Baromètre des Ministres Bruxellois

Extrait de presse
Baromètre Beci : Bernard Clerfayt le plus apprécié

Extrait de l'article de La Capitale

[…] Sur une échelle de 1 à 5, Bernard Clerfayt (Emploi) (2,9/5) et Sven Gatz (Finances) (2,7/5) affichent les meilleurs résultats. Tous les autres sont « recalés », avec moins de 50 % des points. […]

"Économiste et fier de l'être"

Extrait de presse
Oui au péage et au 30km/h à Bruxelles et à la taxe carbone

Extraits de l'article publié par 7Dimanche

«[…] Pour moi, être économiste n’est pas un gros mot. Je trouve que l’on n’a pas assez de culture économique. La juste compréhension des mécanismes économiques nous amènerait à prendre de meilleures décisions et qui seraient plus sociales.»

«La tarification routière intelligente à Bruxelles (le péage) est une réflexion économique. S’il y a autant d’embouteillages, c’est parce que, collectivement, les choix ne sont pas les bons. Si on pose un incitant prix en fonction des horaires, on résout le problème comme d’autres villes l’ont déjà fait.»

[…] «Je reste un grand défenseur de la taxe carbone. Je suis heureux que l’Europe l’ait inscrite dans son projet.»

 

Colloque sur l'état du secteur de la Musique organisé par les Octaves de la Musique

Extrait de presse
Le secteur de la musique entre précarité et solidarité

Extraits de l'article de BX1

« Si la crise du Covid a du positif, c’est dans la mise en place de liens forts entre les musiciens. On s’est intéressé aux métiers des autres », a pointé l’organisateur de festival Florent le Duc qui, avec 70 autres professionnels de la musique, a participé au Colloque que les Octaves de la Musique organisaient par zoom le 15 décembre au sujet de l’avenir du secteur musical sous Covid.

[…] « Ce qui complique la gestion politique », reconnaît Bernard Clerfayt, ministre bruxellois de l’emploi (DéFI), «c’est un manque de visibilité et de prévisibilité dans le chef de tous. La crise a révélé l’éclatement des statuts dans le milieu culturel. En période de crise, on ne peut pas réinventer quelque chose tout de suite, mais les partis s’y attèlent. Si les aides sont plus faibles à Bruxelles qu’ailleurs, c’est parce que la Région a moins de moyens. Mais on a pu aider les sans statuts et ce n’est pas fini ».

[…]

Lire l'article sur le site de BX1

SmartMove : une tarification kilométrique intelligente, et surtout plus juste

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SmartMove : une tarification kilométrique intelligente et surtout plus juste

Grâce à SmartMove la Région bruxelloise veut remplacer la taxe de circulation actuelle par une mesure plus juste, la tarification kilométrique intelligente.  L’objectif du gouvernement bruxellois est de mettre en place un outil indispensable à l’amélioration de la qualité de vie en ville. Cette fiscalité automobile calculée sur des données objectives, plus juste, plus proche des usages et des besoins de chacun est un levier indispensable pour décongestionner la ville et rendre nos rues et nos quartiers plus agréables, plus conviviaux.

Une première étape est franchie, place à la concertation

Pas question cependant d’imposer une solution conçue hors sol. Le modèle proposé par le gouvernement doit être rendu opérationnel progressivement, en concertation avec les partenaires sociaux du monde du travail et de l’entreprise. Concertation aussi avec le Fédéral et les autres Régions du pays, bien-sûr. L’objectif est d’activer SmartMove en 2022.

SmartMove, un modèle tourné vers l’avenir

Le modèle mis sur la table par le Gouvernement bruxellois est clairement orienté utilisateurs. Bruxellois, navetteurs, visiteurs, entrepreneurs, tous ont droit à une ville-région moderne dans laquelle on peut mieux circuler. Ce qui est bon pour Bruxelles est bon pour notre pays.

Pour atteindre ces objectifs, le modèle de tarification envisagé se base sur une utilisation adaptée et rationnelle de la voiture individuelle pour circuler en ville. Ainsi, pour réduire la pression automobile, il sera moins onéreux de circuler aux heures creuses, le soir ou le week-end et on paierait plus cher le kilomètre aux heures de pointe. Le coût au kilomètre est aussi modulé en fonction de la puissance du véhicule. C’est ce qu’on appelle la taxation kilométrique intelligente, déjà adoptée par de nombreuses villes européennes comme Stockholm, Londres ou Milan.

SmartMove, solution structurelle en réponse à des constats alarmants

La perte de temps par trajet est en moyenne de 45 minutes aujourd’hui, soit une perte de plus-values pour notre Région de plus d’un milliard d’euros. Les pires conséquences de cette situation sont d’ordre sanitaire : la mauvaise qualité de l’air est responsable aujourd’hui d’environ 1000 décès prématurés par an.

Pour une nouvelle gouvernance de la mobilité, au service de chacun

SmartMove va permettre une gestion plus rationnelle de la mobilité en Région bruxelloise. Une application mobile offrira la possibilité de connaître en temps réel le coût des déplacements effectués. A chaque moment l’utilisateur pourra prendre connaissance des alternatives à la voiture pour atteindre sa destination,  calculer l’impact sur la qualité de l’air, etc.

Les données récoltées par cette technologie et anonymisées vont permettre d’offrir aux Bruxellois des meilleurs services au profit de la mobilité, des entreprises directement concernées, de l’ensemble de l’activité économique et de la sécurité.

Les données en temps réel seront exploitées pour détourner la circulation en cas d’incidents ou de travaux, pour définir les meilleures emplacements pour les bornes Villo ou les places réservées aux voitures Cambio par exemple. Elles permettront de simuler l’impact de nouveaux aménagements de la circulation projetés et ainsi d’anticiper sur les décisions qui seraient inopportunes.

Les systèmes de navigation, les services de taxi et de livraison trouveront aussi avantage dans l’exploitation de ces données en améliorant la prédiction des embouteillages.

Pour Bernard Clerfayt, Ministre de la transition numérique, « Ces innovations technologiques placent les personnes au centre de la mobilité urbaine moderne. Les gens vont véritablement avoir la ville dans leur poche. Nous franchissons une étape supplémentaire dans la transformation de Bruxelles en Smart City. Avec SmartMove, Bruxelles est un pionnier mondial.

Pour l’économie et l’emploi

Aujourd’hui, avec la crise, il n’est pas question d’un impact négatif sur l’emploi. Une étude réalisée en novembre révèle une incidence à court terme quasi nulle sur l’emploi. Aucune des villes où un système similaire a été mis en place, ne se sont vidées de leurs entreprises.

La congestion automobile actuelle a un coût pour les entreprises, elle affecte leur rentabilité et donc leur capacité d’investissement et d’embauche. Il était indispensable de donner un nouvel élan à la mobilité dans la ville et de mettre fin à l’enlisement. « Quiconque veut faire des affaires en ville et peut se déplacer sans embouteillages, fait de meilleures affaires », conclut Bernard Clerfayt.

Soutien au secteur culturel

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Soutien au secteur culturel : le gouvernement bruxellois renouvelle ses aides

Hier lundi 12 octobre, le gouvernement bruxellois a renouvelé son soutien au secteur culturel. Une nouvelle prime de 2.000€ sera accordée aux 246 structures culturelles bénéficiaires de la première aide. Pour celles qui n’en auraient pas bénéficié, une demande peut être introduite auprès de Bruxelles Économie et Emploi. Elles percevront une prime de 4.000€.

« La culture, c’est tout ce qui fait que Bruxelles est Bruxelles. Il est important d’en soutenir les principaux acteurs, les structures mais aussi les travailleurs. J’espère que la prolongation de ces aides pourra être une nouvelle bouffée d’air frais leur permettant de développer leur créativité au profit de la culture bruxelloise », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Le deuxième soutien au secteur culturel, lui aussi renouvelé

L’aide financière aux intermittents est aussi reconduite et les forfaits augmentés. Les montants sont établis selon leur situation. Les intéressés devront renouveler leur demande sur le site actiris.brussels. Voici les conditions d’octroi :

  • 2.000 € maximum pour les travailleurs ayant bénéficié entre le 1er juin et le 30 septembre 2020 de revenus s’élevant à maximum 3.000€ nets
  • 1.500€ maximum pour les travailleurs ayant bénéficié entre le 1er juin et le 30 septembre 2020 de revenus s’élevant à  maximum 4.000€ nets
  • 1.000€ maximum pour les travailleurs ayant bénéficié entre le 1er juin et le 30 septembre 2020 de revenus s’élevant à maximum 5.000€ nets

Dans le secteur culturel comme ailleurs, le travail à temps partiel et temporaire a des conséquences dramatiques dès lors qu’un ralentissement ou un arrêt de l’activité survient. Ces aides sont indispensables pour les intermittents du secteur culturel qui risquent de basculer dans la précarité.

    Des aides vitales pour un secteur durement touché par la crise

    Le secteur de la culture a été très fortement touché par la crise du coronavirus et en subit encore les conséquences aujourd’hui. Afin d’aider non seulement les structures du secteur mais également leurs travailleurs, le gouvernement bruxellois avait instauré, cet été, deux aides exceptionnelles.

    Lors de la première mesure de soutien au secteur culturel, 1.572 décisions d’octroi ont été validées au bénéfice des intermittents, pour un montant total de 1.538.000€.

    Quant aux 246 structures, elles ont pu bénéficier de la prime de 2.000€ pour un montant total de 492.000€.

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    Covid-19 : La Région bruxelloise prolonge son soutien au secteur de la culture

    Communiqué de presse

    Le secteur de la culture a été très fortement touché par la crise du coronavirus et en subit encore les conséquences aujourd’hui. Afin d’aider non seulement les structures du secteur mais également leurs travailleurs, le gouvernement bruxellois avait instauré, cet été, deux aides exceptionnelles. Mais la crise sanitaire perdure, le gouvernement bruxellois a donc validé, lors de sa séance du 12 octobre, la prolongation de ses deux mesures. 

    En juillet dernier, le gouvernement bruxellois était l’un des premiers à venir en aide au secteur de la culture, largement impacté par la crise du Covid-19. D’une part, les organisation culturelles et créatives ont pu bénéficier d’une prime régionale de 2.000€. Et, d’autre part, les travailleurs intermittents du secteur, ont pu jouir d’une aide allant jusqu’à 1.500€, plafonnée en fonction des revenus perçus. 

    Pour la première prime, on recense 290 demandes effectuées auprès de l’administration et 246 structures ont pu bénéficier de la prime de 2.000€ pour un montant total de 492.000€.

    Le gouvernement bruxellois a décidé d’octroyer automatiquement à ces 246 structures une nouvelle prime de 2.000€. Pour celles qui n’en auraient pas encore bénéficier, une demande peut être introduite auprès de Bruxelles Economie et Emploi et celles-ci percevront une prime de 4.000€.

    En ce qui concerne la seconde prime, destinée à soutenir les intermittents du secteur de la culture risquant de tomber dans la pauvreté, on dénombre 1.572 décisions d’octroi pour un montant total de 1.538.000€.

    Le gouvernement bruxellois a décidé de prolonger cette mesure et d’en augmenter les forfaits.

    • 2.000 € maximum pour les travailleurs ayant bénéficié entre le 1er juin et le 30 septembre 2020 de revenus s’élevant à maximum 3.000€ nets
    • 1.500€ maximum pour les travailleurs ayant bénéficié entre le 1er juin et le 30 septembre 2020 de revenus s’élevant à  maximum 4.000€ nets
    • 1.000€ maximum pour les travailleurs ayant bénéficié entre le 1er juin et le 30 septembre 2020 de revenus s’élevant à maximum 5.000€ nets

    Toutefois, une demande devra être introduite sur le site actiris.brussels

    « La culture, c’est tout ce qui fait que Bruxelles est Bruxelles. Il est important d’en soutenir les principaux acteurs, les structures mais aussi les travailleurs. J’espère que la prolongation de ces aides pourra être une nouvelle bouffée d’air frais leur permettant de développer leur créativité au profit de la culture bruxelloise », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

    « En cette période difficile, la Région bruxelloise vient en soutien du secteur culturel et artistique parce qu’il est un des poumons de notre vie régionale. Sans ce secteur diversifié et foisonnant, notre ville pourrait perdre son âme. Par ces aides uniques en Belgique, nous prenons la mesure de ce que ces secteurs apportent à notre Région », explique Rudi Vervoort, Ministre-Président bruxellois.

    « La culture est un élément crucial de notre société. La crise corona a fait des ravages parmi d'innombrables intermittents du secteur de la culture et organisations culturelles qui ne se sont pas livrés à des activités culturelles principalement à des fins commerciales. Des pigistes aux artistes individuels occasionnels, des musiciens, metteurs en scène, danseurs et chanteurs aux travailleurs auxiliaires du secteur culturel, ils représentent tous une partie essentielle de notre délicieuse mayonnaise culturelle bruxelloise. C'est pourquoi je suis satisfait de cette mesure d'aide », déclare Sven Gatz, ministre bruxellois du Budget.

    Plus d’infos ?
    Pauline Lorbat – Cabinet Clerfayt - 0485 89 47 45
    Nancy Ngoma – Cabinet Vervoort – 0477 75 65 82
    Eva Vanhengel – Cabinet Gatz – 0476 51 21 07

    Les mesures pour l’emploi à Bruxelles

    Actualité
    Mesures pour l'emploi à Bruxelles

    Comment réagir face à cette crise économique inédite, pour soutenir l’emploi ? Presque une gageure diront certains.

    L’enjeu est pourtant essentiel pour l’emploi des Bruxellois touchés par la crise du Covid-19. C’est le moment de l’action, voilà le leitmotiv du Ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt.

    Pour les nouveaux chercheurs d’emploi, le facteur temps est en effet déterminant. Il faut leur permettre de rebondir le plus rapidement possible. Sans pour autant oublier tous les chercheurs d’emplois qui doivent continuer à bénéficier des accompagnements et des formations en cours. Mettre l’accent là où c’est nécessaire, sans hypothéquer les processus d’accompagnement en cours. Ce double objectif justifie l’échelonnement des mesures pour l’emploi à Bruxelles.

    L’ensemble des mesures pour l’emploi à Bruxelles représente un effort important pour la Région. Le Ministre bruxellois veut cependant concerner tous les décideurs politiques : « nous mettons en place des solutions, mais sans un plan de relance fédéral à la hauteur de ceux des pays voisins et coordonné avec le plan européen, ces mesures ne peuvent porter tous les effets escomptés ». Pour chiffrer ces attentes, rappelons que l’Allemagne a un plan de relance à 135 milliards, la France à 100 milliards. Nous devrions avoir un plan de relance proportionnellement équivalent, soit d’un montant entre 17 et 18 milliards.

    Le « Fonds Rebond » pour l’emploi à Bruxelles

    Tout travailleur licencié dans le cadre d’une faillite bénéficiera d’un accompagnement en adéquation avec ses compétences. Objectif : orienter les travailleurs vers les secteurs les plus porteurs d’emploi, le domaine d’activité initial du travailleur ne devant pas être un frein. L’important travail de concertation avec les partenaires sociaux autour de la modélisation de ce dispositif devrait aboutir prochainement. Le « Fonds Rebond » sera rétroactif au 1/9/2020. Le budget de cette mesure est de 875.000 € en 2020. 3,5 millions € en 2021

    Activa-19, la nouvelle aide à l’emploi pour les Bruxellois

    Activa-19 sera opérationnelle dès le 1er janvier prochain. Ciblée et limitée dans le temps, elle est accessible pour tous les Bruxellois qui ont perdu leur emploi depuis le début de la crise, entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021. Les jeunes sortis des études et inscrits comme chercheurs d'emploi, peuvent aussi activer la prime Activa-19.

    Objectif : donner un avantage supplémentaire aux chercheurs d’emploi bruxellois. Voici les modalités d’octroi :

    • Les diplômés du secondaire ou en-deçà de cette certification activeront une prime d’embauche mensuelle de 800 € durant 6 mois, valable aussi pour les nouveaux inscrits sortant des études.
    • Les diplômés du supérieur activeront une prime d’embauche mensuelle de 500 €, également durant 6 mois.

    Un budget de 30 millions est prévu en 2021 et de 15 millions en 2022.

    Renforcer l’offre de formation

    L’acquisition et le renforcement des compétences qu’elles soient linguistiques, numériques ou liés à un métier doit devenir un passage obligé pour les chercheurs d’emploi. Les chercheurs d’emploi seront invités à mettre à niveau leur compétences. Ils seront accompagnés pour cibler leur formation en fonction des besoins du marché du travail bruxellois. Voici les grands axes prioritaires :

    • Renforcer quantitativement et qualitativement l’offre de formation en présentiel et à distance (e-learning) en ciblant à la fois les chercheurs d’emplois et les travailleurs en chômage économique
    • Proposer des formations courtes liées directement à un métier en demande
    • Développer les outils techniques et pédagogiques liés à la formation à distance : contenus à forte valeur ajoutée, coaching et accompagnement
    • Assurer la gratuité des formations à distance pour les travailleurs en chômage économique

    Le budget prévu pour cette mesure est de 900.000€ en 2020 et de 3.600.000€ en 2021.

    Accompagnement renforcé

    Les chercheurs d’emploi plus nombreux devront être accompagner. En parallèle, il faut continuer à digitaliser une partie des services d’Actiris tout en veillant à ne pas accentuer la fracture numérique. Pour faire face à cette évolution, 330.000 € sont alloués en 2020, 7.9 millions en 2021 et 8 millions en 2022

    Remettre les indépendants qui ont dû renoncer à poursuivre leur activité sur les rails

    Un indépendant bruxellois victime de faillite doit pouvoir réagir rapidement. Dès lors, entamer une nouvelle trajectoire professionnelle via le dispositif «Article 60» présente des avantages : accès au droit aux allocations de chômage, acquérir une nouvelle expérience professionnelle, bénéficier de formations spécifiques et adaptées au développement de ses compétences, bénéficier d’un accompagnement professionnel et social. 19 accompagnateurs référents seront financés et 300 postes d’emploi d’insertion seront financés. Le budget alloué à cette mesure est de 300.000 en 2020. 2,95 millions en 2021

    Soutien au secteur social et de la santé

    100 nouveaux postes ACS seront attribués aux secteurs socio-sanitaire pour une durée déterminée de 2 ans (2021-2022). Au-delà de ce terme, les ministres compétents pourront continuer à soutenir les structures concernées. Ces postes seront octroyées via un appel à projets. Le budget annuel alloué est de 4.550.000€.

    Aides à l’autocréation d’emploi et aux coopératives d’activité

    La Région bruxelloise dispose de deux mécanismes efficaces : la prime indépendant et les coopératives d’activités. La prime va être boostée et les montants augmentés dès le début 2021 avec effet rétroactif au 1/09/2020  :

    • 1250 € le premier mois
    • 1.000 € le second,
    • 750 € le troisième
    • 500 € les 3 derniers mois (au lieu de 250 les mois 5 et 6)

    Les coopératives d’activités seront mobilisées pour accompagner les entrepreneurs ou indépendants victimes de faillite ou en mauvaise santé économique à la suite de la crise du Covid-19. Un accompagnement spécifique et sur mesure pourra être mis en place pour cibler leurs besoins en vue de développer une activité économique porteuse.

    Pour accompagner les entrepreneurs en quasi faillite, la première coopérative de « repreneuriat » en Belgique sera mise en place. Cette structure vise à éviter la mise au chômage des entrepreneurs (et de leur personnel) à la suite d’une fin d’activité résultant de la crise Covid-19. La coopérative offrira du portage entrepreneurial aux entrepreneurs en difficulté importante, au stade de quasi faillite ou ayant dû cesser leur activité, dans le but de la relancer.  Ils pourront redémarrer leur activité dans cette entreprise mutualisée et ils bénéficieront de services divers tels que : comptabilité, communication, relance clients et contentieux, groupe de soutien inter-entrepreneurs, accompagnement personnel et au développement du projet, etc.

    Le budget prévu pour cette mesure est de 140.000 € en 2020 et de 850.000 € en 2021.

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