L'urgence de la formation, priorité du plan de relance

Emploi : priorité à la formation

Extrait de l'article du quotidien Le Soir

[…] A Bruxelles, Bernard Clerfayt (Défi) souhaite mettre l’accent sur le développement des compétences linguistiques des demandeurs d’emploi. Et pour cause : 17,5 % des demandeurs d’emploi inscrits chez Actiris affichent, au mieux, une connaissance « élémentaire » du français ou du néerlandais ! Objectif : développer un parcours automatique d’apprentissage des compétences de base en langues. Même principe pour le numérique.
En outre, toute formation donnée dans la capitale sera complétée par un module numérique. Pour financer ces mesures, un coup de pouce européen serait bienvenu… Par ailleurs, le ministre bruxellois de l’Emploi a glissé dans le PRR le dispositif visant à augmenter l’attractivité des demandeurs d’emploi, notamment la prime Phoenix octroyée en cas de recrutement d’un(e) Bruxellois(e) victime de la crise (inscrit chez Actiris après le 1 er avril 2020). Ainsi que la création de territoires zéro chômeur, qui font pour l’heure l’objet de réflexions avec le fédéral et la Région wallonne. […]

"Formez-vous"

"Je ne veux pas d'une génération sacrifiée"

Extraits de l'article publié par 7Dimanche

[…] « On augmente aussi le nombre de places en formation (en entreprise,à distance, numérique...) et aussi dans les pôles « formation-emploi »

[…] « J’insiste pour que, chez Actiris, on suive mieux les personnes qui vont perdre leur emploi. J’ai demandé que l’on soit moins exigeant sur la recherche d’emploi vu la crise, mais on doit être plus exigeant sur la formation : formez-vous, enrichissez votre CV avec des langues...

[…] Je vais donc développer une nouvelle prime : la prime Phoenix pour les employeurs qui engagent un travailleur bruxellois entre le 1er mars 2020 et le 31 mars 2021, on va sans doute la prolonger... L’employeur aura une prime pour les 6 premiers mois d’embauche : 500euros par mois pour une personne qui a fait des études supérieures,800 euros par mois pour un diplôme au maximum de secondaire et 500 euros pour les artistes...

"Économiste et fier de l'être"

Oui au péage et au 30km/h à Bruxelles et à la taxe carbone

Extraits de l'article publié par 7Dimanche

«[…] Pour moi, être économiste n’est pas un gros mot. Je trouve que l’on n’a pas assez de culture économique. La juste compréhension des mécanismes économiques nous amènerait à prendre de meilleures décisions et qui seraient plus sociales.»

«La tarification routière intelligente à Bruxelles (le péage) est une réflexion économique. S’il y a autant d’embouteillages, c’est parce que, collectivement, les choix ne sont pas les bons. Si on pose un incitant prix en fonction des horaires, on résout le problème comme d’autres villes l’ont déjà fait.»

[…] «Je reste un grand défenseur de la taxe carbone. Je suis heureux que l’Europe l’ait inscrite dans son projet.»

 

Réforme des titres-services

L'usage des titres-services en forte baisse

Extrait de l'article publié par La Capitale

[…] Rappelons que ce secteur représente plus de 20.000 emplois pour les Bruxelloises (il compte une très grande
majorité de femmes). Mais aussi un coût important pour les finances régionales. Quelque 220 millions d’euros
en 2019, selon le cabinet de Bernard Clerfayt (DéFI), ministre de l’Emploi et de la Formation. Une réforme était
prévue en 2020 pour limiter la croissance du budget mais, vu la crise du covid, des aides ont, au contraire, été
allouées pour soutenir le secteur. « Nous continuons cependant à travailler sur une réforme du système, qui est
extrêmement coûteux pour les contribuables », nous précise le cabinet de Bernard Clerfayt. « On va voir
comment évolue la situation sanitaire et ne pas s’enfermer dans un timing. L’objectif reste bien de pouvoir
maîtriser le cadre budgétaire. »

Titres-services

10 euros le titre-service, un plafond pour beaucoup d’utilisateurs bruxellois

Extraits de l'article paru dans l'Écho

Bernard Clerfayt (DéFI) veut peser sur la croissance du coût des titres-services supporté par la Région
bruxelloise. Différentes pistes d’économies ont été soumises aux utilisateurs.

[…] Le coût brut du dispositif s’élevait à 253,1 millions d’euros en 2019 pour la Région bruxelloise, soit une augmentation de 5,6% par rapport à l’année précédente. «Grâce à ce dispositif, des travailleurs auparavant sans statut disposent à présent de droits sociaux. Il n’en reste pas moins que ce système pèse lourd sur les finances de la Région bruxelloise, car il subsidie tous les utilisateurs qui achètent des titres-services alors que les effets retour profitent au Fédéral», résume le ministre bruxellois de l’Emploi

[…] je veux réformer le système afin de le pérenniser en maintenant le niveau d’emploi et en limitant l’augmentation exponentielle du volume des titres-services […] Nous faisons actuellement face à une crise sociale et économique importante, il y a d’autres urgences à gérer, mais nous y travaillerons dans les prochains mois», affirme Bernard Clerfayt (DéFI). Pour mener cette réforme délicate, une enquête a été menée auprès de 2.000 utilisateurs dans le but d’analyser leur avis par rapport à cinq modifications réglementaires envisagées.

Colloque sur l'état du secteur de la Musique organisé par les Octaves de la Musique

Le secteur de la musique entre précarité et solidarité

Extraits de l'article de BX1

« Si la crise du Covid a du positif, c’est dans la mise en place de liens forts entre les musiciens. On s’est intéressé aux métiers des autres », a pointé l’organisateur de festival Florent le Duc qui, avec 70 autres professionnels de la musique, a participé au Colloque que les Octaves de la Musique organisaient par zoom le 15 décembre au sujet de l’avenir du secteur musical sous Covid.

[…] « Ce qui complique la gestion politique », reconnaît Bernard Clerfayt, ministre bruxellois de l’emploi (DéFI), «c’est un manque de visibilité et de prévisibilité dans le chef de tous. La crise a révélé l’éclatement des statuts dans le milieu culturel. En période de crise, on ne peut pas réinventer quelque chose tout de suite, mais les partis s’y attèlent. Si les aides sont plus faibles à Bruxelles qu’ailleurs, c’est parce que la Région a moins de moyens. Mais on a pu aider les sans statuts et ce n’est pas fini ».

[…]

Lire l'article sur le site de BX1

My Brussels

My Brussels : l’ app’ qui veut faciliter la vie des Bruxellois

Extrait de l'article de la Dernière Heure

[…] “Notre ambition est d’y ajouter plus de services, ceux des communes notamment. Cette application va évoluer en permanence” , explique le ministre bruxellois de la Transition numérique Bernard Clerfayt (Défi). Ainsi, les 19 communes bruxelloises auront bientôt la possibilité de diffuser leur contenu via l’application et d’entrer en interaction avec leurs administrés. “Les citoyens ont eux aussi l’occasion de proposer de nouveaux services digitaux au CIRB” , poursuit Bernard Clerfayt, qui met ici en exergue “la volonté d’interactivité avec les Bruxellois” à travers cette application. Dans un premier temps, tout Bruxellois voulant soumettre un projet ou une idée doit passer par le site web mybrussels.knok.be/fr. Dans un avenir proche, il pourra le faire directement via l’application. […]

Les reptiles que l'on peut détenir en Région bruxelloise

La Région adopte la liste des 422 espèces qu'on peut déduire en Région bruxelloise

Extraits de l'article de Sud Presse

[…] Il était donc temps de légiférer sur les espèces de reptiles autorisées en Région bruxelloise afin d’encadrer au mieux la détention de ces nouveaux compagnons. « Il existe plus de 11.000 espèces différentes de reptiles, c’est beaucoup ! », explique Bernard Clerfayt (DéFI), ministre du Bien-être animal.
[…] « Établir une liste des espèces animales qui peuvent être détenues est essentiel pour freiner les achats impulsifs. Et pour renforcer la protection animale, il faut définir des normes de détention. Pour la première fois, nous avons joint à la liste des reptiles, les conditions de détention minimales afin de garantir le bien-être de ces animaux qui nécessitent des aménagements spécifiques. Nous ne pouvions plus attendre pour améliorer les conditions de détention de ces nouveaux animaux de compagnie, de plus en plus prisés par le grand public.»

Réduire l'expérimentation animale

La Région bruxelloise maintient le cap pour une diminution des animaux de laboratoire

Extraits de l'article de la Capitale

[…] En Région bruxelloise, l'expérimentation animale est strictement réglementée : les animaux utilisés pour les expériences bénéficient d'une protection légale et tous les établissements, agréés au préalable, sont soumis à des contrôles.
Mais, et c'est un engagement fort de l'Accord de Majorité, il faut continuer à viser une diminution drastique du nombre d'animaux de laboratoire et soutenir le développement et la diffusion de méthodes alternatives.

[…] « Je veux autant que possible éviter la souffrance des animaux d'expérience. La protection des animaux et le développement de méthodes alternatives continueront à figurer parmi mes priorités », rappelle le ministre bruxellois. […]

Dans le cardre du projet de relance emploi de la Région bruxelloise

Bruxelles met sur pied la première coopérative de repreneuriat d'entreprises

Extraits de l'article de L'Écho

Le gouvernement bruxellois approuvera ce jeudi le lancement de la première coopérative d’activités consacrée au repreunariat en Belgique. La mesure s’inscrit dans le plan de relance emploi du ministre régional Bernard Clerfayt (DéFI) dont l’objectif principal est d’aider les travailleurs ayant perdu leur emploi durant la crise à rebondir le plus rapidement possible.

[…] L’exécutif régional prévoit de lui octroyer 140.000 euros en 2020 pour le développement de ce projet pilote baptisé Reload Yourself et 600.000 euros en 2021 pour sa stabilisation. «Notre volonté était de capitaliser sur les structures existantes en Région bruxelloise plutôt que de créer une nouvelle structure juridique. Le lancement de ce projet se fera au sein et au profit de l’écosystème bruxellois avec la collaboration notamment d’Actiris, d’Hub.Brussels, des guichets d’économie locale...», énumère le ministre amarante.

[…] «Certaines des entreprises menacées de fermeture pourraient compter plusieurs salariés dont certains garderaient leur emploi en cas de reprise réussie des activités.»

[…] Potentiel dormant «Reload Yourself, c’est une vraie réponse à la crise puisqu’on sauve des emplois et on valorise le potentiel dormant des activités qui prennent fin faute de repreneur. Mais la culture repreunariale doit encore faire sa place. Je suis persuadé qu’en offrant un cadre sécurisé pour relancer l’activité et un accompagnement sur mesure aux candidats repreneurs, nous parviendrons à augmenter le taux de reprise des entreprises», déclare Bernard Clerfayt.