Une nouvelle formation pour devenir Youtubeur !

Formation Youtubeur

Startup Vie et Bruxelles Formation s’associent pour lancer la formation inédite « Devenir Youtubeur pour soi ou son entreprise » avec la crème de la crème des youtubeurs et des startups belges !

Cette première formation Youtubeur, unique en son genre, débutera le 28 septembre prochain et accueillera, pendant 12 semaines, 15 chercheurs d’emploi bruxellois. La formation s’articule autour de 4 axes : vidéo, audio, streaming et digital marketing.

La formation s’adresse aux personnes qui souhaitent développer leur chaine Youtube ou devenir Youtubeur d’entreprise afin de produire du contenu pour les entreprises.

« Les nouveaux media internet comme Youtube deviennent incontournables aujourd’hui. 70% des consommateurs en ligne vont vers ce format pour découvrir un produit ou un service. Un constat qui justifie largement la création et le lancement de la formation Devenir Youtubeur. Bien plus qu’un gadget, la vidéo est l’avenir de la communication d’entreprise. Cette nouvelle formation de pointe et de courte durée répond donc à un besoin de plus en plus important et ouvre de nouvelles opportunités de carrière aux chercheurs d’emploi » souligne Bernard Clerfayt, Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargé de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

Ils seront présents !

Au cours de la formation, des  grands youtubers belges comme Math se fait des films (1,58M d'abonnés), ExVSK (523k abonnés), Silent Jill (385k abonnés) ou encore Valentin Verthé (474k abonnés) seront présents pour partager leur expérience, leurs conseils pour décoller ou encore leurs meilleures astuces pour négocier des partenariats.

Une opportunité unique pour apprendre les bases de la création de podcasts, de montages de clips courts, de techniques de streaming. « Notre formation, c’est Becode pour les créateurs audios et vidéos » Thierry Huart-Eeckhoudt, CEO de Startup Vie.

Youtubeur pour entreprise ?

Un nouveau métier est en train de naître, celui de Youtubeur d’entreprise, nouveau profil qui aide l'entreprise à raconter son aventure plutôt qu'à se vendre.

En pleine période de relance, il est important pour les entreprises de raconter leur aventure entrepreneuriale grâce aux nouveaux formats de vidéos, de podcasts et de streaming.

« A travers cette nouvelle formation, Bruxelles Formation entend casser les codes en permettant à des chercheurs d’emploi sans grand bagage académique d’exercer une fonction en devenir dans le marketing digital. Plusieurs entreprises et startups ont déjà montré leur intérêt en souhaitant les accueillir en stage de fin de formation. Nous avons hâte de voir les prouesses de nos futurs youtubeurs ! », déclare Olivia P’tito, directrice générale de Bruxelles Formation.  

La formation Youtubeur se clôturera par un stage en entreprise de 8 semaines.

Nos meilleures startups belges accueilleront les stagiaires et parmi elles nous retrouvons notamment Listminut, Univercells, Efarmz, Poppy, Sortlist, Easyvest, Beinfluence ou encore Foodiz.

Les chercheurs d’emploi participants pourront conserver leurs avantages sociaux et bénéficier d’une prime à la formation.

OFFRE D’EMPLOI : Community Manager / Content Manager

Offre d'emploi : Community Manager / Content Manager

Tu es passionné.e par le digital et les réseaux sociaux ? La création de contenu n’a aucun secret pour toi et tu es à l’aise pour réaliser des montages photo et des vidéos ? SEO et SMO, ça te parle ? La politique t’intéresse ? Alors rejoins-nous !

Dans quel secteur travailleras-tu ?

Composé des différents cabinets ministériels, le Gouvernement de la Région bruxelloise gère les matières définies par les compétences régionales. En rejoignant l’équipe de communication du Cabinet du Ministre Bernard Clerfayt, tu auras l’opportunité de travailler sur des matières aussi variées que l’emploi, la formation professionnelle, le bien-être animal, les pouvoirs locaux ou encore la transition numérique.

Quelles sont tes responsabilités en tant que spécialiste des réseaux sociaux et de la création de contenu ?

  • Tu es responsable de l'animation des réseaux sociaux du Ministre ;
  • Tu produis du contenu pour Twitter, LinkedIn, Instagram et Facebook ;
  • Tu développes des stratégies de positionnement pour ces 4 réseaux sociaux ;
  • Tu participes à la stratégie de communication générale du Ministre.

Concrètement, que fais-tu ?

  • Tu crées le contenu écrit et visuel sur les réseaux sociaux (photos, vidéos, etc.) ;
  • Tu testes et optimises des tactiques de communication pour améliorer l'impact de la communication digitale ;
  • Tu analyses les performances des posts et évalues la présence du Ministre sur les réseaux sociaux ;
  • Tu identifies les tendances et les derniers changements en Community Management et création de contenu.

Quelles sont tes qualifications ?

  • Tu as un diplôme d’études supérieures à finalité marketing / communication ou tu peux prouver de compétences en création de contenu et animation des réseaux sociaux ;
  • Les dernières tendances de création de contenu et de réseaux n’ont aucun secret pour toi et t’aident à désigner la stratégie de communication digitale ;
  • Tu as de bonnes compétences en graphisme et en vidéo (canva, logiciel de création de vidéo online ou Suite Adobe) ;
  • Tu rédiges facilement et ton orthographe est irréprochable ;
  • Tu gères facilement des projets de A à Z ;
  • Tu connais le contexte politique et institutionnel bruxellois.

Ton profil ?

  • Tu as le sens de la formule et es capable de synthétiser une idée en une image, une vidéo ou une phrase ;
  • Tu te considères comme quelqu’un de créatif, avec continuellement de nouvelles idées que tu n’hésites pas à partager ;
  • Tu te poses sans cesse la question : « Que puis-je créer de neuf et d'innovant ? » ;
  • La politique belge, et régionale en particulier, t’intéresse ;
  • Tu garantis la plus grande confidentialité ;
  • Le stress ? Tu ne connais pas ! Les deadlines ? Ça te boost !

Que t’offrons-nous ?

  • Une expérience unique au sein d’une équipe conviviale et dynamique ;
  • Un salaire attractif selon les barèmes en vigueur ;
  • Des chèques repas ;
  • Un abonnement STIB ;
  • Une assurance hospitalisation.

Intéressé.e ? Envoie ton CV, ta lettre de motivation et trois exemples de créations de contenu que tu as déjà réalisés (photo, vidéo, post, etc.) pour le 15 aout 2021 au plus tard à Alexandra Roos, Secrétaire de cabinet, aroos@gov.brussels

Cet automne verra revenir le Printemps Numérique

Le printemps numérique aura lieu cet automne au Palais 11

Du vendredi 15 au dimanche 17 octobre 2021 inclus, Bruxelles accueillera une nouvelle fois le Printemps Numérique. L’événement entièrement gratuit se déroulera au palais 11 de Brussels Expo et mettra la créativité numérique à l’honneur. Un appel à projets est d’ailleurs lancé.

Des ateliers et créations numériques accessibles pour tous

Cette initiative s’inspire du Printemps Numérique de Montréal, partenaire de l’événement bruxellois. L’édition de cette année a été reportée à l’automne en raison des mesures sanitaires.

L’accès est entièrement gratuit. L’objectif du Printemps Numérique est de familiariser un maximum de personnes avec les différentes technologies et créations numériques. Pendant l’événement, les visiteurs peuvent découvrir de multiples expositions, ateliers et expériences numériques. Le Printemps Numérique s’adresse tant aux jeunes qu’aux moins jeunes.

le Printemps Numérique peut révéler les talents

« Le Printemps Numérique, c’est l’occasion de montrer tout ce qui se fait de mieux en matière de Smart City. Dans ce cadre, les services publics numériques n’ont pas à pâlir des projets qui ont été mis en œuvre ces dernières années, ceux-ci bénéficieront d’ailleurs d’un éclairage particulier durant l’événement. Mais le Printemps Numérique permet aussi de sensibiliser les citoyens à l’importance du numérique et qui sait de susciter des vocations. Car ces profils IT vont être de plus en plus recherchés sur le marché de l’emploi» déclare Bernard Clerfayt, Ministre de la Région de Bruxelles-Capitale chargé de la Transition numérique.

Le Printemps numérique est une organisation de visit.brussels et du CIRB pour la Région de Bruxelles-Capitale.

1,6 millions pour le sport dans les communes

Soutien au sport dans les communes

Piscines fermées et stades à l’arrêt ont privé les communes de rentrées. Et durant toute la période de crise sanitaire, les charges des infrastructures sportives (entretien, assurance,…) ont perduré. C’est un coup dur pour le sport dans les communes.

Pour soutenir les 19 communes bruxelloises et leur permettre de préparer la reprise des activités, le gouvernement bruxellois s’est engagé à débloquer 1,6 millions d’euros.

Pour relancer le sport dans les communes

«  La pratique d’un sport apporte de nombreux bienfaits et permet de défendre des valeurs de vivre-ensemble. En soutenant le sport dans les communes, nous permettons à de nombreux Bruxellois de continuer à bénéficier d’infrastructures sportives de qualité pour se détendre et se défouler après des semaines de confinement », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux.

Répartition de la subvention

Ce montant sera octroyé aux communes et réparti selon la clé de la Dotation Générale aux Communes (DGC) qui détermine la répartition des moyens alloués par la Région de Bruxelles-Capitale aux communes.

L’affectation des montants est laissée aux communes qui pourront les utiliser par exemple pour octroyer un chèque-sport, maintenir les prix d’entrée et de location des infrastructures sportives, etc.

« Le réseau des échevins bruxellois des sports se réjouit de cette bonne nouvelle. Grâce à ces nouveaux moyens nous pourrons entamer la saison 2021-2022 plus sereinement », indique Benoît Gosselin, Échevin des sports à Jette et Président du réseau des échevins bruxellois.

Un métier pour chacun? Misons sur l’orientation professionnelle !

La cité des métiers à Bruxelles

Ces 2, 3 et 4 juin a lieu la Spring School. Cette université de printemps est organisée conjointement par le Réseau international des Cités des métiers et par la Cité des métiers de Bruxelles. Des visio-conférences sont organisées à Bruxelles et à Paris notamment.

« L’orientation professionnelle au cœur des enjeux européens » est  le thème central. Le Ministre de l’Emploi bruxellois Bernard Clerfayt intervient pour sa part ce jeudi 3 après-midi dans le cadre d’une journée centrée sur la thématique « Les Cités des métiers : une solution innovante pour répondre aux enjeux européens en matière d’orientation tout au long de la vie ? »

Aider à faire le bon choix

Le Ministre a d’abord voulu souligner le caractère déterminant de l’orientation professionnelle, condition d’une insertion ou réinsertion réussie. « Dans un contexte de mutation des métiers, d’émergence de nouveaux métiers, de développement de nouvelles compétences, un lieu-ressource et un accompagnement de qualité s’avèrent indispensables ! C’est cela une Cité des métiers : un service pour aider à faire le bon choix ! »

« Aujourd’hui, nous avons la bougeotte, tantôt étudiants, tantôt salariés, tantôt en formation pour devenir chef d’entreprise, … » Dans ce contexte la Cité des métiers s’impose comme le partenaire privilégié pour accompagner et guider tous les publics dans ces choix de carrière. 90% des visiteurs déclarent avoir trouvé à la Cité des métiers les réponses à leurs questions.

Rebond.brussels c’est la relance par l’orientation professionnelle et la formation

« Pour les travailleurs touchés par les conséquences de crise Covid, nous avons lancé Rebond.brussels » rappelle le Ministre de l’Emploi. Ce service accompagne les travailleurs licenciés pour viser un retour à l’emploi le plus rapide possible.

Comment les compétences acquises peuvent-elles être utiles et exploitables dans un autre secteur ? L’objectif est bien d’orienter ou de réorienter les travailleurs le plus rapidement possible sur le marché de l’emploi. Peut-être cela passera-t-il par une formation.

Encore une fois, le rôle de la formation est déterminant. Bernard Clerfayt a rappelé que « l’orientation professionnelle doit se poursuivre avec l’offre de formation ». Et les formations doivent répondre à des besoins socio-économiques.

Pôles Formation-Emploi, traits d’union entre services publics et secteurs

« En Région bruxelloise, nous avons développé des outils inédits et innovants : les Pôles Formation-Emploi. » En unissant les moyens du public et du privé, la Région augmente la qualité et la quantité de formation.

Surtout, ces Pôles ont un rôle de veille. Ils sont chargés d’anticiper les besoins du marché de l’emploi, d’avoir un positionnement prospectif pour identifier les compétences attendues par les employeurs. Et donc de former chercheurs d’emploi et travailleurs en conséquence.

Actuellement, on compte 4 Pôles Formation Emploi. Technicity, dédié aux métiers des techniques industriels, Digitalcity, pour les métiers du numériques, Logisticity pour le transport et la logistique et enfin Construcity pour le secteur de la Construction

« Il y a dans nos sociétés un métier pour chacun. Mais que le choix de ce métier, il passe d’abord par une bonne orientation » a conclu le Bernard Clerfayt.

Bien-être animal : Les NAC, au centre de l’attention de la Région bruxelloise

Les NAC, nouveaux animaux de compagnie, ici un lapin nain

Depuis le début de la législature, le Ministre Bernard Clerfayt a démontré sa volonté de promouvoir le Bien-être animal et de faire de cette compétence une priorité à part entière : augmentation du budget de 33%, liste positive des reptiles admis, préparation d’autres listes positives, préparation du code bruxellois du Bien-être animal, préparation de nouvelles réglementations pour la détention des nouveaux animaux de compagnie (NAC).

Les recommandations des parlementaires sont déjà en application, y compris en ce qui concerne la détention des NAC

Plusieurs députés de l’opposition ont déposé une proposition de résolution demandant au gouvernement bruxellois d’avancer sur la commercialisation, l’identification et la détention des NAC qui a été débattue ce matin en commission. Une demande qui entre pleinement dans les intentions du gouvernement bruxellois.

«Si les intentions des députés de l’opposition sont louables, il faut savoir que toutes leurs recommandations sont soit déjà d’application, soit en cours d’élaboration ou de réflexion. Les NAC sont très tendance mais cela reste relativement nouveau. Il nous faut donc adapter la législation les concernant. Cela demande de la méthode, l’appui d’experts et du temps», signale Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal.

La proposition de résolution des parlementaires encourage notamment le gouvernement bruxellois à octroyer davantage de moyens au bien-être animal. Une demande qui a déjà été rencontrée puisque le budget consacré au bien-être animal a augmenté de 33% en 2021. Ces moyens supplémentaires permettront de renforcer notamment le service d’inspection et les contrôles.

La mise au point des listes positives d’espèces autorisées demande du temps

Ensuite, l’opposition demande d’avancer sur les listes positives permettant de définir les espèces qui peuvent être détenues par des particuliers. Là encore, le gouvernement n’a pas attendu cette proposition de résolution pour prendre des décisions. Une liste positive des reptiles a été définie et est d’application depuis ce 1er juin. Parallèlement, la Région bruxelloise travaille sur une liste positive des oiseaux, des amphibiens et des poissons. Mais le nombre d’espèces concernées est à ce point important que le travail est long et demande du temps.

Openbudgets.brussels : transparence des finances publiques

Openbudgets.brussels, la transparence des finances publiques en Région de Bruxelles-Capitale

« La publicité, c’est la sauvegarde du peuple. Cette phrase, prononcée en 1789 par le premier président de l’Assemblée nationale en France, implique que tout ce qui concerne le sort du peuple doit lui être révélé. Autrement dit, le droit de savoir est un des garants de notre démocratie. C’est l’objectif poursuivi par openbudgets.brussels : dévoiler ce qu’il advient de l’argent public. » En citant ce principe de droit à l’information évoqué en 1789, Bernard Clerfayt, Ministre de la Transition numérique et de la Simplification administrative, rappelle tout son attachement au principe de la de transparence des finances publiques.

Un outil aux multiples avantages

La Région bruxelloise lance ce site web pour permettre une vraie transparence des flux financiers des administrations publiques bruxelloises. Baptisé openbudgets.brussels, ce site recense plus de 245.000 lignes de données et offre plusieurs avantages.

La nouveauté : la facilité d’exploitation et de réutilisation des données par le citoyen. Openbudgets.brussels répond à la question « Qui donne combien à qui ? ».

On devance la demande des citoyens tout en respectant la législation sur la vie privée.

A la différence du cadastre des subsides de la Fédération Wallonie-Bruxelles (qui ne reprend que les données de l’administration centrale), openbudgets contient les données de 16 administrations distinctes. Dans le contexte bruxellois, c’est une prouesse organisationnelle et technique.

La Région bruxelloise dépasse la promesse d’un cadastre de subventions et propose un des outils les plus complets en Belgique. Il s’agit d’un outil évolutif. S’il marque une première étape dans la transparence financière en Région bruxelloise, il pourra encore s’étoffer, notamment en intégrant les données des pouvoirs locaux (communes et CPAS).

Que trouve-t-on sur openbudgets.brussels ?

Openbudgets regroupe toutes les données budgétaires encodées par les administrations publiques régionales dans les systèmes comptables et publiées sur la plateforme régionale data.brussels.

L’onglet Visualisations de la plateforme permet en un clin d’œil de voir les chiffres clés de l’année écoulée. À combien s’élèvent les montants versés dans le cadre de subventions ? Quelles sont les ASBL et entreprises ayant perçu le plus de subsides ? Etc.

Les données brutes sont également mises à disposition et peuvent être consultées, filtrées, croisées. Les recherches peuvent s’effectuer par le numéro de la Banque Carrefour des Entreprises, la forme légale ou encore le code postal.

On y retrouve, notamment, les entreprises bénéficiaires des primes Covid en 2020, les subventions de soutien aux entreprises dans le cadre de la politique d’innovation, les dépenses pour la rénovation des infrastructures routières, le soutien aux ASBL actives dans la lutte contre le sans-abrisme…

« Openbudgets est un des projets les plus avancés dans la transparence des dépenses publiques en Belgique et en Europe. Rendre les données des flux financiers accessibles et exploitables, c’est rendre possible le contrôle démocratique. Et c’est essentiel », conclut le Ministre bruxellois.

Quelques chiffres 2020

  • 41.498 organisations publiques ou privés ont bénéficié d’un subside ou remporté un marché public
  • 668.865.208 € ont été consacrés à des marchés publics
  • 332.461.848 € ont été distribués aux entreprises privés sous forme de subsides
  • 162.096.450 € de subsides ont été versés aux asbl

«C’est toujours une erreur de renoncer»

Internview de Bernard Clerfayt lors de son émission sur LN24

Cet article relate l’essentiel des propos du Ministre bruxellois Bernard Clerfayt, lors de l’interview qu’il a accordée à LN24 ce lundi 31 mai 2021.

La crise sanitaire, l’Horeca et la reprise

J'espère que l'été permettra une vraie reprise ! On n'est pas encore sorti de la crise, je pense au secteur événementiel, au secteur touristique, à tous ceux qui n'ont pas de terrasse, qui ont des activités en intérieur.

Dans l’Horeca on a enregistré beaucoup d'offres d'emploi car bon nombre d'employés du secteur ont trouvé de l’embauche dans d'autres secteurs. C'était une grande crainte du secteur Horeca de perdre leurs compétences, leur personnel.

En ce qui concerne les faillites, nous n’avons à ce jour pas de chiffres précis. Parfois, des situations fragiles à la base, ont été encore plus fragilisées par la crise. Malheureusement, en termes de faillite on va voir les choses arriver progressivement.

Ce qui est positif, c'est que le chômage n'a pas beaucoup augmenté à Bruxelles, sans doute parce que beaucoup de personnes sont en chômage temporaire. Il faut considérer que plus la reprise sera vigoureuse dans les secteurs qui peuvent reprendre et ceux qui tournent bien, plus on a de chances de limiter la casse sur l'emploi.

Le chômage des jeunes

Beaucoup d'entreprises à l'arrêt ont maintenu leur personnel grâce au chômage temporaire, mais elles ont arrêté les embauches par incertitude sur l'avenir. Tous ceux qui arrivaient sur le marché du travail ont rencontré un marché assez atone, avec peu d'embauche et donc c'est le chômage des jeunes qui a fortement augmenté, alors que le chômage global a peu augmenté.

Environ 8000 jeunes de moins de 25 ans sont inscrits comme chercheurs d'emploi et ce sera peut-être plus lors de la prochaine rentrée. On a constaté que l'augmentation du nombre de jeunes chercheurs d'emploi est plus forte dans les communes de seconde couronne. Les jeunes diplômés y sont plus présents et n'ont pas trouvé de travail alors que des jeunes les moins diplômés des quartiers centraux ont trouvé du travail. Par ailleurs, comme les antennes d’Actiris ont été fermées, certains n'ont pas pu s'inscrire pendant toute une période, cela explique aussi l’augmentation.

Est-ce le bon moment pour se lancer ?

Le marché est difficile mais une crise économique c'est un marché où certaines boîtes vont faire faillite et d'autres vont démarrer. Des nouveaux modes de consommation et de production vont démarrer. C'est une opportunité gigantesque. Donc pour ceux qui ont des idées, c'est le moment de se lancer. C'est toujours une erreur de renoncer. Il y a plein de jeunes qui créent leur boîte, il y plein de formules d'accompagnement. Il y a encore de bonnes idées à prendre ou à piquer à l'étranger. Il y a des projets à inventer.

En Région bruxelloise nous avons un bon cadre qui permet aux jeunes d'être soutenus. Il y a toute une série de centres d'entreprises orientées numérique, des soutiens financiers, de l'accompagnement.

Laïcité et port du voile

Le sujet est sensible et très politique, il n’est pas illégitime que le politiques s'en saisissent pour faire avancer les choses. C'est un enjeu identitaire, important pour la reconnaissance de tout le monde. Il faut que toutes les femmes puissent décider de travailler et qu'il n'y ait pas de sentiment de discrimination. Nous disons dans mon parti que dans la fonction publique, quand on assume le service public, on a évidemment droit au respect de son identité, de ses convictions, de ses croyances. On ne peut pas brimer un fonctionnaire. Mais quand on est au service du public, il doit y avoir une modération dans la manière dont on s'adresse à ses clients, à ses usagers, c’est une question de degré. Nous sommes pour une neutralité du service public, une neutralité dans l'apparence. Ce n’est pas seulement une question de religion. Le fonctionnaire s’adresse à des gens qui n'ont pas le choix de recourir à un autre service. Je pense que cette décision en première instance qui considère l’interdiction du port du voile comme discriminatoire dans un cas très particulier n'est pas une décision qui permet de faire jurisprudence. Elle porte sur le cas d'une dame qui peut s'estimer discriminée dans le cadre d'une procédure qui est la sienne, de concours pour une embauche. Si on fait de ce cas une règle générale, cela mériterait que l'on aille en appel.

Il faut que les politiques tranchent, nous pensons qu'une décision de justice ne fait pas une règle générale. La question est toujours l'équilibre entre l'identité religieuse et le service que l'on doit au client. Est-ce la seule liberté du fonctionnaire qui compte ? Ou tient-on compte aussi de l'usager ?

À propos de la limitation aux fonctions d’autorité, cette nuance est très compliquée à appliquer. Ça ne me semble pas être très propice à générer des solutions valides.

Et à propos des opinions d’extrême droite dans l’armée ?

Il faut bien faire la distinction entre ce qu’un agent fait pendant son travail et en dehors de son travail. Un fonctionnaire qui exerce son travail avec retenue et sens du service toute la journée, le soir, il peut participer à une conférence, il peut avoir une opinion. Chacun a droit au respect de son opinion. Par rapport à l'extrême droite, ce n'est pas une infraction d'avoir une idéologie, aussi détestable soit-elle. Ce qui est une infraction, c'est de faire du prosélytisme au départ de celle-ci.

On ne peut pas retirer une idée de la tête de quelqu'un mais il faut éviter que ces personnes invitent à suivre leurs opinions. Ce qu'il faut faire c'est empêcher de passer à l'acte ou de faire du prosélytisme.

Il est impossible de changer ce que les gens ont dans la tête. Qu'ils le gardent dans leur salon, mais qu’ils ne le portent pas dehors, qu’ils ne fassent pas d’émules.

Transparence des finances publiques : openbudgets.brussels

Les gens se plaignent toujours de savoir ce qu'on fait avec l'argent public,  ou ils ont des doutes. Est-ce que l'argent est bien dépensé ? Il est très compliqué de savoir où va l'argent. Nous avons fait un gros effort de transparence en Région bruxelloise. Cet accès existait déjà mais c'était très compliqué à trouver. Ce droit à la transparence était peu utilisé.

On a tout réuni dans un seul site Internet : openbudgets.brussels. C'est l'effort de transparence le plus avancé en Europe. À part peut-être dans les pays scandinaves. Tout acteur est identifié par son N° BCE, c'est un identifiant unique. On sait qui reçoit de l'argent, qui donne de l'argent.

Avec une recherche, vous avez tous les subsides accordés à tel acteur, à telle asbl, entreprise, tous les marchés publics de la Région bruxelloise, tous les subsides, jusqu'au dernier euro.

C'est un gage de transparence, cela permettra des débats politiques. Et c’est important pour que les gens aient confiance dans ce que l'on fait de leur argent.

J’ai repris lors d’une interview la citation du premier Maire de Paris « Publicité sauvegarde du peuple ». Les citoyens ont le droit de savoir ce que l’on fait de leur argent et pour cela il faut que les pouvoirs publics fassent l'effort de rendre cela transparent. Pourquoi « Openbudgets » ?  On a conservé le même nom que le nom générique européen.

La Police à cheval : de la tradition à la modernité

La Police à cheval

L’utilisation des chevaux par la police lors des manifestations du Bois de la Cambre a suscité de nombreuses réactions parmi la population bruxelloise. Une pétition visant à interdire leur utilisation a circulé.

Face à l’émoi de certains, il convient de faire la transparence sur les conditions de détention et d’intervention de la Police à cheval. Le Ministre du Bien-être animal Bernard Clerfayt a souhaité effectuer une visite de la caserne pour mieux comprendre le rôle de la Police à cheval.

Moins nombreux qu’autrefois, ils sont aujourd’hui une centaine

Les chevaux ont de tout temps été utilisés comme moyen de transport et naturellement, la police utilisait des chevaux pour la réalisation de ses missions. Il y a un siècle, la police comptait 3.000 chevaux. A l’heure actuelle, elle en compte une petite centaine. Ce nombre réduit est propice à la recherche pour améliorer et maintenir ses connaissances en matière de bien-être animal. Les matériaux de protection et les procédures impliquant des animaux (notamment) sont donc régulièrement réévaluées.

Pour améliorer constamment les conditions de vie des chevaux de la police à cheval

Tous les chevaux de la police passent 15 jours à 3 semaines en prairie chaque année. La police voudrait que les infrastructures offrent de meilleures conditions de vie aux chevaux et un projet d’amélioration des structures est en cours afin notamment de permettre à tous les chevaux d’avoir un accès vers l’extérieur de leur box, vers des paddock individuels.

Les chevaux ne patrouillent pas tous les jours. Il y a une alternance. Des périodes de repos et d’entrainement sont prévues. Ils sont vus par un vétérinaire tous les jours et un suivi individuel est assuré pour chaque animal.

En général, la Police à cheval a une mission dissuasive. Il est aujourd’hui exceptionnel qu’elle doive intervenir pour la dispersion d’émeutes. Précisons que les 24 chevaux ayant participé au maintien de l’ordre récemment se portent bien et qu’aucun n’a été grièvement blessé.

Vaccination : la Région aide les Bruxellois à s'inscrire sur Bruvax

Pour s'inscrire plus facilement sur Bruvax

Jusqu’au 24 juin, des actions auront lieu dans les communes où le taux de vaccination est le plus faible. L’objectif est d’accompagner les Bruxellois moins habitués à l’utilisation d’Internet pour qu’ils puissent s’inscrire sur Bruvax. La Région bruxelloise veut ainsi garantir une égalité d’accès à la vaccination.

En effet, dès lors que l’inscription doit se faire via la plateforme en ligne Bruvax, se pose la question de l’accessibilité de cet outil numérique pour tous.

« On ne peut pas demander aux Bruxellois de s’inscrire sur Bruvax pour se faire vacciner sans mettre en place une structure capable de les aider pas à pas. Tout le monde ne peut malheureusement pas compter sur un proche pour lui venir en aide. Notre rôle est aussi d’accompagner ces publics » fait remarquer le Ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt.

Les Bruxellois entre de bonnes mains pour s’inscrire sur Bruvax

Les animateurs multimédia mobilisés pour l’occasion ont l‘avantage de bien connaître les difficultés rencontrées par les personnes pour s'inscrire sur Bruvax, et leurs besoins. Pédagogues, ils accompagneront les Bruxellois les plus éloignés du numérique en leur apportant une aide immédiate. Les participants seront aussi informés sur les possibilités offertes par les Espaces Publics Numériques (EPN) à Bruxelles.

Ces actions se dérouleront dans les communes où le taux de vaccination est le plus faible. C’est le cas de Saint-Josse, Saint-Gilles, la Ville de Bruxelles, Schaerbeek, Molenbeek et Koekelberg où les taux de vaccination des plus de 18 ans oscillent entre 23% et 31%.

Pour les jours à venir, voici les lieux de rendez-vous pour obtenir de l'aide pour s'inscrire sur Bruvax :

  • Jeudi 27/05 : Parvis Saint-Jean-Baptiste/Place Communale (8h-13h) - Molenbeek
  • Vendredi 28/05 : Place Henri Vanhuffel (10h à 17h) - Koekelberg
  • Samedi 29/05 : Place de la Monnaie (10h à 17h) - Bruxelles
  • Dimanche 30/05 : Marché du Midi (8h à 13h) - Saint-Gilles
  • Jeudi 03/06 : Place Saint-Josse/Rue des Deux-Églises (8h à 14h) - Saint-Josse
  • Vendredi 4/06 : Place Henri Vanhuffel (10h à 17h) - Koekelberg
  • Dimanche 6/06 : Marché du Midi (8h à 13h) - Saint-Gilles
  • Jeudi 10/06 : Parvis Saint-Jean-Baptiste/Place Communale (8h-13h) - Molenbeek
  • Jeudi 17/06 : Place Saint-Josse/Rue des Deux-Églises (8h à 14h) - Saint-Josse
  • Jeudi 24/06 : Parvis Saint-Jean-Baptiste/Place Communale (8h-13h) - Molenbeek

Une fracture protéiforme

« Cette nouvelle plateforme digitale peut mettre en difficulté de nombreuses tranches de la population : l’âge, le niveau d’étude, l’origine ethnique, un éventuel handicap sont autant de facteurs conduisant à la fracture numérique. À ces variables s’ajoutent des inégalités liées à l'accès à l'outil informatique et à une connexion internet ou bien liées à la connaissance de l'outil », rappelle Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la transition numérique, insiste le Ministre bruxellois.