Un compromis à trouver pour les espaces pour chiens sans laisse

Extrait de presse
L'espace pour chiens sans laisse à Bruxelles: un casse-tête

Extraits de l'article publié par Le Soir+

Les espaces où laisser gambader son toutou ne sont pas légion dans la capitale. La récente hausse de la population canine complique encore l'équilibre à trouver avec les autres usagers.

[…] Concernant les chiens, des règles différentes cohabitent en forêt de Soignes. La Wallonie et la Flandre imposent la laisse. Bruxelles autorise les animaux en liberté, tant que ceux-ci restent « sous maîtrise ». Une notion peu claire qui laisse donc une large place à la subjectivité. Ce règlement plus souple engendre le bonheur des maîtres et de leurs toutous. Moins du côté des défenseurs de l'environnement.

La Région fait aujourd'hui état d'une biodiversité sous pression, mais aussi d'incidents avec des promeneurs. Un travail d'harmonisation entre les trois règlements régionaux figure donc sur la table. Celui-ci vise à aussi imposer la laisse à Bruxelles. Le projet a toutefois peu de chances de passer en l'état. La décision se prendra au niveau politique. Or, le ministre bruxellois du Bien-être animal, Bernard Clerfayt (DéFI), plaide vivement en faveur d'un compromis. « On est, à Bruxelles, avec un milieu extrêmement urbain et densifié. On voudrait donc maintenir ces espaces-là, mais on n'est pas sourd aux arguments pour les fermer. On a une série de propositions pour permettre un compromis », explique son cabinet.

Lire l'article sur le site Le Soir+ (payant)

Laisse obligatoire pour les chiens en forêt de Soignes ?

Extrait de presse
Bernard Clerfayt refuse la "Laisse partout" d'Alain Maron

Extraits de l'article publié par la Dernière Heure

En février dernier, le ministre de l’Environnement bruxellois Alain Maron (Ecolo) annonçait vouloir s’aligner sur la Wallonie et la Flandre concernant la promenade canine en forêt de Soignes.

Bernard Clerfayt (Défi) se pose en porte-voix des signataires (de la pétition s'y opposant -ndlr) en voulant interférer dans les plans de son collègue au gouvernement, “il faut sortir de la vision binaire, trouver un équilibre” . Et d’ajouter qu’il s’agit là des besoins éthologiques du chien que de courir, creuser, renifler…

[…] Bernard Clerfayt énumère les alternatives à la “laisse partout”. D’abord, il s’agit d’améliorer la signalétique.
“Les gens ne savent pas s’ils se promènent en Flandre ou en Wallonie, et ils s’en foutent. Il faut leur proposer une signalétique claire et lisible.” Actuellement, sur le territoire bruxellois de la forêt, certaines zones imposent la laisse, d’autres non, mais la signalétique est si timide qu’elle sème la confusion. Ensuite, le ministre du Bien-être animal souhaite limiter le nombre de chiens par personne, une manière d’interdire les “dog-walkers”. “Je peux comprendre pour les familles qui ont deux ou trois chiens, par exemple, mais à partir d’un certain moment, ça commence à ressembler à une activité économique” , précise-t-il, arguant que plus il y a de chiens, plus les dommages sont perceptibles.
Dans le même esprit, le bourgmestre empêché de Schaerbeek entend qu’il faut respecter le cycle de la nature, et de la faune, menacée par la pression récréative de la forêt. “Il y a peut-être des périodes de nidification, ou de mise bas, où l’on pourrait dire que pendant un mois ou un mois et demi, les règles seront plus strictes parce que la nature l’impose.” Enfin, c’est aussi au niveau de la formation des gardes forestiers que Bernard Clerfayt souhaite appuyer.

[…] L’aboutissement d’une législation est encore loin, et les ministres doivent faire appel à des experts afin de bien cadrer les besoins éthologiques dont les négligences sont responsables de
“tous les problèmes qu’on rencontre avec des chiens en ville ”, dixit Clerfayt.

Le ministre Bernard Clerfayt invité du magazine d'actualité +d'Actu

Extrait de presse
Logo de +d'Actu, le magazine d'actualité de BX1

Lors de l’émission +d’Actu de BX1+ du 22 avril 2022, le ministre Bernard Clerfayt a répondu à plusieurs questions d’actualité. Voici un compte-rendu de ses réponses relatives à ses matières de compétence.

40.000 nouveaux emplois créés en 2021 d’après Actiris. Il n’y a pas eu d’effets de la crise du Covid ?

La crise du Covid a ralenti la baisse du chômage. Depuis quelques années nous avons une forte baisse du chômage […]. L’État fédéral et la Région ont dépensé beaucoup pour maintenir les entreprises fragilisées et les emplois. Ce soutien à l’activité économique crée aujourd’hui une activité économique croissante.

À Bruxelles on a des emplois mais ce ne sont pas les Bruxellois qui en profitent. Va-t-on pouvoir corriger cela ?

On a 760.000 emplois sur le territoire de la Région mais seulement la moitié sont occupés par les Bruxellois. Il y a une guerre des talents à Bruxelles. Beaucoup de navetteurs viennent postuler pour les emplois et les Bruxellois n’ont pas toujours les compétences requises pour accéder aux emplois. On a un vrai enjeu de montée en compétence, des compétences qui seront nécessaires pour les emplois de demain.

Peut-on donner du travail aux sans-papiers ?

La loi telle et la répartition des compétences entre l’État fédéral et la Région sont telles que la Région peut donner un donner un permis de travail pour un travailleur qui vient de l’étranger s’il a des compétences que l’on ne trouve pas en Région bruxelloise et qui sont essentielles pour une entreprise. Nous le faisons en accordant des milliers de permis de travail chaque année. Mais c’est l’État fédéral qui a gardé la compétence d’accorder l’accès au territoire.

Qu’en est-il des entreprises de titres-services qui demandent des suppléments au motif de l’augmentation des frais de transport ?

L’entreprise a le droit de demander des frais à ses clients, mais le client a le droit de changer d’agence dès qu’il estime que le service est trop cher. Il y en plus de 200 actives en Région bruxelloise.

À propos des titres-services, vous aviez annoncé travailler à une réforme. Où en est-on ?

Le gouvernement a approuvé une note qui encadre ce projet de réforme. Nous l’avons soumise aux partenaires sociaux et j’espère avoir une réponse au courant du mois de mai.

Le titre service coûtera 10 euros au lieu de 9 euros ?

Nous remboursons le titre-service 24 euros à l’entreprise qui paye le salaire. Chaque année cette intervention est indexée alors que l’usager paye toujours 9 euros. L’usager qui paye 9 euros reçoit un service d’une valeur de 15 euros supplémentaires. J’espère que la décision de cette réforme se fera avant l’été.

À propos de l’abattage rituel, n’y a-t-il pas un déni des autres méthodes d’abattages plus cruelles encore ?

Actuellement l’étourdissement est imposé pour tout abattage en Région bruxelloise, sauf pour raisons religieuses. Le débat est de savoir s’il convient ou pas de supprimer cette exception. La Région wallonne l’a fait et tous les partis politiques, PS, MR, CdH, Écolo, ont voté, idem pour les partis de la majorité en Flandre. Aujourd’hui la question se pose à Bruxelles. Cette question sera débattue au parlement et je voudrais que le parlement écoute toutes les parties concernées pour que les parlementaires, en âme et conscience, puissent choisir. Cette question n’est plus dans les mains du gouvernement. Je peux avoir un avis en tant que ministre du Bien-être animal et vous dire que le Conseil du Bien-être animal a émis un avis très clair sur cette question.

Une liste des objets problématiques pour le bien-être animal

Extrait de presse
Extrait de presse, La Capitale : «Poissons, la Région veut interndire la vente de bocaux».

Extraits de l'article publié par La Capitale

[…] Ce mercredi plusieurs députés ont interpellé le ministre du Bien-être animal Bernard Clerfayt (DéFI) qui planche sur la création d’un Code du Bien-être animal pour réformer la législation vieille de 35 ans. « Nous examinons, dans le cadre de l’élaboration du futur Code du Bien-être animal, une liste d’objets pour lequel nous pourrions faire une demande générale d’interdiction de commercialisation », annonce le ministre.

[…] « Par exemple, on sait que le bocal rond a un impact sur le stress des poissons. Les feux d’artifice ou certains types de collier pour chien comme les colliers électriques posent aussi question au niveau du bien-être animal. »
Pour le moment, l’utilisation de bocaux est autorisée en région bruxelloise. « On pourrait l’interdire mais on ne va pas commencer à contrôler la taille de l’aquarium dans chaque ménage. Interdire la vente de bocaux serait bien plus efficace », commente le ministre.

[…] « Notre demande sera plus forte si elle est suivie par la Région wallonne et la Région flamande », estime-t-il. Une fois la liste complète des objets « problématiques » établie, Bernard Clerfayt compte en discuter avec les autres ministres du Bien-être animal pour les convaincre d’emboîter le pas.

« Ce label a de plus en plus de succès »

Extrait de presse
Extrait de presse, La Capitale : «Schaerbeek remporte le label d'Or Commune Amie des Animaux».

Extrait de l'article publié par La Capitale

Sacrée deuxième commune bruxelloise la plus proactive en matière de bien-être animal par Gaia, Schaerbeek ajoute un nouveau titre à son palmarès. Elle a reçu le label d’Or Commune Amie des Animaux, une récompense attribuée par la Région bruxelloise.

[…] « Ce label a de plus en plus de succès », se réjouit le ministre du Bien-être animal Bernard Clerfayt (DéFI). « On se rend compte que notre rapport à la nature est une grande question fondamentale aujourd’hui et parmi les grandes questions, il y a aussi notre rapport aux animaux domestiques et en particulier les chiens. »

[…] Pour la prochaine édition, les communes devront répondre à 8 des 13 critères dont la distribution de chèques vétérinaires et le soutien à l’éducation canine. « On les a ajoutés suite aux remarques des vétérinaires et des associations qui s’inquiètent du nombre grandissant d’abandon », précise le ministre.

Schaerbeek remporte le label d’Or Commune Amie des Animaux

Actualité
Les participants à l'événement de remise des labels communes amies des animaux, réunis au parc du Cinquantenaire à Bruxelles

Ce mercredi 30 mars, Bernard Clerfayt, ministre bruxellois du Bien-être animal, a remis le label d’Or « Commune Amie des Animaux » à la commune de Schaerbeek. Ce label récompense la commune bruxelloise qui a le plus œuvré en faveur du bien-être animal, avec le soutien financier de la Région.

18 communes bruxelloises participantes

En 2021, la Région bruxelloise a lancé un appel à projets avec à la clé un subside d’un montant maximum de 9.000€. L’objectif ? Soutenir les communes qui réalisent des projets en faveur du bien-être animal. Le label « Commune Amie des Animaux » récompense les actions menées tout au long de l’année. Au total, 18 communes ont participé à cet appel.

Parmi les projets les plus innovants : des sessions de zoothérapie pour les enfants en difficulté à Jette ou un spectacle de marionnettes pour sensibiliser les citoyens aux risques liés au nourrissage des animaux sauvages, à Anderlecht.

« Les communes qui mènent des politiques concrètes en matière de bien-être animal, répondent à un souhait grandissant de leurs habitants. En tant qu’acteur de première proximité, elles peuvent avoir un impact direct sur la vie de milliers d'animaux. C’est pourquoi, j’ai décidé de les soutenir dans la mise en œuvre de projets spécifiques. Je relance d’ailleurs une nouvelle édition de cet appel à projet. Les communes qui ont envie de développer des projets ou de poursuivre leurs démarches peuvent introduire leur demande auprès de Bruxelles Environnement jusqu’au 15 mai », détaille Bernard Clerfayt.

Le ministre Bernard Clerfayt lors de la remise des labels Communes amies des animaux, un événement organisé au Parc du cinquantenaire à Bruxelles

Le label d’Or, pour la commune amie des animaux la plus active

Les communes avaient également l’occasion de concourir pour remporter le Label d’Or. Pour l’obtenir, il fallait respecter au moins 7 critères sur une liste de 12 tels qu’assurer la gestion 24/7 des animaux égarés, posséder au moins une zone d’espace de liberté pour chiens sur son territoire, mener une politique de gestion respectueuse des chats errants, octroyer une prime de stérilisation des chats domestiques ou encore informer et sensibiliser les citoyens.

Cette année, le grand gagnant est la commune de Schaerbeek

Bernard Clerfayt, ministre du Bien-être animal et tous les participants à la remise des labels communes amies des animaux, avec à sa droite, Deborah Lorenzino, échevine du Bien-être animal à Schaerbeek commune ayant reçu le label d'Or 2022.

« Aujourd’hui, le bien-être animal est devenu un enjeu sociétal de première importance pour nos concitoyens. En 2021, nous avons ainsi mis en œuvre de nombreux projets : l’octroi de près de 250 chèques primes pour aider les Schaerbeekois à stériliser leurs chats, le soutien des vétérinaires pour la stérilisation des chats errants, la création d’un parcours récréatif pour chiens au Parc de la Jeunesse, l’installation de cabanes flottantes dans les étangs du Parc Josaphat, etc. En 2022, notre commune continuera dans sa lancée afin de rendre Schaerbeek toujours plus “animaux friendly”. Après avoir été consacré par l’association de défense animale GAIA il y a quelques semaines, je suis très fière que Schaerbeek obtienne le Label d’or 2022 « Commune amie des animaux ». C’est une véritable reconnaissance de notre travail », déclare l’échevine Deborah Lorenzino, en charge du bien-être de la personne animale à Schaerbeek.

Ceci pourrait aussi vous intéresser:

Schaerbeek remporte le label d’Or Commune Amie des Animaux

Communiqué de presse

Ce mercredi 30 mars, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du Bien-être animal, a remis le label d’Or « Commune Amie des Animaux » à la commune de Schaerbeek. Ce label récompense la commune bruxelloise qui a le plus œuvré en faveur du bien-être animal, avec le soutien financier de la Région. 

Près d’une famille belge sur deux possède un animal de compagnie. En Région bruxelloise, on compte près de 90.000 chiens et 100.000 chats. Les Bruxellois sont donc nombreux à posséder un animal et à s’intéresser au bien-être de leurs compagnons.

Afin de soutenir les communes dans la mise en œuvre de projets visant à améliorer le bien-être des animaux, la Région bruxelloise a lancé, en 2021, un appel à projets leur permettant de bénéficier d’un subside d’un montant maximum de 9.000€ et d’obtenir le Label « Commune Amie des Animaux » récompensant les actions menées tout au long de l’année. Au total, 18 communes ont participé à cet appel. Parmi les projets les plus innovants, relevons des sessions de zoothérapie pour les enfants en difficulté à Jette ou un spectacle de marionnettes pour sensibiliser les citoyens aux risques liés au nourrissage des animaux sauvages à Anderlecht. 

Les communes avaient également l’occasion de concourir pour remporter le Label d’Or. Pour l’obtenir, il fallait respecter au moins 7 critères sur une liste de 12 tels qu’assurer la gestion 24/7 des animaux égarés, posséder au moins une zone d’espace de liberté pour chiens sur son territoire, mener une politique de gestion respectueuse des chats errants, octroyer une prime de stérilisation des chats domestiques ou encore informer et sensibiliser les citoyens.

Cette année, le grand gagnant est la commune de Schaerbeek

« Aujourd’hui, le bien-être animal est devenu un enjeu sociétal de première importance pour nos concitoyens. En 2021, nous avons ainsi mis en œuvre de nombreux projets : l’octroi de près de 250 chèques primes pour aider les Schaerbeekois à stériliser leurs chats, le soutien des vétérinaires pour la stérilisation des chats errants, la création d’un parcours récréatif pour chiens au Parc de la Jeunesse, l’installation de cabanes flottantes dans les étangs du Parc Josaphat, etc. En 2022, notre commune continuera dans sa lancée afin de rendre Schaerbeek toujours plus “animaux friendly”. Après avoir été consacré par l’association de défense animale GAIA il y a quelques semaines, je suis très fière que Schaerbeek obtienne le Label d’or 2022 « Commune amie des animaux ». C’est une véritable reconnaissance de notre travail », déclare l’Echevine Deborah Lorenzino, en charge du Bien-être de la Personne animale à Schaerbeek.

« Les communes qui mènent des politiques concrètes en matière de bien-être animal, répondent à un souhait grandissant de leurs habitants. En tant qu’acteur de première proximité, elles peuvent avoir un impact direct sur la vie de milliers d'animaux. C’est pourquoi, j’ai décidé de les soutenir dans la mise en œuvre de projets spécifiques. Je relance d’ailleurs une nouvelle édition de cet appel à projet. Les communes qui ont envie de développer des projets ou de poursuivre leurs démarches peuvent introduire leur demande auprès de Bruxelles Environnement jusqu’au 15 mai », détaille Bernard Clerfayt.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – Cabinet Clerfayt - 0485 89 47 45