Biotech, sciences de la vie, etc. Un salon de l’emploi virtuel à ne pas manquer

Photo illustrant le salon de l'emploi du secteur biotech, sciences de la vie, etc.

À la veille de la troisième édition du salon de l’emploi virtuel Chimie, Plasturgie, Pharma & Biotech, quelque 700 candidats ont déjà créé leur profil sur la plateforme. Ils y découvrent plus de 300 offres d’emploi à pourvoir dans une trentaine d’entreprises du secteur en Wallonie et à Bruxelles et peuvent y postuler en ligne. Les journées de rencontres virtuelles se dérouleront les 29, 30 et 31 mars 2022.

Pour Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle, «Certains secteurs tournent à plein régime et sont à la recherche de nombreux talents. Le secteur de la chimie et des sciences de la vie en fait partie. Organiser ce salon de l’emploi, c’est un signe d’espoir et des perspectives intéressantes qui sont offertes aux chercheurs d’emploi. Mais c’est aussi une vitrine pour les entreprises du secteur qui permettra de susciter de nouvelles vocations chez les Bruxelloises et les Bruxellois».  

300 opportunités lors de ce salon de l'emploi

La troisième édition des Jobdays Chimie, Plasturgie, Pharma & Biotech permet à toute personne intéressée de travailler dans ce secteur innovant de vivre en ligne une expérience complète de journées de l’emploi. Sur la plateforme www.jobforthefuture.be, les candidats peuvent consulter les 300 opportunités d’emploi dans plus de 30 entreprises du secteur de la chimie et des sciences de la vie et y postuler. Les 29, 30 et 31 mars 2022, ils auront l’occasion de s’entretenir individuellement avec les recruteurs et de participer à des webinaires pour s’informer sur le secteur et ses acteurs. Ils bénéficieront également de conseils RH.

Des profils variés et 25% des postes accessibles aux candidats peu expérimentés

Les profils recherchés à l’occasion de ces Jobdays sont variés : des opérateurs et techniciens actifs dans la fabrication des produits et le contrôle qualité, des gestionnaires de projet, des ingénieurs de processus, des biostatisticiens, des techniciens de maintenance, des experts en informatique,... Mais également des commerciaux ou des managers. Il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux d’études : depuis les diplômés STEM (Science, Technology, Engineering, Mathematics) de l’enseignement secondaire supérieur, en passant par les détenteurs d’un bachelier technique ou scientifique jusqu’aux titulaires d’un master ou post-doctorat. De plus, 25% des postes sont accessibles aux personnes n’ayant pas ou peu d’expérience professionnelle préalable. Les entreprises du secteur cherchent avant tout des talents motivés et curieux qui ont soif d’apprendre.

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Source : Communiqué de presse publié par essenscia ce 28/03/2022

Pouvoirs locaux : réglementer la durée de la période rémunérée de maladie pour les bourgmestres et échevins

illustration, photomotage d'éléments architecturaux 19 maisons communales de la Région de Bruxelles-Capitale

Sur proposition de Bernard Clerfayt, ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux, le gouvernement a approuvé en première lecture un projet d’ordonnance visant à régler le traitement des bourgmestres et échevins en cas de maladie.

« Actuellement, le bourgmestre malade touche indéfiniment son traitement alors que ce n’est pas le cas de son remplaçant qui exerce effectivement la fonction. Il est temps de changer une disposition ancienne et de créer un cadre équilibré qui prévoit, après trois mois, le remplacement du bourgmestre malade de longue durée », fait remarquer Bernard Clerfayt.

Une rémunération durant trois mois

Autrement dit, le bourgmestre dont l’absence est couverte par un certificat médical percevra son traitement pendant au maximum trois mois. Ensuite le mandataire relève du régime de sécurité sociale qui lui est applicable. Le bourgmestre faisant fonction percevra le traitement lié à la fonction à l’expiration de la période ininterrompue de trois mois.

Une situation inédite à l’origine de ce changement

La situation particulière du mayorat de la commune de Forest a mis en évidence une lacune dans la loi communale qui ne limitait pas la période de rémunération. En effet, le bourgmestre Stéphane Roberti, s'est mis en retrait de la vie politique active dès novembre 2020 pour cause de maladie. Comme le prévoit la loi communale, il continue à percevoir son traitement de bourgmestre. Cela a créé un débat car dans cette situation, le bourgmestre faisant fonction ne peut en aucun cas toucher le traitement lié à ses nouvelles fonctions.

Cette situation, inédite en Région bruxelloise, a poussé l’exécutif bruxellois à revoir la législation en vigueur concernant les empêchements ou l’absence des mandataires exécutifs locaux.

Et la réglementation dans les autres régions ?

En Wallonie, deux traitements sont versés (au bourgmestre malade et à son remplaçant) alors qu’en Flandre, dès le premier jour de sa maladie, le mandataire ne perçoit plus rien.

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La semaine entreprendre 2022

Les participants à la soirée pitch et le ministre Bernard Clerfayt lors de la remise des prix qui clôture la semaine entreprendre de l'efp

L’efp, le centre de formation en alternance pour indépendants et collaborateurs de pme, clôture sa Semaine entreprendre 2022. C’est la sixième du genre. Cette année, l’entrepreneuriat social était à l’honneur. L’attractivité du secteur va croissante. La recherche de sens dans l’engagement professionnel et la compatibilité avec les valeurs éthiques de développement durable deviennent des critères d’orientation de carrière comme pour le lancement de nouvelles activités.

3 minutes pour convaincre

Quatre journées d’ateliers, de conférences et de réseautage se terminèrent en point d’orgue avec la soirée « pitch » de ce jeudi. Huit projets nominés ont été présentés devant le jury. Les lauréats sont : un projet de plateforme RH qui met en relation des profils d’ex-détenus et des entreprises à la recherche de compétences, un projet d’entrepreneuriat social pour la commercialisation de sextoys personnalisés (notamment pour les personnes LGBTQ, ou encore les personnes ayant subi des traumatismes sexuels, ou vivant avec un handicap). Un troisième projet de fabrication de teeshirts à base de PET recyclé, Lucid, a reçu le prix du jury.

La capacité de valoriser son projet lors d’une présentation enthousiasmante est un atout important dans la conduite d’un projet entrepreneurial. Convaincre en trois minutes, un challenge pour chaque candidat lors de cette soirée de clôture.

L’échec n’est pas la fin de l’histoire

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt attira l’attention sur la relation risque/échec dans la dynamique personnelle qui mobilise le jeune entrepreneur. « Si le risque ne peut être ignoré, il est crucial de considérer l’échec comme un tremplin. On apprend de ses erreurs. Nous avons tous du talent, j’en suis persuadé, et c’est d’ailleurs ce que nous allons entendre ce soir. » a-t-il rappelé lors de son discours introductif.

Le plan d’appropriation numérique bruxellois au Numéricamp

Le ministre Bernard Clerfayt présente le plan d'appropriation numérique bruxellois au Numéricamp d'Arras

Ces 21 et 22 mars, La Communauté urbaine d’Arras organisait son « Numéricamp ». 300 participants du monde économique, des mandataires, responsables d’associations et dirigeants d’écoles supérieures s’étaient donné rendez-vous pour cette rencontre régionale. Les organisateurs y avaient convié le ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt. Son Plan d’Appropriation Numérique (PAN) de la Région de Bruxelles-Capitale étant une initiative remarquée, faisant de notre Région une pionnière en matière de transition numérique des services publics.

L’intervention du ministre lors de la table fut centrée sur la question : « Faut-il poursuivre, accélérer ou ralentir la numérisation des services publics, malgré le décrochage numérique de certains citoyens ? »

Bernard Clerfayt a rappelé que la crise du Covid et les confinements successifs ont agi comme des accélérateurs de tendances. « La plus forte d’entre elles : la numérisation de tous les pans de notre société. Les services publics ne faisant pas exception. »

Cette tendance est renforcée par les attentes des citoyens. « Ils attendent que le numérique puisse améliorer leur quotidien, leur faciliter la vie : gagner du temps, faire leurs démarches quand ils le souhaitent, etc.»

En Région bruxelloise, les différents aspects d’une compétence sont souvent du ressort de plusieurs institutions. La Région est compétente pour une partie, l’état fédéral pour une autre et enfin les communes viennent elles aussi, en tant qu’acteurs de proximité, jouer un rôle spécifique. Tout l’enjeu était donc d’harmoniser les processus et de définir une nouvelle gouvernance IT. « Comment faire fonctionner ensemble les administrations bruxelloises, qui chacune ont leur spécificité, et sans exploser les coûts IT ? »

Le ministre évoque alors son projet d’une réglementation baptisée « Bruxelles numérique » qui veut que toute démarche administrative soit disponible en ligne tout en gardant une alternative pour les personnes en décrochage. Bref, une administration ouverte 24h/24, 7jours/7.

Le Plan d’Appropriation Numérique (PAN)

L’importance de l’attention à accorder à l’acquisition des compétences par les citoyens a été d’emblée soulignée par le ministre. On ne peut digitaliser sans proposer aux citoyens des solutions pour mettre à niveau leurs compétences. « Cette numérisation ne peut pas se faire sur leur dos et ils doivent eux aussi monter dans le train. »

Quelques chiffres sont alors rappelés. En Belgique, près de 10 % des personnes de 16 à 74 ans n’ont jamais utilisé Internet. Pour 39 % de la population, les compétences numériques de base sont soit inexistantes, soit faibles. Mais ce qui est positif, c’est que 60% des Belges souhaitent se former aux outils numériques et rester informés. Tout le monde devrait donc pouvoir utiliser les outils en ligne, désormais à disposition.

« J’ai donc lancé il y a pratiquement un an, jour pour jour, un plan d’appropriation numérique. 900.000€ sont consacrés chaque année à la mise en œuvre des mesures contenues dans le PAN. Nous avons été les premiers à développer un PAN, avant la Flandre et la Wallonie et d’ailleurs. Cette dernière nous a emboîté le pas et est en train de développer un outil similaire. »

Bernard Clerfayt présente alors la structuration du PAN, en 4 axes, 17 chantiers et 66 actions concrètes.

AXE 1 : Sensibiliser

  • Formation des agents des administrations par easy.brussels en collaboration avec l’ERAP et talent.brussels
  • Formation du grand public aux services numériques (irisbox, itsme, etc.)

AXE 2 : Fédérer

  • Élaboration de l'ordonnance «Bruxelles numérique». Ce texte législatif est en préparation. En voici les principes fondateurs.
  • Ancrer le principe du « Digital by Default » pour toutes les procédures.
  • « Inclusive by Design » : la digitalisation oui mais pas n’importe comment!
  • Chaque procédure digitalisée devra ainsi prévoir un accompagnement des personnes éloignées du numérique. C’est ce mécanisme qui permettra à terme de financer de manière plus ambitieuse l’inclusion numérique à Bruxelles.
  • Réaliser des recommandations inclusives en matière de développement de service public numérisé et développer un package pour les développeurs IT afin de tenir compte d’un public éloigné du numérique.
  • Mettre en place un baromètre annuel sur les progrès de l'accessibilité numérique par les Bruxellois.
  • Réaliser une étude sur le profil des visiteurs des espaces publics numériques.

AXE 3 : Outiller

  • Élaborer un code de déontologie pour une meilleure reconnaissance de l’éthique du métier d’animateur multimédias/écrivain numérique et assurer un accompagnement homogène et sécurisé pour tous les publics (dont notamment les seniors).
  • Fournir du matériel informatique aux acteurs du secteur.
  • Encourager le partage de manuels de formation entre les acteurs.

AXE 4 : Accompagner

  • Proposer un test de compétences IT de base.
  • Cartographier l’offre de formation IT de base au numérique, y compris extrascolaire.
  • Mettre en place un mécanisme de déclassification du matériel informatique des administrations au profit des personnes vulnérables.
  • Développer des actions mobiles via les espaces publiques numériques (EPN), au sein des maisons de retraite ou à domicile.
  • Monitorer l’utilisation des spots wifi.brussels pour déplacer les spots les moins utilisés dans des lieux fréquentés par les publics-cibles (logements sociaux, maison de quartiers…)

Les premiers effets du Plan d’Appropriation Numérique ?

Aujourd’hui déjà, on observe les effets du plan, en termes d’actions sur le terrain. Le ministre en évoques quelques-uns. « Nous avons lancé un appel à projets d’un montant de 400.000 pour soutenir des initiatives locales visant à améliorer les compétences numériques des citoyens. On a soutenu un projet pour l’inclusion numérique des femmes migrantes, un autre pour mettre en place un EPN mobile ou encore un atelier pour apprendre aux seniors à utiliser des tablettes. Des bornes wifi sont placées dans les écoles secondaires bruxelloises, l’équivalent du lycée et du collège en France. On leur a aussi fourni du matériel informatique.»

«Enfin, un dernier projet qui me tient à cœur : un test de compétences IT et un parcours de formation pour les chercheurs d’emploi. Car les compétences numériques sont indispensables dans tous les secteurs d’activité, ne fut-ce que pour enregistrer des prestations, accéder à des fournitures, etc.»

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Montée en puissance dans la lutte contre les discriminations à l’embauche

Illustration représentant des personnes de différentes origines, évoquant les préjugés parfois inconscients.

Bernard Clerfayt vient de transmettre aux partenaires sociaux une proposition en «15 engagements pour lutter contre les discriminations à l’embauche et promouvoir la diversité en emploi».

L’égalité des chances dans l’accès à l’emploi n’est toujours pas une réalité en Région bruxelloise : alors que le taux de chômage est de 12% pour la population d’origine belge, il représente 24 à 41% de la population d’origine étrangère hors UE. Les actions menées pour lutter contre les discriminations à l’embauche, dans tous les secteurs professionnels en Région bruxelloise doivent être optimisées, pour que nos politiques gagnent en efficience.

Identifier, concerner et accompagner

Identifier les discriminations à l’embauche, renforcer le cadre juridique pour les campagnes proactives de tests, mettre en place un plan de diversité pour les opérateurs publics, rehausser les exigences légales minimales en matière d’engagement de personnes porteuses d’un handicap, accompagner les victimes de discrimination, etc. Voilà quelques grands axes des 15 engagements soumis à la concertation.

Redéploiement de la lutte contre les discriminations à l’embauche

«Plans Diversité», « Labels Diversité», appels à projets innovants pour favoriser la diversité, sont autant de mesures phares qui illustrent déjà la volonté du gouvernement de lutter contre la discrimination à l’embauche.

Fin 2021, 19 projets étaient sélectionnés pour lutter contre les discriminations à l'embauche et promouvoir la diversité sur le marché de l'emploi. 52 dossiers avaient été introduits.

Interviewé dans la presse, le ministre a fait part de sa volonté de « mobiliser les secteurs professionnels où ces discriminations sont les plus présentes ». Pour concerner les entreprises, il propose notamment d’étudier la possibilité d’insérer dans les marchés publics une clause qui avantagerait les entreprises soumissionnaires qui mettent en place un plan diversité.

D’autres pistes seront évoquées plus en détail prochainement.

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Les allocations familiales, un droit automatique

Une maman et son jeune enfant

À la suite d’une question orale posée au Parlement bruxellois, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois en charge des prestations familiales, rappelle que l’un des points forts du nouveau système d’allocations familiales bruxellois est l’automaticité des droits. En 2021, 1.500 enfants ont pu en bénéficier.

« Notre objectif est de s'assurer que les familles bruxelloises reçoivent les allocations familiales auxquelles elles ont droit. Le droit automatique constitue un important filet de sécurité et une véritable avancée dans la lutte contre la précarité des enfants bruxellois », indique Bernard Clerfayt.

Lors de la création du nouveau système d'allocations familiales bruxellois, la Région bruxelloise a tenu à consacrer le droit aux allocations familiales. Comment ? En instaurant le principe de l’automaticité. Autrement dit, grâce à la consultation des Registres, si un enfant ne perçoit pas d’allocations familiales alors qu’il y a droit, automatiquement, le droit aux allocations lui est ouvert. C’est Famiris qui est chargé de son dossier.

Un quart des familles concernées sont à faibles revenus ou monoparentales

En 2021, 1.426 enfants pour un total de 1.188 familles, et un budget de 3,2 millions d’euros, ont ainsi pu bénéficier des allocations familiales grâce à l’automaticité du droit. Ils ont un âge moyen de 8 ans et grandissent dans des familles plutôt petites (1,2 enfant par famille). Un peu moins de 15% des enfants concernés ont la nationalité belge.

Les chiffres montrent également que 23% d’entre eux grandissent dans une famille à faible revenu et 2,5% dans une famille à revenu moyen. En outre, 23% de ces enfants grandissent dans des familles monoparentales.

Actiris, prêt à accompagner les réfugiés ukrainiens

Personnes en attente avec leurs bagages

Alors que l’accueil des réfugiés ukrainiens se structure un peu partout en Europe, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle, rappelle que, dès l’obtention du droit de séjour, ils auront accès au marché de l’emploi bruxellois. « Actiris sera prêt » ajoute-t-il.

Priorité à l’accueil

Jeudi dernier, les ministres européens de l’Intérieur se sont accordés pour octroyer une protection temporaire aux personnes qui fuient la guerre en Ukraine et donc un droit de séjour. Ce sésame, valable un an et renouvelable deux fois, leur permet d’accéder notamment au marché de l’emploi ainsi qu’aux services offerts par Actiris et ses partenaires.

« Parmi les réfugiés ukrainiens se trouvent de nombreuses mamans avec enfants. Leur priorité, en débarquant à Bruxelles, sera d’abord de reprendre leur souffle, ensuite de trouver un logement, une aide sociale et une place en crèche ou à l’école pour leurs enfants », souligne Bernard Clerfayt.

Pour une prise en charge rapide

Afin d’aider les réfugiés ukrainiens à trouver un emploi, le Ministre bruxellois de l’Emploi a demandé à Actiris de se tenir prêt et de réfléchir à un plan d’action permettant une prise en charge rapide et efficace de ces personnes.

Les expériences antérieures mises à profit

« Bruxelles, comme d'autres capitales, accueille depuis des années des flux migratoires. Actiris a fait évoluer ses services afin de répondre aux besoins de ce nouveau public. Par exemple, depuis 2018, nous faisons appel à des interprètes sociaux pour aider les chercheurs d'emploi ne parlant ni le français ni le néerlandais. Des brochures et des vidéos expliquant les démarches à effectuer lorsque l'on recherche un emploi sont disponibles en 22 langues. Une 23ème version en ukrainien est en cours de réalisation. Nous avons également des conventions de collaboration avec BON, les BAPA et FEDASIL, qui sont des acteurs de premier plan dans l'accompagnement et l'intégration des primo-arrivants.  Nos collaborateurs sont aussi formés pour aider au mieux ce public. Les équipes d'Actiris sont donc prêtes à soutenir les réfugiés venant d'Ukraine qui sont à la recherche d'un emploi »,explique Cristina Amboldi, directrice générale d'Actiris.

Adapter l’usage des langues

« Les réfugiés ukrainiens arrivent à un moment où le marché du travail se porte mieux. Il y a des besoins de main d’œuvre dans de nombreux secteurs : aide à la personne, informatique, construction, etc. Je souhaite que les réfugiés, dès qu’ils en expriment l’envie ou le besoin, puissent être accompagnés par Actiris pour retrouver un emploi et un semblant de normalité », indique Bernard Clerfayt.

La demande a été faite auprès de la Commission permanente de contrôle linguistique de pouvoir accueillir et recevoir les réfugiés en anglais. Celle-ci a d’ores et déjà marqué son accord et permet une évolution de l’utilisation des langues à Bruxelles. L’usage des langues est en effet extrêmement réglementé en Région bruxelloise. Les services publics ont l’obligation de s’adresser au public uniquement dans l’une des deux langues de la Région.

Communes amies des animaux 2022

Chiens profitant d'un espace de liberté

La Région bruxelloise lance la troisième édition de « Communes amies des animaux », selon de nouvelles modalités. L’obtention du label leur permet de bénéficier d’un subside de 7.000€ ou de 9.000€ pour celles de plus de 75.000 habitants. Le ministre du bien-être animal veut encourager les communes bruxelloises à réaliser des projets pour améliorer le bien-être des animaux.

« […] Informer les citoyens, prévoir des espaces de liberté pour chien, assurer une gestion efficace des animaux errants sont autant d’actions indispensables si l’on entend assurer une vie harmonieuse avec nos compagnons à quatre pattes. Je constate chaque année un engouement et un intérêt de plus en plus marqué des communes pour le bien-être des animaux. La poursuite de cet appel à projets et l’évolution des critères créent une émulation positive entre les communes et les incitent à un effort permanent », relève Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal.

Une commune amie des animaux doit répondre à au moins 8 des 13 critères suivants:

  1. L’attribution de missions à un agent communal chargé de la surveillance du respect de la législation en matière de bien-être animal
  2. Un référent bien-être animal au sein de la zone de police
  3. La création ou l’aménagement d’une zone d’espace de liberté pour chiens
  4. Une politique de gestion respectueuse des chats errants
  5. L’octroi d’une prime pour la stérilisation des chats domestiques
  6. La gestion 24/7 des animaux errants, perdus ou abandonnés
  7. L’information et la sensibilisation des citoyens
  8. L’information sur le site internet de la commune
  9. L’accès des animaux domestiques dans certains lieux
  10. L’interdiction des feux d’artifice
  11. L’organisation d’événements en matière de bien-être animal
  12. La distribution de chèques vétérinaires
  13. Soutien à l’éducation canine

Label d’or 2022

Les communes pourront aussi concourir pour le Label d’Or 2022. Il récompensera en 2023, la commune bruxelloise ayant fait preuve d’une bienveillance particulière à l’égard des animaux et respecté un maximum de critères. En ce qui concerne l’octroi du Label d’Or 2021, une cérémonie de remise des prix se tiendra le 30 mars prochain.

Le salaire des femmes égal à celui des hommes? Toujours pas!

Une femme et un homme tiennent ensemble une vignette affichant une proportion 50/50 avec les symboles homme et femme accolés à chacun des chiffres.

La comparaison du salaire des femmes et des hommes, s'agissant du salaire moyen tous profils confondus, montre que pour chaque euro gagné en moyenne par les hommes en 2019, le salaire des femmes est de 90 centimes. Cet écart salarial de 10,4 % est inférieur à celui de la Flandre (12,6 %) et supérieur à celui de la Wallonie (7,3 %). La situation bruxelloise est proche de celle de la Belgique, où l’écart salarial est de 10,0 % en 2019.

Une partie de l’écart salarial s’explique par des différences entre les caractéristiques des hommes et des femmes ou des postes qu’ils occupent, dont notamment le niveau d’éducation, la profession, l’âge ou le temps de travail. Qu’en est-il si l’écart salarial est calculé entre des hommes et des femmes qui ont un même niveau de diplôme, un même type de profession, un même âge, ou un même temps de travail ?

Plus de diplômés du supérieur et de postes de direction

Le marché du travail de la Région de Bruxelles-Capitale est très spécifique par rapport au reste du pays. L’emploi salarié en Région bruxelloise concentre une plus grande proportion de diplômés du supérieur et de professions de direction ainsi qu’une plus faible proportion de jeunes de moins de 25 ans et de personnes travaillant à temps partiel. Or, le niveau de diplôme, la profession, l’âge ou encore le temps de travail constituent autant de facteurs explicatifs importants de l’écart salarial entre les hommes et les femmes.

L’écart entre le salaire des femmes et celui des hommes subsiste même dans des groupes de salariés avec des profils plus homogènes…

Parmi des groupes de salariés qui partagent une caractéristique (même niveau de diplôme, même type de profession, même tranche d’âge, ou même régime de travail), le salaire des femmes reste inférieur dans presque tous les groupes étudiés. Les écarts salariaux sont les plus élevés pour :

  • les personnes diplômées du supérieur (écart salarial de 14 % en 2019) ;
  • les managers (11 %) ;
  • les personnes de plus de 55 ans (18 %) ;
  • les personnes travaillant à temps partiel (13 %).

Le salaire des femmes connaît un écart moindre pour certains groupes de salariés

C’est le cas pour les salariées avec un niveau de diplôme moyen (2 % de plus que les hommes), les salariées qui travaillent comme employée administrative (3 % de plus que les hommes).

Ces deux exceptions où les femmes gagnent plus que les hommes sont une particularité bruxelloise. En effet, dans les deux autres régions de Belgique, l’écart salarial est toujours en faveur des hommes, quel que soit le niveau de diplôme ou la profession exercée.

Une évolution favorable en Région bruxelloise ces 20 dernières années

L'écart entre le salaire des femmes et celui des hommes en Région de Bruxelles-Capitale a presque été réduit de moitié : il est passé de 19 % à 10 %. Entre 1999 et 2019, les salaires à Bruxelles ont évolué vers plus d’égalité pour pratiquement tous les groupes étudiés. Cette règle a aussi son exception : pour les personnes qui travaillent à temps partiel, l’écart entre les salaires des hommes et des femmes a augmenté (de 11 % à 13 %).

Pour plus d'information

Vous trouverez plus d’information dans le Focus n° 49 de l’IBSA (perspective.brussels). Le Focus de l’IBSA fait le point en quelques pages sur une thématique de travail de l’Institut. Les grands thèmes et enjeux de l'actualité socio-économique de la Région de Bruxelles-Capitale y sont traités au moyen de textes courts illustrés de graphiques, de tableaux et/ou de cartes.

D’autres chiffres sur le marché du travail bruxellois sont disponibles sur le site de l’IBSA.

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Source : Communiqué de presse de l’IBSA, l’Institut Bruxellois de Statistique et d'Analyse, 8 mars 2022.

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Le chômage bruxellois atteint un niveau historiquement bas

Visuel infographie illustrant des données statistiques

(Communiqué de presse publié par Actiris)

En février 2022, la Région bruxelloise compte 85.700 chercheurs d’emploi, une diminution de 5,2% par rapport au mois de février 2021. Cela équivaut à un taux de chômage de 14,9%, un niveau historiquement bas pour un mois de février. Le chômage chez les jeunes diminue quant à lui de 5,8%. Actiris a reçu directement 6.720 offres d’emploi, soit une augmentation de 117,1% par rapport à février 2021. Un chiffre encourageant qui s’explique à la fois par une reprise des activités ces derniers mois mais également par une amélioration de la capture des offres d’emploi par Actiris.

Baisse du chômage

Fin février, Bruxelles compte 85.700 chercheurs d’emploi pour un taux de chômage de 14,9%. Cela signifie une diminution par rapport à l’année précédente (-4.713 personnes, -5,2%). En variation mensuelle, on constate une diminution de 976 personnes (-1,1%). Le chômage des jeunes atteint quant à lui un taux de 22,8%. Bruxelles compte 8.810 jeunes chercheurs d’emploi en février 2022, soit 543 de moins que l’an dernier (-5,8%).

Nombre de chercheurs d'emploi bruxellois pour le mois de février

Si les entrées dans le chômage classique n’ont pas beaucoup augmenté, cela s’explique par le fait que pour l’instant l’effet de la crise du Covid-19 s’enregistre surtout au niveau du chômage temporaire et du droit passerelle. De très nombreuses entreprises ont dû recourir au chômage temporaire pour faire face à l’arrêt de leurs activités suite aux mesures de confinement qui ont été prises d’urgence afin de faire face à l’épidémie de Covid-19. Ainsi au maximum de la crise sanitaire soit en avril 2020, on enregistre au niveau de la Belgique environ 1.135.000 travailleurs au chômage temporaire dont environ 92.000 bruxellois (environ 27% des salariés bruxellois). Pour le droit passerelle, environ 388.000 indépendants ont bénéficié du droit passerelle également en avril dont près de 49.000 bruxellois (ce qui représente 57% des indépendants bruxellois).

En 2021, de nombreux salariés et indépendants ont continué à bénéficier respectivement du chômage temporaire et du droit passerelle. Pour les six premiers mois en 2021, on dénombre à peu près 37.500 salariés et 13.500 indépendants bruxellois ayant bénéficié de chacune de ces mesures mensuellement. Si leurs nombres ont diminué progressivement en 2021, on enregistre encore au cours des 6 derniers mois de l’année 2021 entre 15.000 et 22.000 salariés bruxellois au chômage temporaire et entre 1.500 et 5.000 indépendants bruxellois ayant bénéficié du droit passerelle.

Dès lors, l’incidence sur les chiffres du chômage classique est actuellement plus limitée, puisque le recours au chômage temporaire permet aux entreprises de ne pas devoir procéder à des licenciements massifs. Pour bénéficier du chômage temporaire, les travailleurs ne doivent pas obligatoirement s’inscrire comme chercheurs d’emploi auprès des services publics de l’emploi.

Le taux de chômage

Fin février 2022, le taux de chômage en Région bruxelloise s’établit à 14,9% (14,3% pour les hommes et 15,6% pour les femmes). En février 2021, le taux de chômage s’établissait à 15,9%.

Le taux de chômage est mesuré sur la base de la population active la plus récente, calculée à partir des données de la Banque nationale et de l’Enquête sur les Forces de Travail du SPF Économie. Le croisement de ces données nous indique que la population active a, en Région bruxelloise, augmenté en 2020 de 0,9% par rapport à l’année précédente.

Caractéristiques et évolution du nombre de chercheurs d’emploi

Fin février 2022, on dénombre en Région de Bruxelles-Capitale 85.700 chercheurs d’emploi inoccupés (DEI), soit une diminution par rapport à l’année précédente (-4.713 personnes, -5,2%).

On compte au cours du mois de février 8.537 entrées dans le chômage (6.744 réinscriptions et 1.793 nouvelles inscriptions) contre 9.513 sorties, soit une diminution sur une base mensuelle du nombre de DEI de 976 personnes (-1,1%).

Caractéristiques et évolution du nombre de chercheurs d'emploi, infographie

Principales caractéristiques et évolutions du chômage

On dénombre en Région bruxelloise 53.395 chercheurs d’emploi demandeurs d’allocations (DEDA), 5.344 jeunes en stage d’insertion professionnelle et 26.961 autres chercheurs d’emploi inscrits librement ou obligatoirement.

On retrouve dans cette dernière catégorie (« autres DEI ») des personnes qui n’ont pas encore reçu d’allocation de chômage (qui ont introduit une demande auprès de l’Onem), des personnes ayant été exclues des allocations de chômage et qui sont venues se réinscrire auprès d’Actiris, des personnes bénéficiant d’un revenu d’intégration sociale ou encore des personnes qui n’ont aucun revenu de remplacement. Il est à noter qu’une partie importante de ces chercheurs d’emploi dépendent des CPAS ou n’ont encore aucun revenu de remplacement.

Actiris peut, à partir de l’exploitation d’un flux d’information provenant directement du SPP Intégration sociale, identifier les chercheurs d’emploi ayant une ouverture de droit au revenu d’intégration sociale ou à son équivalent, actuellement ou dans un passé proche. Ainsi, parmi les 85.700 DEI inscrits en février 2022,

12.037 chercheurs d’emploi sont usagers du CPAS (soit 14,0% du total des DEI). Ce pourcentage est plus élevé parmi les jeunes : sur les 8.810 jeunes DEI, 2.191 sont usagers du CPAS, soit 24,9%.

On constate une diminution de 9,9% sur une base annuelle du nombre de chercheurs d’emploi indemnisés (DEDA). On constate aussi une diminution annuelle du nombre de jeunes en stage d’insertion professionnelle (-730 unités, -12,0%). Le nombre des autres chercheurs d’emploi a augmenté de 7,6% sur une base annuelle.

Augmentation du volume d’offres d’emploi directement reçues par Actiris

Actiris a reçu 6.720 offres d’emploi (OE) en février 2022. On observe une augmentation de 117,1% du nombre d’offres d’emploi par rapport au mois de février 2021 et de 110,1% par rapport à février 2020. Sans tenir compte des offres d’emploi de type intérimaire, le niveau reste nettement supérieur par rapport au niveau du mois de février 2021 (+72,9%) et du mois de février 2020 (+50,6%).

Si la crise sanitaire a eu pour effet de réduire de manière importante les offres d’emploi et particulièrement dans certains secteurs d’activité tels que l’Horeca ou le commerce, on constate depuis plusieurs mois à nouveau une hausse importante des offres d’emploi.

Depuis plusieurs, on constate en effet que le volume des offres d’emploi reçues directement par Actiris a très fortement augmenté. La principale explication est liée à une amélioration de la capture des offres d’emploi de type « intérim ». En février, Actiris enregistre 2.255 offres d’emploi reçues de type intérimaire alors que l’année passée ce volume était de 512 unités et de 234 unités en février 2020.

Toutefois la hausse du volume des offres d’emploi reçues s’explique aussi par une reprise progressive et de plus en plus nette des activités qui a été observé par exemple pour les secteurs de l’horeca, du commerce, du transport ou encore de la construction.

Augmentation forte des offres reçues indirectement en raison d’un changement dans les critères de réception automatique des offres d’emploi par l’intermédiaire du VDAB

Depuis le mois de septembre 2021, Actiris réceptionne les offres d'emploi du VDAB de façon plus large : finie à la limitation aux fonctions critiques, aux offres ouvertes depuis plus de 40 jours, ou au lieu de travail en Région Bruxelles-Capitale ou dans la périphérie. Cela a entraîné une forte augmentation du nombre d'offres d'emploi reçues via le VDAB. En février 70.487 offres d'emploi ont été reçues, soit huit fois plus qu'en février 2021.

En conséquence, le nombre total d'offres d'emploi (y compris celles reçues par le VDAB et le Forem et les sites partenaires) a également fortement augmenté.

Nombre d'offres d'emploi reçues selon le canal

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1. DEDA : demandeurs d’emploi demandeurs d’allocations, soit les chercheurs d’emploi pour lesquels Actiris a été informé par l’ONEM qu’ils percevaient des allocations de chômage.
2. Ce niveau comprend les études de l’enseignement secondaire 2nd degré au maximum ainsi que les études réalisées à l’étranger sans équivalence de diplôme en Belgique.