Actiris veut accompagner 3000 jeunes en situation NEET

Accompagner les jeunes chercheurs d’emploi les plus vulnérables

Actiris présente aujourd'hui les nouveaux partenaires sélectionnés pour accompagner les jeunes en situation NEET (Not in Education, Employment, or Training) vers le marché de l'emploi d'ici à 2027. Avec ces nouveaux partenaires, Actiris vise à accompagner 3.000 personnes sur 4 ans.

Accompagner les jeunes chercheurs d’emploi les plus vulnérables et réduire le chômage de longue durée

L'appel à projets s'inscrit dans les priorités du nouveau programme FSE+ 2021-2027, à savoir l'intégration des chercheurs d'emploi éloignés du marché du travail dans des emplois de qualité. Il est aussi en ligne avec objectifs stratégiques de l'actuel contrat de gestion 2023-2027 d'Actiris :

  • Proposer une offre de service ciblée et adaptée dans un objectif de mise à l’emploi et accroître la mise à l’emploi de chercheurs d’emploi les plus vulnérables en renforçant l’articulation entre antenne et service spécialisé 
  • Contribuer à réduire le chômage de longue durée pour augmenter le taux d'emploi

7 partenaires sélectionnés

« Après un appel à projets, ce sont finalement 7 partenaires qui ont été sélectionnés pour nous soutenir dans l'accompagnement des NEETs au cours de 4 prochaines années. Nous sommes heureux de faire appel à leur expertise pour travailler avec ce public spécifique et les rapprocher au mieux du marché de l'emploi » déclare Cristina Amboldi, directrice générale d'Actiris.

ART2WORK

ART2WORK est un laboratoire de recherche et d'innovation sociale dont la mission est d'aider les jeunes bruxellois à trouver leur place sur le marché du travail. Pour ce faire, art2work propose différents parcours, chacun axé sur le développement personnel en vue d'un avenir professionnel. Les portes sont ouvertes aux jeunes de toute la région bruxelloise, mais le projet s'adresse plus particulièrement aux jeunes des environs du canal et de la porte de Ninove.

Backstage.Network

“NicetoNEETyou” est un programme de l'asbl Backstage.Network visant la remobilisation et l’accompagnement des jeunes en situation ​ "NEET". ​ L'asbl promeut une vision alternative et optimiste des jeunes, tournée vers leurs ressources et leurs opportunités.

Leur méthodologie repose sur 3 engagements : une solution pour tous les types de profils, inspirer les jeunes à se projeter positivement dans l'avenir et les intégrer de manière durable dans la société et donc à l'emploi. 

Groep INTRO

Groep INTRO Anderlecht accompagne les jeunes vers un projet professionnel adapté : travail, reprise d'études ou stage. Un coach leur est attribué, qui trace avec eux un itinéraire et franchit toutes les étapes avec lui. Leur approche consiste à se connecter aux jeunes en leur offrant un endroit d'écoute où ils peuvent raconter leurs histoires tout en se préparant à leur projet professionnel. En se concentrant sur l'autonomisation des jeunes, ils partent de leurs talents et de leurs centres d'intérêt pour leur donner un coup de pouce qui leur permettra de démarrer leur carrière avec succès.

InBrussel

L'approche novatrice de InBrussel commence par des simulations de "Job Days", où l'association rencontre directement les jeunes dans leur environnement avec de véritables offres d'emploi réparties par secteur. Ensuite, leurs Job Coaches travaillent en étroite collaboration avec les jeunes pour identifier leurs besoins, leurs freins, leurs obstacles, ainsi que les secteurs et les métiers qui les intéressent. Ils mettent en place un plan d’action clair qui sert de point de départ pour commencer à postuler. 

Infor Jeunes Bruxelles

Le tout nouveau Service Trec-One Jobcoaching d’Infor Jeunes Bruxelles accompagne individuellement les jeunes NEETs dans leur recherche d’emploi. Dès le premier rendez-vous, le jobcoach travaille à stabiliser la situation du jeune pour lui permettre de construire son projet d’insertion en toute sérénité, lui redonner confiance en lui et l’outiller. Une fois le projet défini, le jobcoach l’accompagne dans toutes les démarches utiles à sa réalisation. 

JES

JES ASBL est une organisation qui soutient les jeunes de Bruxelles dans des domaines tels que l'emploi. Elle s'adresse spécifiquement aux jeunes en situation de NEET et utilise son réseau local de travailleurs de rue et de services à a la jeunesse pour rechercher activement ces jeunes. En collaboration avec un coach professionnel, ils travaillent sur leurs compétences de base et participent à des sessions individuelles et collectives. L'objectif ultime de ce parcours est d'établir un lien durable entre les jeunes et un employeur engagé qui les guide sur le lieu de travail. 

OrientaEuro

OrientaEuro propose un programme d'accompagnement en français, anglais ou espagnol dans différents lieux à Bruxelles (Etterbeek, Arts-Loi et Molenbeek). Leur programme contient un coaching individuel, la possibilité d'effectuer de petits projets rémunérés via la plate-forme "RingTwice" (partenaire du projet), des interactions au sein d'entreprises partenaires ainsi qu'une phase de suivi une fois que le jeune a un projet défini. 

À propos des jeunes en situation NEET

Les jeunes en situation NEET sont un public très spécifique, éloigné du marché de l'emploi et méfiant à l'égard des institutions. Il est donc important que chaque accompagnement soit réalisé de manière individuelle, en fonction du profil du jeune en question. Pour pouvoir entamer un parcours, le jeune doit être domicilié à Bruxelles, être âgé entre 18 et 30 ans, n'être ni à l'emploi, ni aux études, ni en formation et ne pas être suivi dans le cadre d'autres mesures d'accompagnement proposées par Actiris (entre autres). Entre 2019 et fin 2022, 2.880 accompagnements ont été réalisés par Actiris et ses partenaires pour ce public. ​ 

Le nombre de jeunes en situation NEET a diminué au cours de ces dernières années. Le taux de jeunes en situation NEET de 18 à 29 ans en Région Bruxelles-Capitale a diminué et est passé de 19,1% à 14,2% en 5 ans, notamment grâce aux accompagnements réalisés par Actiris et ses partenaires. 

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Source : communiqué de presse d’Actiris de ce 23 mai 2024

Les aides à l’emploi optimisées

Le gouvernement bruxellois réforme les aides à l’emploi : Prime Activa, Stage First, lutte contre les discriminations liées au handicap. - Photo : jeune employé dans le commerce de détail.

L’évaluation réalisée par IDEA Consult le démontre, les aides à l’emploi peinent à atteindre certaines catégories de chercheurs d’emploi : les jeunes infra-qualifiés, les travailleurs âgés ou encore les personnes porteuses d’un handicap. Un écueil que le Ministre bruxellois de l’Emploi, Bernard Clerfayt, compte pallier avec une réforme des aides à l’emploi. « Le mot d’ordre ? Renforcer ce qui fonctionne ! ».

Prime Activa

La prime Activa contribue à plus de 40% de remise à l’emploi des Bruxellois. Elle a démontré sa popularité et sa plus-value avec un impact positif et un des meilleurs retours à l’emploi, comparativement aux autres dispositifs. Toutefois, certains publics cibles ne sont pas touchés. C’est pourquoi, les employeurs engageant des chercheurs d’emploi âgés de moins de 30 ans infra-qualifiés et ceux âgés d’au moins 57 ans pourront bénéficier d’une allocation plus élevée, 23.400€ étalée sur 36 mois.

Stage First

Le Stage First vise à offrir une première expérience professionnelle aux jeunes chercheurs d’emploi par la réalisation d’un stage en entreprise de 3 ou de 6 mois. Afin d'accroître son attractivité pour les jeunes, la prime versée par l'employeur aux jeunes stagiaires sera augmentée pour passer de 200€/mois à 500€/mois.

Lutte contre la discrimination des personnes porteuses de handicap

Le dernier rapport d’Unia indique que le critère de discrimination à l’emploi le plus fréquent concerne le handicap (29% des dossiers). Pour soutenir l’emploi de ces personnes : une prime de 5.000€. L’employeur devra proposer un contrat à minimum mi-temps pour une durée de plus de six mois. Par ailleurs, la prime devra uniquement être dédiée aux dépenses liées à l’intégration du travailleur : l’achat de matériel spécifique, l’aménagement du poste de travail mais aussi la formation et la sensibilisation du personnel.

Évaluer pour optimiser la politique d’aide à l’emploi

Ce projet d’arrêté de réforme des aides à l’emploi a été approuvé par le gouvernement bruxellois en dernière lecture.

Le taux d’emploi en Région bruxelloise ne cesse de progresser et atteint son niveau le plus élevé depuis la création de la Région bruxelloise, 66,5 %, dépassant la Wallonie. 

« Nous sommes sur la bonne voie mais il reste encore des défis à relever en matière d’emploi. On constate un taux de chômage des jeunes toujours trop important et, parmi les chercheurs d’emploi, une grande part de Bruxellois infra-qualifiés. », précise Bernard Clerfayt.

« Des politiques c’est bien, mais quand elles fonctionnent c’est encore mieux ! On a tendance à ne pas évaluer les politiques publiques et à ajouter des couches à la lasagne institutionnelle. Je pense au contraire qu’il faut simplifier et renforcer les mesures qui marchent » conclut Bernard Clerfayt.

Les Futurs de Bruxelles

Repenser l’organisation et le fonctionnement des institutions bruxelloises en donnant la parole au citoyen, voilà l’objectif des Futurs de Bruxelles.

Repenser l’organisation et le fonctionnement des institutions bruxelloises en donnant la parole au citoyen, voilà l’objectif des Futurs de Bruxelles.  Elections, gestion des services publics, propreté, citoyenneté, confiance envers les mandataires… Aucun sujet n’a été oublié dans le rapport et les recommandations portées par les experts.

Pendant plusieurs mois, la Région a mené une vaste enquête sur l’avenir de Bruxelles et des 19 communes. Bruxellois, administrations, experts, juristes… tous ont été sollicités pour connaître leur avis et pouvoir mettre en place des réformes qui réussissent Bruxelles. A quelques jours de la fête de l’Iris, fête de la Région bruxelloise, penchons-nous sur les résultats.

Ce que souhaitent les Bruxellois

Ce qui ressort principalement de cette vaste enquête, c’est que les Bruxellois veulent des mesures efficaces qui ont des résultats. « Peu importe que le chat soit noir ou gris, l’important est qu’il attrape les souris », résume Bernard Clerfayt.

Ainsi, 57% des répondants souhaitent maintenir le vote obligatoire pour les élections communales et régionales, 52% trouvent que le bourgmestre doit être élu directement, 52% ne sont pas satisfaits des politiques de propreté, 64% sont fiers de leur Région. On constate aussi que les Bruxellois sont demandeurs de plus d’harmonisation entre les niveaux de pouvoir et de plus de mutualisation des moyens (aide sociale, enseignement, prévention, etc.).

Les sujets qui divisent

Enfin, si avec les Futurs de Bruxelles, il avait été rêvé que le « recours au peuple » permette d’imaginer une autre Bruxelles, cela n’est pas si clair. On constate que les Bruxellois sont très divisés sur certains sujets comme la fusion des communes ou des zones de police.

Un processus d’une envergure inédite

« Les recommandations du rapport émanent d’un processus démocratique jamais atteint à Bruxelles en termes de méthodologie, de représentativité et de diversité. Il serait à mon sens regrettable qu’elles ne servent pas de base à un engagement de toutes les forces politiques de cette Région et à la formation du futur gouvernement », conclut le Ministre amarante.

13 projets pour encourager le vote aux élections communales

Encourager le vote aux élections communales

Au total, une enveloppe de 145.465€ a été débloquée par la Région bruxelloise pour soutenir le développement de 13 projets pour encourager le vote aux élections communales :

  • « Speed dating » politique proposé par « Le foyer des jeunes des Marolles » pour réunir les candidats de Bruxelles-Ville et les jeunes du quartier.
  • L’association « Filef N.E. » et sa campagne de sensibilisation auprès de la communauté italienne.
  • « Maks vzw » va concevoir des capsules vidéo avec des personnes porteuses d’un handicap mental qui exposeront leurs attentes des prochaines élections.
  • « Civix » diffusera sur les réseaux sociaux des vidéos sur les enjeux des élections locales.

Sensibiliser les publics concernés pour les inclure dans le processus électoral

En septembre dernier, le ministre des Pouvoirs locaux Bernard Clerfayt avait lancé un appel à projets à destination des associations pour encourager les Bruxellois et plus particulièrement les non-Belges, les jeunes et les personnes porteuses d’un handicap, à voter lors des élections communales.

L’indispensable information sur le droit de vote aux élections communales

Le 13 octobre 2024, les Bruxellois devront désigner leurs élus locaux. Seront-ils tous au rendez-vous ? En 2018, plus de 100.000 Bruxellois ne se sont pas rendus dans les urnes. Le taux d’absentéisme en Région bruxelloise s’élevait ainsi à 16,47%.

« Le vote est un des principes fondateurs de notre démocratie ! Bien qu’on observe une baisse du taux d’absentéisme à chaque scrutin, il reste trop élevé ! C’est un réel enjeu démocratique d’inclure tous les Bruxellois dans le processus électoral. Car ils sont les premiers à être impactés par les politiques locales », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux.

« Il y a encore une grande partie de la population qui ne perçoit pas l’intérêt du vote, car ils ne sont pas assez renseignés sur le système électoral ou ne sont tout simplement pas au courant qu’ils ont le droit de voter. Ces initiatives de terrain devront permettre à tous les Bruxellois d’exercer leur rôle de citoyen », conclut le Ministre Défi.

«Le blocage du PS sur le code du bien-être animal ne doit pas entraîner une chute du gouvernement bruxellois»

Photo officielle du gouvernement bruxellois réalisée en 2023

Comme chaque jeudi, le gouvernement bruxellois se réunit pour tenir sa séance hebdomadaire. Pour DéFI, le blocage du code du bien-être animal constitue une profonde blessure dans les engagements de la majorité bruxelloise.

En bloquant le code du bien-être animal, le PS remet en cause l’accord de Majorité 2019-2024. Surtout, il délie ses partenaires du respect des projets figurant dans cette feuille route négociée entre tous les partis de la majorité bruxelloise.

« Ce blocage du PS ne doit pas entraîner une chute du gouvernement ni même un gouvernement en affaires courantes. Il reste des dossiers importants qui exigent des solutions comme le carrefour Léonard, le permis d’environnement de l’aéroport de Bruxelles National, la rénovation des tunnels, les travaux au Palais du Midi ou encore la crise du logement », insiste Bernard Clerfayt.  

Lors des réunions du Gouvernement, le Ministre DéFI continuera à insister sur la maîtrise des dépenses budgétaires.

« Ce gouvernement ne peut pas faire de promesses intenables, quand bien même la campagne électorale bat son plein. Si nous devons mener à bien toutes une série de dossiers indispensables pour l’avenir des Bruxellois, il faut d’urgence retrouver du sérieux et de la rigueur budgétaire, au risque d’hypothéquer l’avenir des générations futures », insiste Bernard Clerfayt

Bernard Clerfayt, marqué par le blocage du code du bien-être animal pour de mauvaises raisons, assistera donc aux prochains Conseils des Ministres dans une démarche constructive afin de poursuivre certains dossiers essentiels pour Bruxelles.

Le nouveau site « Panorama des métiers »

Actiris lance un nouveau site web dédié aux métiers : « Panorama des métiers ».

Actiris lance un nouveau site web dédié aux métiers : « Panorama des métiers ». Une plateforme complète reprenant une mine d’informations sur les métiers et secteurs, les offres d’emploi, les formations, les métiers qui recrutent et bien d’autres. De quoi s’informer pour être sûr de faire le bon choix !

Plus de 600 métiers y sont référencés. 

D’infirmier à carrossier en passant par business analyst, tous les secteurs sont couverts. Et pour chacun des métiers, on retrouve un descriptif de la profession, les compétences nécessaires, les chiffres-clés mais aussi toutes les offres d’emploi disponibles ainsi que les formations.

« Panorama des métiers » pour tous les professionnels du marché de l’emploi

Ce nouveau site web sera utile tant aux chercheurs d’emploi qu’aux professionnels du marché de l’emploi. En regroupant en un seul lieu toutes les infos sur un métier, les utilisateurs seront plus à même de s’orienter (ou d’orienter leur public) vers un secteur en particulier ou un métier précis.

« Panorama des métiers s’impose déjà comme un incontournable dans la recherche d’emploi. L’orientation, c’est la base. Mais choisir un métier, ce n’est pas toujours facile. Il nous manque des infos. Ici, l’utilisateur en quelques clics pourra tout savoir sur les métiers : les conditions de travail, les conditions salariales, les compétences indispensables… Mais surtout, il pourra découvrir les offres d’emploi et de formation disponibles », insiste Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’emploi.

Bernard Clerfayt lance la Bibliothèque du Savoir Public

Bernard Clerfayt lance la Bibliothèque du Savoir Public, actuellement disponible sur Openbudgets.brussels

Dans sa déclaration de politique générale, le gouvernement bruxellois a annoncé vouloir créer la Bibliothèque du Savoir Public, en vue de faire la publicité des études réalisées pour le compte des institutions de la Région. Voilà qui est fait !

Après avoir lancé openbudget, qui met à nu toutes les dépenses bruxelloises sur un seul site, après avoir lancé la stratégie web régionale, pour passer de 250 sites régionaux à 13 portails, Bernard Clerfayt, Ministre de la Transition numérique, lance la Bibliothèque du Savoir Public

Simplifier et rendre plus accessible

A terme, la Bibliothèque du Savoir Public, rassemblera sur le portail be.brussels, toutes les études réalisées pour le compte d’une administration bruxelloise. « Comme à chaque fois, j’agis là où je peux pour simplifier la lasagne institutionnelle bruxelloise rendre les informations publiques et accessibles », souligne Bernard Clerfayt.

En répertoriant à un seul endroit et gratuitement, l’inventaire des différentes études réalisées et les études elles-mêmes, la Bibliothèque du Savoir Public

poursuit un triple objectif :

  • Favoriser le partage de connaissances avec le monde académique, les étudiants, les entreprises et les citoyens de manière générale.
  • Constituer une source d’information fiable
  • Améliorer la qualité des services publics

De quoi s’agit-il ? Quelles études ?

Par étude, il faut comprendre tous les travaux de recherche, de mise au point d’une question, d’un projet, réalisés par des experts sur une thématique précise. Par exemple, une recherche sur les revenus que pourrait générer un péage urbain, une analyse de la qualité de l’air ou encore une étude sur le système des titres-services.

En plus d’un accès aux études (qui auront été anonymisées et respecteront le RGPD), l’administration commanditaire, la date de publication mais aussi le coût sont clairement indiqués.

Transparence et utilité publique

« Publicité, sauvegarde du peuple ! Autrement dit, le droit de savoir est un des garants de notre démocratie. Dès lors qu’on utilise de l’argent public pour mener une étude, il faut une transparence complète. Nos administrations regorgent de littératures plus passionnantes les unes que les autres. Les mettre à la disposition du grand public, c’est d’utilité publique »,conclut le Ministre amarante.

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Labels d’or 2023 « Commune amie des animaux »

En 2023, 4 communes se sont démarquées en faveur du bien-être animal : Anderlecht, Auderghem, Evere et Schaerbeek. Ce mardi 2 avril 2024, le Ministre a remis les labels d'or aux représentants des 4 communes, lors d'une cérémonie à Molenbeek.

Ce mardi 2 avril, se déroulait à Molenbeek la dernière cérémonie « Commune amie des animaux » de la législature. L’occasion pour le Ministre bruxellois du Bien-être animal, Bernard Clerfayt, de remettre les labels d’or 2023 à quatre communes qui se sont démarquées par leurs actions en faveur du bien-être animal : Anderlecht, Auderghem, Evere et Schaerbeek.

4 communes labels d’or

Pour cette dernière édition, la course au label d’or a été très serrée. Résultat, ce n’est pas une, mais quatre communes qui se retrouvent sur le podium : Anderlecht, Auderghem, Evere et Schaerbeek.

Ces communes se sont démarquées par des initiatives permettant de préserver le dialogue avec les bénévoles et acteurs associatifs (soirée pour les nourrisseurs de chats à Anderlecht), d’informer sur les nombreux besoins de l’animal (conférence sur l’alimentation à Schaerbeek et formation aux premiers secours à Auderghem) ou encore d’honorer sa place unique dans nos vies (« memory wall » à Evere).

« Quatre gagnantes pour quatre fois plus de fierté ! J’ai lancé ce label pour accroître notre collaboration en matière de bien-être animal avec les communes et on peut dire que le pari est gagné !  Je suis ravi de constater le succès de cette initiative. Cela confirme que le bien-être animal est devenu un enjeu sociétal de première importance pour nos concitoyens », conclut Bernard Clerfayt.

Des initiatives locales pour le bien-être animal

Plus de 140.000 animaux domestiques vivent en Région bruxelloise. Dès lors, garantir une cohabitation harmonieuse en milieu urbain peut parfois relever du défi : manque d’espaces de liberté pour chiens, densité de population, bruit, etc.

En tant qu’acteur de proximité, les communes peuvent avoir un impact direct sur la vie de milliers d’animaux. C’est pourquoi, dès le début de son mandat, le Ministre bruxellois du Bien-être animal, Bernard Clerfayt, a lancé un appel à projet « Commune amie des animaux ». Pour susciter le développement d’initiatives en faveur du bien-être animal avec, à la clé, un soutien financier allant de 7.000€ à 9.000€ en fonction de la taille des communes.  

Toutes les communes au rendez-vous des labels d’or en 2023

Le principe ? Les communes proposent une série de projets qui répondent à au moins 8 des 14 critères établis. Parmi ceux-ci : la création de zone de liberté pour chiens, l’octroi d’une prime à la stérilisation, l’interdiction de feux d’artifice, des cours d’éducation canine ou encore la gestion 24/7 des animaux perdus.

Les nouvelles sont bonnes concernant les résultats du dernier appel à projets, puisque toutes les communes ont participé à l’appel à projet. Parmi les projets innovants, relevons l’organisation d’ateliers massage pour les chiens à Berchem-Saint-Agathe, le concours d’art animalier à Ixelles ou encore la création d’une carte d’urgence à Ganshoren qui permet de signaler que la personne hospitalisée possède un animal chez elle.

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Pour plus de diversité dans les administrations communales

La Région de Bruxelles-Capitale modifie sa législation pour promouvoir la diversité dans les administrations communales. L'article est illustré par une photo de trois personnes en conversation dans un bureau.

Ce 21 mars, c’est la journée mondiale pour l’élimination de la discrimination raciale. L’occasion de rappeler que la Région bruxelloise est l’une des plus volontaires pour lutter contre toutes les discriminations. Elle vient, sous l’impulsion de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux, de modifier sa législation pour renforcer la diversité dans les administrations communales.

Qu’en est-il de la réglementation actuelle ?

Refuser d’engager un candidat à cause de sa couleur de peau, se moquer d’un collègue au sujet de son orientation sexuelle présumée, ne pas pouvoir allaiter dans un espace serein au bureau… En 2019, le Parlement bruxellois a adopté une ordonnance visant à assurer une politique de diversité dans les administrations communales et de lutte contre la discrimination dans la fonction publique locale bruxelloise. Le principe ? Octroyer un subside aux administrations sous plans diversité et qui engagent minimum 10% des candidats issus de quartiers défavorisés.

Il n’y a pas que le recrutement

Les analyses des « rapports diversité » d’Actiris et de l’enquête menée par Bruxelles Pouvoirs Locaux auprès des services ressources humaines des communes sont claires : les conditions actuelles de l’octroi du subside ne permettent pas de promouvoir efficacement la diversité dans les administrations locales. Seulement huit communes disposent d’un plan de diversité, alors qu’il s’agit pourtant d’une obligation légale permettant l’accès au subside.

« Le subside tel que prévu résume uniquement la politique de diversité à l’aspect recrutement. Or, elle doit s’étendre à la gestion du personnel, la formation, la sensibilisation ou encore la communication en interne. De plus, force est de constater que l’adresse d’un chercheur d’emploi ne reflète pas toujours sa situation sociale. Quid du genre, du handicap, de l’âge ou du diplôme ?», commente le Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux, Bernard Clerfayt.

Plan diversité et évaluation

Face à ce constat, le Ministre amarante établit enfin un lien direct entre le subside et la mise en place d’une politique de diversité. Dorénavant, le subside sera octroyé à condition que l’administration locale s’engage à élaborer un plan diversité. Ce soutien permettra de financer les missions d’un agent de la commune, un « manager diversité », chargé du développement et la mise en œuvre du plan.

Un comité d’évaluation sera mis en place, afin de s’assurer de l’effectivité du plan diversité. En cas d’évaluation négative, la commune sera inéligible au subside pendant un an.

De plus, la durée du plan est prolongée de deux à trois ans, afin d’accorder plus de temps aux administrations pour mettre en œuvre concrètement les actions du plan. 

Ces nouvelles dispositions sont intégrées au Code bruxellois de l’égalité, de la non-discrimination et de la promotion de la diversité.

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«Le problème, c’est le sous-financement fédéral des zones urbaines.»

Photo d'une enseigne de la police en façade d'un commissariat.

Fusionner les zones de police ! C’est la solution proposée par Ecolo-Groen pour répondre aux enjeux de sécurité à Bruxelles. Une fausse bonne idée, selon le Ministre bruxellois des Pouvoirs locaux, Bernard Clerfayt. Chiffres à l’appui, il dénonce un sous-investissement significatif du fédéral envers les zones de police urbaines. 

La police locale est composée de 181 zones de police réparties sur l’ensemble du territoire (6 à Bruxelles, 106 en Flandre et 71 en Wallonie). Elle effectue une série de missions locales comme le maintien de l’ordre public, l’intervention, la circulation ou encore le travail de quartier. Ces zones fonctionnent grâce au soutien des communes et aux dotations fédérales.

Le financement moyen par policier est le plus bas à Bruxelles

Criminalité, trafic de drogue, règlements de comptes, etc. Ces derniers mois, les problèmes d’insécurité se sont multipliés en Région bruxelloise. La solution pour Ecolo-Groen : fusionner les zones de police. 

« Cette piste ne donnera aucun résultat ni au niveau de l’économie d’échelle ni au niveau de l’efficacité de la police. Le problème majeur de la police en Région bruxelloise, c’est surtout le sous-financement de la part du fédéral dans les grandes villes », explique Bernard Clerfayt. 

Si on regarde au niveau des dotations fédérales 2023, on constate que la dotation par policier est inférieure dans les zones bruxelloises qu’ailleurs sur le territoire. Ainsi, le financement moyen par policier s’élève à 34.199€ à Bruxelles contre 46.630€ en Flandre et 53.890€ en Wallonie. La moyenne belge s’élève, quant à elle, à 48.999€.

Bruxelles doublement pénalisée

« Ce constat est d’autant plus inquiétant que la criminalité est plus élevée dans les grandes villes. Si les polices bruxelloises recevaient un financement fédéral identique à la moyenne belge, cela apporterait un montant complémentaire de 73 millions à nos zones de police. », ajoute le Ministre. 

Et d’ajouter que la proposition d’Ecolo-Groen ne prend pas en compte l’aspect multidimensionnel lié à la sécurité. 

« Les policiers ne sont pas les seuls à faire partie de la chaîne de sécurité. La politique de lutte contre la criminalité est conduite par le Parquet. Une police fusionnée ne changera donc rien à ce niveau-là. Et n’oublions pas que ce qui fait la force de la police locale, c’est sa proximité avec les habitants, sa connaissance du terrain et sa collaboration avec les acteurs de la prévention. C’est cela que nous devons renforcer », conclut Bernard Clerfayt.