Un nouveau centre pour se former dans le numérique

Le centre Emploi-Formation dans le secteur numérique : Digitalcity

Que l’on soit à la recherche d’un collaborateur, d’un emploi ou d’une formation, Digitalcity.brussels devient la référence dans le secteur du numérique. Plus de 2 500 m², 17 salles de cours et une équipe de 25 experts pour former les talents de demain et anticiper les besoins RH des entreprises.

Une étude de view.brussels, parue début 2020, indique que les trois profils les plus recherchés sur le marché de l’emploi bruxellois sont : analyste-programmeur, technicien helpdesk et consultant informatique. Par ailleurs, la liste des métiers en pénurie compte de nombreuses fonctions dans le numérique. Agoria estime que la digitalisation de notre société va entraîner la création de 800.000 postes de travail.  

Un Pôle Formation Emploi pour se former dans le numérique

Pour faire face à un besoin de main d’œuvre grandissant, accéléré par la crise du Covid-19, la Région bruxelloise a décidé de miser sur une structure unique et inédite rassemblant le secteur professionnel et les services publics de l’emploi et de la formation. Voici le Pôle Formation Emploi pour se former dans le numérique : Digitalcity.brussels. 

Non seulement Digitalcity.brussels formera les talents aux compétences actuellement recherchées sur le marché de l’emploi, mais il devra aussi anticiper les besoins des entreprises. En effet, les métiers du numérique sont en constante évolution et nécessitent des mises à jour ou des remises à niveau tout au long d’une carrière professionnelle.

« La crise est un accélérateur de tendance. La plus forte d’entre-elles est la digitalisation de tous les aspects de notre société. En Région bruxelloise, nous avons décidé de ne pas seulement assister à cette véritable ruée vers le digital mais de faire en sorte que les Bruxellois en soient des acteurs. Digitalcity.brussels ambitionne de devenir la référence en matière de métiers numériques à Bruxelles et s’adresse à ceux qui veulent se lancer ou se spécialiser dans le secteur. L’accent sera évidemment mis sur la formation : nous devons proposer des formations de pointe afin de devenir un interlocuteur crédible », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation.

De l’importance de talents formés dans le numérique

Bruxelles, c’est aussi la capitale des PME. La création de start-ups et de petites entreprises, surtout dans le domaine des technologies, est en pleine explosion. Une étude de "start-up.be" indique que, depuis 2010, plus de 400 entreprises actives dans le secteur numérique se sont établies en Région bruxelloise, créant plus de 3.000 emplois. Et selon le même rapport, le recrutement reste le plus grand challenge de ces startups.

D’après un rapport d’Agoria de 2018, intitulé « la digitalisation et le marché du travail belge », si aucune solution n’est mise en place, « l’écart entre l’offre et la demande se creusera encore jusqu’en 2030 ».

Par ailleurs, la chasse aux compétences digitales n'est plus l’apanage des seules entreprises technologiques. Aujourd’hui, les recruteurs sont à la recherche de candidats de plus en plus polyvalents. On demande désormais aux employés d’avoir des compétences en droit, en communication, en management... et bien sûr dans la sphère numérique, provoquant une véritable guerre des talents.

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Phoenix.brussels, une nouvelle aide à l’emploi pour les Bruxellois

Relance : aide à l'emploi de la Région bruxelloise

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, le gouvernement a marqué son accord en première lecture sur un arrêté visant à octroyer une aide à l’emploi aux Bruxellois victimes de la crise. Dès le 1er janvier 2021, Phoenix.brussels devra permettre aux Bruxellois d’être plus attractifs aux yeux des employeurs.

La crise sanitaire a largement impacté notre économie avec des conséquences importantes sur l’emploi. Les prévisions les plus pessimistes annoncent 30.000 personnes supplémentaires à la recherche d’un emploi dans les prochains mois.

Le Plan de Relance bruxellois, dans son volet emploi, met l’accent sur une remise au travail la plus rapide possible pour ces nouveaux chercheurs d’emploi, afin d’éviter qu’ils ne s’enlisent dans le chômage et perdent leurs compétences et connaissances.

C’est pourquoi, le gouvernement bruxellois s’est accordé sur la création d’une prime exceptionnelle, permettant aux employeurs qui engagent des Bruxellois nouvellement inscrits chez Actiris de bénéficier d’une aide financière. Cette aide doit permettre aux Bruxellois d’être plus concurrentiels sur le marché de l’emploi.

« D’une part, on va assister à une raréfaction des offres d’emploi dans plusieurs secteurs. D’autre part, le nombre de chercheurs d’emploi va augmenter à Bruxelles mais aussi en Flandre et en Wallonie. Il faut que les Bruxellois soient plus compétitifs que leurs voisins. J’espère que Phoenix.brussels fera la différence. Celle qui permettra aux Bruxellois de décrocher un emploi », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’emploi.

Concrètement, tous les Bruxellois inscrits chez Actiris entre le 1er avril 2020 et 31 mars 2021 pourront, dès le 1er janvier prochain, bénéficier de la prime Phoenix.brusssels, d’un montant de 800€ par mois sur 6 mois.

Les conditions pour obtenir cette aide à l'emploi sont :

  • être domiciliés en Région bruxelloise
  • un engagement pour une durée de 6 mois minimum ou CDI
  • avoir au maximum son diplôme secondaire

Aide à l'emploi aussi pour les jeunes diplômés

Les jeunes de moins de 30 ans ayant au minimum un diplôme du secondaire supérieur pourront bénéficier d’une aide de 500€ par mois sur 6 mois.

Enfin, les artistes, largement touchés par la crise, pourront bénéficier d’une prime de 500€ sur 6 mois pour tout contrat de minimum 1 mois.

« Il est flagrant, à la lecture des chiffres du chômage, que les jeunes sont les premières victimes de la crise. On parle d’une génération sacrifiée sur l’autel du Covid-19. Pour les aider à démarrer sur le marché de l’emploi et pour la première fois, les jeunes diplômés bruxellois auront droit à une prime à faire valoir auprès des employeurs. Phoenix.brussels contribue ainsi à tendre vers mon objectif : mettre plus de Bruxellois à l’emploi », ambitionne le Ministre bruxellois.

Un budget de 30 millions d’euros a été dégagé en 2020 et 15 millions d’euros en 2021, permettant à plus de 6.000 Bruxellois de profiter de cette nouvelle prime.

Une semaine pour la sobriété numérique

Cette année, la semaine du numérique est consacrée à la sobriété numérique

Que pouvons-nous mettre en place pour améliorer, dans nos activités digitales, notre empreinte environnementale ? La semaine du numérique, qui se déroule jusqu’au 23 octobre, met cette année l’accent sur la sobriété numérique.

95% des Bruxellois utilisent internet au quotidien. Les appareils connectés et les réseaux sociaux font désormais partie intégrante de notre quotidien.

Une utilisation de plus en plus utilitaire

Depuis plusieurs années, la semaine du numérique sensibilise les citoyens à l’importance du numérique et plus spécifiquement de l’appropriation numérique, au travers d’ateliers dans toute la Belgique francophone.

En 2019, 49% des Bruxellois ont effectué des achats en ligne et 43% ont complété un formulaire administratif en ligne. En 10 ans, on constate une augmentation de plus de 60% des achats en ligne. Quant aux démarches administratives qui stagnaient encore en 2010, leur part a doublé en 10 ans.

Évolution en 10 ans de la proportion (%) des individus ayant effectué des achats et des démarches administratives en ligne

Il est prévisible que cette tendance se marque plus nettement encore pour l’année 2020 alors que la crise sanitaire faisant, de nouveaux utilisateurs se sont tournés vers les plateformes en ligne pour les achats, les services et les démarches administratives.

Un accroissement souhaitable, mais…

Le numérique offre des avantages incontestables en termes de réduction des déplacements, de rationalisation des processus de production, de construction et de meilleure organisation des services. Les applications favorisent les circuits courts, rapprochent producteurs et consommateurs. Cette évolution dans nos modes de consommation permet une réduction des gaz à effet de serre.

Cependant, nous devons rester vigilants. Comme toute activité, le numérique a aussi un impact environnemental. Selon le Think Tank « The Shift Project », la consommation énergétique du numérique a augmenté d'environ 9 % par an ces 5 dernières années. Fin 2018 elle représente 3,7 % des émissions de gaz à effet de serre.

Une semaine pour la sobriété numérique, pour utiliser mieux les outils

Cette année, le thème fait le lien avec les préoccupations des citoyens à consommer mieux. « Vers un clic plus écologique », c’est le nom de l’édition 2020.

En Région bruxelloise, pas moins de 40 activités se tiendront sur tout le territoire entre le 12 et le 23 octobre. Au programme : ateliers de codage, découverte d’un Espace Public Numérique, programmation, conférences mais aussi des conseils pour utiliser internet autrement.

« Regarder une vidéo pendant son trajet en métro, rechercher un resto ou un magasin via un moteur de recherche, partager des photos… On le fait tous mais pas toujours correctement. En adoptant certains gestes simples, nous pouvons réduire considérablement notre consommation énergétique, jusqu’à 350 kg de CO2 par an et par personne ! Aujourd’hui nous ne pouvons pas nous passer du numérique. Et, bien que les Bruxellois soient de plus en plus nombreux à utiliser internet, il faut veiller à ne pas accentuer le fossé entre ceux qui sont digital native et les autres. C’est pourquoi, je lancerai prochainement un large plan pour l’appropriation numérique », conclut Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique.

Quelques conseils pour un numérique plus sobre :

  • Privilégier la réparation ou la mise à niveau des appareils plutôt que l’achat
  • Utiliser un navigateur web moins énergivore, comme OperaMini ou Firefox
  • Formuler des requêtes précises, incluant plusieurs mots-clés
  • Pour vos vidéos ou musiques préférées, opter pour le téléchargement
  • Stocker vos fichiers les plus lourds, comme les vidéos en local
  • Triez et classez vos données, supprimez les données en double ou inutiles
  • Dans vos échanges d’Email, réduisez au maximum les « répondre à tous »
  • Allégez vos Emails en privilégiant les fichiers compressés

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La Région bruxelloise met fin à la cacophonie de ses adresses

La Région bruxelloise clarifie et authentifie ses adresses

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique et de la Simplification administrative, la Commission Affaires Economiques du Parlement bruxellois a donné son feu vert à un projet d’ordonnance visant mettre de l’ordre dans les adresses des Bruxellois, baptisé « Best Address ».

C’est un projet de longue haleine qui a atterri ce mercredi sur les bancs de la Commission affaires économiques du Parlement bruxellois. En effet, le projet, appelé « Best Address », est l’aboutissement de plusieurs années de travail au sein de différents niveaux de pouvoirs. L’objectif : unifier le référencement des adresses de l’ensemble de la Belgique.

« Cela fait des décennies que les administrations travaillent à établir une liste claire et complète de l’ensemble des adresses en Belgique. En plus de faciliter le travail des services publics, elle permettra de s’attaquer durablement aux marchands de sommeil, un fléau qui sévit depuis longtemps en Région bruxelloise. En liant chaque ménage à une adresse et un numéro de boîte unique, les services d’inspection seront mieux armés pour contrôler les logements », se réjouit Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois.

Ce travail permettra d’établir une liste exhaustive et fiable de toutes les adresses du territoire belge afin de constituer une source authentique et de pouvoir s’y référer.

Concrètement, cette liste permettra de sauver des vies lorsque les services de secours doivent se rendre à une adresse sans risque de se tromper. Elle permettra aussi de réduire considérablement les retours courriers, notamment lors de l’envoi des convocations électorales. Enfin, les données pourront communiquer entre elles ce qui permettra notamment d’éviter qu’une société établisse son siège social à une adresse qui n’existe pas.

En Région bruxelloise, la base de données Brussels Urbis, qui fait référence tant auprès des administrations que des acteurs académiques ou toute institution requérant une information certifiée, est orchestrée par le CIRB, le Centre Informatique de la Région bruxelloise, qui la diffuse en ligne gratuitement. Celle-ci devra toutefois encore être complétée des numéros de boîte et tenue à jour par les communes pour pérenniser le projet grâce à Urbis Adress, l’outil développé par le CIRB.

Après avoir obtenu le feu vert de la Commission des affaires économique, l'ordonnance « Best Address » sera soumis au vote du parlement en séance plénière dans les prochaines semaines.

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Soutien au secteur culturel

Soutien au secteur culturel : le gouvernement bruxellois renouvelle ses aides

Hier lundi 12 octobre, le gouvernement bruxellois a renouvelé son soutien au secteur culturel. Une nouvelle prime de 2.000€ sera accordée aux 246 structures culturelles bénéficiaires de la première aide. Pour celles qui n’en auraient pas bénéficié, une demande peut être introduite auprès de Bruxelles Économie et Emploi. Elles percevront une prime de 4.000€.

« La culture, c’est tout ce qui fait que Bruxelles est Bruxelles. Il est important d’en soutenir les principaux acteurs, les structures mais aussi les travailleurs. J’espère que la prolongation de ces aides pourra être une nouvelle bouffée d’air frais leur permettant de développer leur créativité au profit de la culture bruxelloise », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Le deuxième soutien au secteur culturel, lui aussi renouvelé

L’aide financière aux intermittents est aussi reconduite et les forfaits augmentés. Les montants sont établis selon leur situation. Les intéressés devront renouveler leur demande sur le site actiris.brussels. Voici les conditions d’octroi :

  • 2.000 € maximum pour les travailleurs ayant bénéficié entre le 1er juin et le 30 septembre 2020 de revenus s’élevant à maximum 3.000€ nets
  • 1.500€ maximum pour les travailleurs ayant bénéficié entre le 1er juin et le 30 septembre 2020 de revenus s’élevant à  maximum 4.000€ nets
  • 1.000€ maximum pour les travailleurs ayant bénéficié entre le 1er juin et le 30 septembre 2020 de revenus s’élevant à maximum 5.000€ nets

Dans le secteur culturel comme ailleurs, le travail à temps partiel et temporaire a des conséquences dramatiques dès lors qu’un ralentissement ou un arrêt de l’activité survient. Ces aides sont indispensables pour les intermittents du secteur culturel qui risquent de basculer dans la précarité.

    Des aides vitales pour un secteur durement touché par la crise

    Le secteur de la culture a été très fortement touché par la crise du coronavirus et en subit encore les conséquences aujourd’hui. Afin d’aider non seulement les structures du secteur mais également leurs travailleurs, le gouvernement bruxellois avait instauré, cet été, deux aides exceptionnelles.

    Lors de la première mesure de soutien au secteur culturel, 1.572 décisions d’octroi ont été validées au bénéfice des intermittents, pour un montant total de 1.538.000€.

    Quant aux 246 structures, elles ont pu bénéficier de la prime de 2.000€ pour un montant total de 492.000€.

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    Alternative à l'expérimentation animale

    Le Ministre du Bien-être animal Bernard Clerfayt soutient les alternatives à l'expérimentation animale

    Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du Bien-être animal, le gouvernement bruxellois a approuvé l’octroi d’un montant de 60.000€ à la VUB afin de développer et tester une méthode alternative à l'expérimentation animale

    Une solution in vitro pour remplacer l’expérimentation animale

    Depuis plusieurs années, la VUB recherche des méthodes alternatives à l’expérimentation animale. Dans ce projet, elle souhaite développer un nouveau modèle in vitro, n’impliquant pas d’animaux d’expérience, et qui soit efficace pour l’homme et qui puisse aider à soigner la fibrose du foie. Cette maladie concerne environ un quart de la population mondiale. Il s’agit de la maladie du foie la plus courante et pour laquelle il n’existe à ce jour aucun traitement.

    Normalement, dans ce type de recherches, on utilise exclusivement des animaux d’expérience, surtout des souris. En plus de la souffrance animale, pertinence de cette pratique est discutable en raison des grandes différences qui existent entre la souris et l’être humain. Résultat : malgré plusieurs années de recherche, il n’existe toujours pas de traitement efficace. 

    « La science a évolué et a fait naître des alternatives n’impliquant pas d’animaux de laboratoire, basées sur des cellules humaines et qui donnent des résultats plus pertinents pour l’homme. Il est donc crucial de permettre le développement de ce type de méthode et de maintenir l’objectif visant à supprimer toute expérimentation animale », s’enthousiasme Bernard Clerfayt.

    Travailler directement sur des cellules humaines, un espoir de voir disparaître l’expérimentation animale

    Les chercheurs ont ainsi développé un modèle expérimental sur base de cultures cellulaires. Cela présente l’avantage de ne plus devoir utiliser d’animaux de laboratoire et d’être plus proche du modèle humain car il provient directement de cellules humaines. L’abandon de l’expérimentation une alternative à l'expérimentation animale existe fait l’unanimité.

    Le contrôle des asbl communales effectif ce 1/12/2020

    Les asbl communales contrôlées dès le 1er décembre

    On se souvient du scandale du SAMU social. La commission d’enquête parlementaire avait mis en lumière l’importance du contrôle à exercer sur les asbl communales.

    Ces asbl communales gèrent des activités très utiles pour les Bruxellois comme les centres sportifs, piscines, services de prévention, etc.

    Sur proposition du gouvernement précédent, le parlement bruxellois avait voté une ordonnance visant à rendre plus transparentes ces près de 130 asbl communales, et à exercer un contrôle efficient sur leur gestion.

    Ce vendredi 2 octobre, le parlement a voté une ordonnance préparée par le Ministre des Pouvoirs locaux Bernard Clerfayt, modifiant l’article 100.

    Pourquoi cette modification ?

    Un certain nombre d’obligations imposées aux communes exigent la mise en conformité des statuts de toutes ces asbl communales. L’ordonnance arrêtait initialement l’échéance du 1 septembre 2020.

    Il est évident qu’avec les obligations auxquelles les communes ont dû faire face depuis la crise sanitaire et l’impossibilité durant la période de confinement de réunir les conseils d’administration des asbl communales, les procédures de mise en conformité des statuts ne pouvaient être finalisées pour cette date.

    Les statuts doivent intégrer l’obligation d’accueillir un membre de l’opposition communale, de respecter la parité de genre, d’élaborer un plan de gestion adopté en Conseil communal mais aussi de lui transmettre toutes les décisions des organes des asbl : PV des conseils d’administration, marché public, etc.

    Il n’était pas question pour le Ministre de Pouvoirs locaux de laisser le moindre flou quant à la nécessité de répondre aux nouvelles obligations, c’est pourquoi il a estimé important de fixer par ordonnance un nouveau délai au 1er décembre 2020.

    « Une demande légitime au regard de la gestion de la crise sanitaire durant laquelle les communes ont dû faire face à une charge de travail importante », justifie Bernard Clerfayt Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux.

    Le contrôle sur les asbl communales sera effectif dès le 1er décembre.

    Vu la quantité de données à traiter, et dans le but de rendre le contrôle effectif le plus rapidement possible, l’obligation de transmettre les documents in extenso a été suspendue durant une période transitoire de 24 mois. Les listings des actes seront cependant transmis à l’administration régionale via les communes.

    « Les actes de gestion des organes des asbl devront être transmis aux administrations communales et resteront accessibles de manière transparente à tous les conseillers communaux. Pendant deux ans, la tutelle ne recevra pas automatiquement ces actes, mais elle pourra toujours y avoir accès et les vérifier. Les asbl communales seront donc contrôlables et contrôlées », conclut le Ministre bruxellois.

    Les mesures pour l’emploi à Bruxelles

    Mesures pour l'emploi à Bruxelles

    Comment réagir face à cette crise économique inédite, pour soutenir l’emploi ? Presque une gageure diront certains.

    L’enjeu est pourtant essentiel pour l’emploi des Bruxellois touchés par la crise du Covid-19. C’est le moment de l’action, voilà le leitmotiv du Ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt.

    Pour les nouveaux chercheurs d’emploi, le facteur temps est en effet déterminant. Il faut leur permettre de rebondir le plus rapidement possible. Sans pour autant oublier tous les chercheurs d’emplois qui doivent continuer à bénéficier des accompagnements et des formations en cours. Mettre l’accent là où c’est nécessaire, sans hypothéquer les processus d’accompagnement en cours. Ce double objectif justifie l’échelonnement des mesures pour l’emploi à Bruxelles.

    L’ensemble des mesures pour l’emploi à Bruxelles représente un effort important pour la Région. Le Ministre bruxellois veut cependant concerner tous les décideurs politiques : « nous mettons en place des solutions, mais sans un plan de relance fédéral à la hauteur de ceux des pays voisins et coordonné avec le plan européen, ces mesures ne peuvent porter tous les effets escomptés ». Pour chiffrer ces attentes, rappelons que l’Allemagne a un plan de relance à 135 milliards, la France à 100 milliards. Nous devrions avoir un plan de relance proportionnellement équivalent, soit d’un montant entre 17 et 18 milliards.

    Le « Fonds Rebond » pour l’emploi à Bruxelles

    Tout travailleur licencié dans le cadre d’une faillite bénéficiera d’un accompagnement en adéquation avec ses compétences. Objectif : orienter les travailleurs vers les secteurs les plus porteurs d’emploi, le domaine d’activité initial du travailleur ne devant pas être un frein. L’important travail de concertation avec les partenaires sociaux autour de la modélisation de ce dispositif devrait aboutir prochainement. Le « Fonds Rebond » sera rétroactif au 1/9/2020. Le budget de cette mesure est de 875.000 € en 2020. 3,5 millions € en 2021

    Activa-19, la nouvelle aide à l’emploi pour les Bruxellois

    Activa-19 sera opérationnelle dès le 1er janvier prochain. Ciblée et limitée dans le temps, elle est accessible pour tous les Bruxellois qui ont perdu leur emploi depuis le début de la crise, entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021. Les jeunes sortis des études et inscrits comme chercheurs d'emploi, peuvent aussi activer la prime Activa-19.

    Objectif : donner un avantage supplémentaire aux chercheurs d’emploi bruxellois. Voici les modalités d’octroi :

    • Les diplômés du secondaire ou en-deçà de cette certification activeront une prime d’embauche mensuelle de 800 € durant 6 mois, valable aussi pour les nouveaux inscrits sortant des études.
    • Les diplômés du supérieur activeront une prime d’embauche mensuelle de 500 €, également durant 6 mois.

    Un budget de 30 millions est prévu en 2021 et de 15 millions en 2022.

    Renforcer l’offre de formation

    L’acquisition et le renforcement des compétences qu’elles soient linguistiques, numériques ou liés à un métier doit devenir un passage obligé pour les chercheurs d’emploi. Les chercheurs d’emploi seront invités à mettre à niveau leur compétences. Ils seront accompagnés pour cibler leur formation en fonction des besoins du marché du travail bruxellois. Voici les grands axes prioritaires :

    • Renforcer quantitativement et qualitativement l’offre de formation en présentiel et à distance (e-learning) en ciblant à la fois les chercheurs d’emplois et les travailleurs en chômage économique
    • Proposer des formations courtes liées directement à un métier en demande
    • Développer les outils techniques et pédagogiques liés à la formation à distance : contenus à forte valeur ajoutée, coaching et accompagnement
    • Assurer la gratuité des formations à distance pour les travailleurs en chômage économique

    Le budget prévu pour cette mesure est de 900.000€ en 2020 et de 3.600.000€ en 2021.

    Accompagnement renforcé

    Les chercheurs d’emploi plus nombreux devront être accompagner. En parallèle, il faut continuer à digitaliser une partie des services d’Actiris tout en veillant à ne pas accentuer la fracture numérique. Pour faire face à cette évolution, 330.000 € sont alloués en 2020, 7.9 millions en 2021 et 8 millions en 2022

    Remettre les indépendants qui ont dû renoncer à poursuivre leur activité sur les rails

    Un indépendant bruxellois victime de faillite doit pouvoir réagir rapidement. Dès lors, entamer une nouvelle trajectoire professionnelle via le dispositif «Article 60» présente des avantages : accès au droit aux allocations de chômage, acquérir une nouvelle expérience professionnelle, bénéficier de formations spécifiques et adaptées au développement de ses compétences, bénéficier d’un accompagnement professionnel et social. 19 accompagnateurs référents seront financés et 300 postes d’emploi d’insertion seront financés. Le budget alloué à cette mesure est de 300.000 en 2020. 2,95 millions en 2021

    Soutien au secteur social et de la santé

    100 nouveaux postes ACS seront attribués aux secteurs socio-sanitaire pour une durée déterminée de 2 ans (2021-2022). Au-delà de ce terme, les ministres compétents pourront continuer à soutenir les structures concernées. Ces postes seront octroyées via un appel à projets. Le budget annuel alloué est de 4.550.000€.

    Aides à l’autocréation d’emploi et aux coopératives d’activité

    La Région bruxelloise dispose de deux mécanismes efficaces : la prime indépendant et les coopératives d’activités. La prime va être boostée et les montants augmentés dès le début 2021 avec effet rétroactif au 1/09/2020  :

    • 1250 € le premier mois
    • 1.000 € le second,
    • 750 € le troisième
    • 500 € les 3 derniers mois (au lieu de 250 les mois 5 et 6)

    Les coopératives d’activités seront mobilisées pour accompagner les entrepreneurs ou indépendants victimes de faillite ou en mauvaise santé économique à la suite de la crise du Covid-19. Un accompagnement spécifique et sur mesure pourra être mis en place pour cibler leurs besoins en vue de développer une activité économique porteuse.

    Pour accompagner les entrepreneurs en quasi faillite, la première coopérative de « repreneuriat » en Belgique sera mise en place. Cette structure vise à éviter la mise au chômage des entrepreneurs (et de leur personnel) à la suite d’une fin d’activité résultant de la crise Covid-19. La coopérative offrira du portage entrepreneurial aux entrepreneurs en difficulté importante, au stade de quasi faillite ou ayant dû cesser leur activité, dans le but de la relancer.  Ils pourront redémarrer leur activité dans cette entreprise mutualisée et ils bénéficieront de services divers tels que : comptabilité, communication, relance clients et contentieux, groupe de soutien inter-entrepreneurs, accompagnement personnel et au développement du projet, etc.

    Le budget prévu pour cette mesure est de 140.000 € en 2020 et de 850.000 € en 2021.

    Autres actualités emploi :

    Actiris partenaire de Google pour faciliter la recherche d’emploi

    Actiris partenaire de Google pour faciliter les recherches d’emploi

    Actiris s’engage, avec plusieurs opérateurs belges, dans un partenariat avec Google pour offrir aux chercheurs d’emploi des résultats de recherche plus pertinents et plus affinés.

    D’ici quelques semaines, il sera plus facile de trouver les offres d’emploi qui correspondent mieux à la requête formulée dans le moteur de recherche Google. « Grâce au partenariat avec Google, non seulement Actiris renforce sa stratégie de transformation digitale mais renforce également le référencement de ses offres d’emplois et augmente ainsi leur visibilité auprès des chercheurs d’emploi. De quoi convaincre les employeurs, encore trop méfiants, de travailler avec Actiris pour leurs recrutements » précise le Ministre bruxellois de l’Emploi.

    Comment ça marche ?

    Toute personne à la recherche d’un poste vacant via Google Search trouvera d’ici quelques semaines un premier aperçu des offres d’emploi publiées sur les sites web des partenaires, dont Actiris, dans les résultats de la recherche. 

    En cliquant sur l'un des résultats de la recherche, l'utilisateur reçoit des informations plus précises comme une description de l'entreprise et du poste

    Les personnes qui souhaitent postuler seront ensuite redirigées vers le site web d’Actiris ou d’un autre partenaire et pourront y poser leur candidature. 

    La nouvelle fonction de recherche d'emploi permet aux utilisateurs de faire des recherches en fonction du lieu, du secteur d'activité et du temps plein/temps partiel.

    Pour rester informés des nouveaux postes vacants, les utilisateurs peuvent créer une notification par mail et enregistrer la recherche, y compris les paramètres de filtrage.

    Visibilité accrue des offres d’Actiris sur Google

    En optimisant le référencement de ses offres d’emploi d’Actiris sur Google, Actiris améliore leur visibilité. Simultanément, l’Office bruxellois de l’emploi améliore l’accès à ses propres services en ligne. Voilà deux effets favorables de ce partenariat avec Google, au bénéfice de tous les chercheurs d’emploi bruxellois. Alors que le nombre de chercheurs d'emplois est en hausse, il est important de faciliter la recherche sur Google pour que ceux-ci trouvent plus rapidement les employeurs qui recherchent des profils leur correspondant mieux.

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    «Il y a urgence de formation au numérique»

    Bernard Clerfayt officialise l'implantation des formations au numérique de Bruxelles Formation chez BeCentral

    Le Ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt a officialisé ce mercredi 16 septembre l’implantation des formations au numérique de Bruxelles Formation chez BeCentral.

    Pour les chercheurs d’emploi et les entrepreneurs bruxellois, ce nouvel attelage est un atout pour l’efficacité de la formation au numérique, à tous les niveaux de compétence.

    Faire toujours mieux pour permettre aux Bruxellois de décrocher un emploi

    Former plus de Bruxellois chercheurs d’emploi au numérique, un objectif à atteindre de toute urgence. Car la crise que nous connaissons a accéléré le processus de digitalisation au sein des entreprises, dans tous les secteurs d’activité.

    Il était donc crucial que le service public de formation se rapproche davantage des entreprises et notamment de celles actives dans le secteur du numérique. L’implantation des formations au numérique de Bruxelles Formation chez BeCentral répond à cet objectif. Be-central regroupe une cinquantaine d’organisations privées (des start-ups et des écoles) et forme quotidiennement environ 500 personnes. Dès lors, rien de plus naturel pour Bruxelles Formation que d’y emménager son centre dédié à la formation en ligne et à l’inclusion numérique en vue d’y créer des partenariats avec les entreprises privées !

    « Oui, il y a urgence de formation. Et oui, il y a urgence de formation au numérique. »

    Bernard Clerfayt s’explique et donne toute la mesure du phénomène : « Aujourd’hui, le digital est partout et nous pousse à nous adapter et développer de nouvelles compétences. C’est d’autant plus vrai pour les chercheurs d’emploi.

    On ne cesse de le répéter, la digitalisation de notre économie va entrainer de nombreux bouleversements. Ce constat met tout le monde sous pression. Les acteurs économiques d’abord. Mais également les travailleurs et les futurs travailleurs.

    Sur le marché belge du travail, la digitalisation impactera 4,5 millions de travailleurs qui devront remettre leurs compétences à niveau, dont 656.000 à Bruxelles.

    Pourtant, beaucoup de chercheurs d’emploi bruxellois n’ont pas les bases de cet apprentissage et restent dans ce qu’on appelle communément “ la fracture numérique ” ». Et de rappeler pour conclure que « chaque formation est une corde supplémentaire à l’arc des chercheurs d’emploi ».

    Bernard Clerfayt, Ministre de la Transition numérique, officalise l'implantation de Bruxelles Formation chez BeCentral, pour ce qui concerne les formations au numérique en Région Bruxelloise. Ici avec les responsables des deux organisations.