Clerfayt veut que toutes les offres d'emploi passent par Actiris

Les offres d'emploi doivent passer par Actiris

Extraits de l'article de l'Echo

Au siège du Voka jeudi soir, le ministre bruxellois de l'Emploi et de la Formation, Bernard Clerfayt (DéFI), a déclaré que toutes les offres d'emploi devraient être transmises à Actiris. […]

"Les prévisions démographiques démontrent que vous allez être de plus en plus confrontés à ce problème. En effet, la population active va diminuer en Flandre alors qu'elle va augmenter en Région bruxelloise. Dans les vingt prochaines années, Bruxelles sera le vivier de travailleurs pour les entreprises bruxelloises mais aussi pour les entreprises flamandes, a déclaré Bernard Clerfayt qui entend faire d'Actiris le partenaire des entreprises en offrant de véritables solutions aux problèmes de ressources humaines rencontrés.

Mais en échange, et je vous l'annonce aujourd'hui, je veux que les entreprises situées en Région bruxelloise transmettent toutes leurs offres d'emploi à Actiris. C'est en augmentant le nombre d'offres d'emploi gérées par Actiris que nous parviendrons à mettre plus de Bruxellois à l'emploi et à répondre à vos besoins en termes de main d'oeuvre. Bien entendu, il faut, outre l'amélioration des services employeurs d'Actiris, former les chercheurs d'emplois bruxellois. En misant d'abord sur les formations aux métiers en pénurie."

"Un peu à l'école, un peu en entreprise, la formation en alternance permet de répondre précisément aux besoins des entrepreneurs. Et c'est une formule qui marche puisque 85% des personnes qui terminent une formation en alternance trouvent un emploi.

[…] Trop de jeunes aujourd'hui ne peuvent entamer leur formation faute d'avoir trouvé une entreprise prête à les accueillir. […] Trop de jeunes aujourd'hui ne peuvent entamer leur formation faute d'avoir trouvé une entreprise prête à les accueillir.