Une subvention pour nourrir les animaux

Continuer à nourrir les animaux dans les centres

La décision vient d’être prise de venir en aide aux animaux hébergés dans les refuges et les centres équestres. Les rentrées financières de ces structures sont devenues insuffisantes pour subvenir aux besoins vitaux des animaux du fait du manque d’activités et de fréquentation durant cette crise sanitaire.

« Nous devons, autant que possible, veiller à ce que la situation ne se dégrade pas. Une subvention exceptionnelle aidera à l’achat de nourriture», indique Bernard Clerfayt.

Sur sa proposition en tant que Ministre du bien-être animal, la Région bruxelloise va octroyer les subventions selon ces modalités :

En ce qui concerne les refuges pour animaux, ceux-ci doivent être agréés et pourront obtenir :

  • 3.000€ pour les structures dont la capacité d’accueil maximale est supérieure à 30 animaux.
  • 1.500€ pour les structures dont la capacité d’accueil maximale est égale ou inférieure à 30 animaux.
  • 2.000€ pour les structures dont la capacité d’accueil maximale est égale ou inférieure à 30 animaux et fonctionnant avec des familles d’accueil.

En ce qui concerne les centres équestres, ceux-ci doivent être constitués sous forme d’asbl et être propriétaires des équidés hébergés. Ils percevront 100€ par équidé afin de les nourrir pendant 1 mois.

Tous les élèves ont besoin d’un ordinateur !

Une jeune élève suit les cours en ligne

Pour équiper les élèves socialement défavorisés, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique, encourage la mise à disposition d’ordinateurs portables. 117 ordinateurs ont pu être transmis par la Région via l’entreprise sociale Close The Gap afin d’être reconditionnés et distribués à des élèves défavorisés dans le cadre du projet DigitalForYouth.be

La crise sanitaire que nous traversons est aussi un indicateur de la fracture digitale qui touche nos citoyens. « Les élèves ne doivent pas être pénalisés par la crise du Coronavirus. On doit tout mettre en œuvre pour empêcher les plus vulnérables d’entre eux de prendre du retard, simplement parce qu’ils n’ont pas d'ordinateur à la maison. Il ne faut pas accentuer les écarts entre ceux qui ont un ordinateur et les autres », indique Bernard Clerfayt.

Plusieurs administrations bruxelloises possèdent du matériel informatique déclassé : ordinateurs portables, tablettes, téléphones, etc. Le Ministre les encourage à céder ce matériel informatique au profit des élèves bruxellois qui en ont besoin.

Pour participer à l'élan solidaire, plus d'infos ici:

«Cette crise révèle nos forces et nos faiblesses»

Le Ministre Bernard Clerfayt est l'invité de LN24

(Article compte-rendu de l’interview donnée par Bernard Clerfayt sur LN24 ce vendredi 10/04/20)

À propos de la gestion de l’urgence sanitaire

Comme je le rappelais, on a besoin de masques, je peux comprendre que les chaînes d’approvisionnement soient perturbées, que c’est compliqué. Mais on voit tout de même que dans certains pays on distribue des masques devant des magasins ouverts. Il faudrait au moins le minimum, des masques pour les personnes en première ligne. Aujourd’hui on doit rester solidaires, aller jusqu’au bout. Après, il faudra un sérieux débriefing sur notre mode d’organisation.

Cette crise révèle nos forces et nos faiblesses. Nos forces : solidarité et résilience. Mais il y a des faiblesses, il faudra faire le bilan après.

Le secteur des titres-services

Les mesures prises par les pouvoirs publics visent à assurer les liquidités aux secteurs touchés pour éviter le plus possible les faillites et garantir des revenus aux ménages pour éviter les situations sociales dramatiques.

À mon niveau, pour les entreprises de titres-services, j’ai prévu une prime unique de 4000 euros. Pour les aide-ménagères en chômage temporaire la Région ajoute une prime complémentaire pour qu’elle conservent environ 95% de leur salaire.

La plupart de ces entreprises sont en arrêt d’activité. Le secteur, c’est 239 entreprises sur le territoire de la Région et plus de 20.000 aide-ménagères. Mais il reste un peu d’activité pour assurer des services à des personnes âgées ou dépendantes. Il y a aussi par exemple des couples de soignants qui ont besoin d’une aide pour leur ménage. Nous souhaitons le maintien de ces activités parce qu’elles sont essentielles.

En Région bruxelloise

Plus globalement, à Bruxelles, 180.000 travailleurs ont introduit une demande de chômage temporaire sur un total de 720.000. Tant que c’est du chômage temporaire, cela veut dire que les entreprises souhaitent maintenir le lien avec leurs travailleurs. Nous espérons qu’il s’agit d’une parenthèse.

En Région bruxelloise nous avons mis en place la prime de 4000 euros pour les entreprises forcées de fermer. Nous réfléchissons à un deuxième train de mesures pour tous les secteurs qui n’ont pas été visés, pour les entreprises qui ont une perte partielle de leur revenus. Il est clair cependant que nous n’allons pas pouvoir nous pouvoirs publics recréer toute la valeur qui a été perdue

Malheureusement on peut craindre une réduction d’activité dans certains secteurs. 8% de perte du PIB, cela risque de produire un chômage plus durable dans les mois qui viennent. C’est une mauvaise nouvelle mais ces chômeurs qui vont sortir du travail ont leurs compétences et l’objectif sera de soutenir une reprise la plus rapide possible. On a un grand besoin de coordination, l’Europe a débloqué des moyens.

Le rôle stabilisateur des pouvoirs publics

C’est une situation de crise comme il n’en arrive pas souvent. Il faut éviter qu’elle ne s’aggrave. Il faut donc dépenser de l’argent public pour éviter cela. Les dépenses qui sont faites maintenant en plus des budgets courants permettent d’amortir la crise et de préparer les conditions de relance. Les pouvoirs publics ont à jouer ce rôle de stabilisateur.

Ces sont des montants qui vont être empruntés sur les marchés. Ce mécanisme permet de prévenir des situations beaucoup plus graves. Que ferait-on si l’indemnisation du chômage temporaire n’était pas assurée ? Cela coûtera beaucoup, c’est de l’emprunt. Pour limiter l’impact de cette dette il faut miser sur une croissance économique forte après la crise.

3 mesures pour soutenir les aide-ménagères et les entreprises de titres-services

mesures pour soutenir les aide-ménagères et les entreprises de titres-services

Pour soutenir les aide-ménagères et les entreprises de titres-services, augmenter l’intervention de la Région, des mesures fortes sont prises à l’initiative du Ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt, en cette période de pandémie.

«Nous devions envoyer un signal fort au secteur des titres-services et aux aide-ménagères. Leur salaire de base est très faible. Vivre ou survivre avec le chômage temporaire s’avère dès lors compliqué voire impossible.», avait déjà fait remarquer le Ministre interviewé sur BXI. Les mesures annoncées sont effectives, les voici :

Soutien aux aide-ménagères

Les salaires sont bas dans le secteur des titres-services, avec un nombre très important de travailleuses et travailleurs à temps partiel (82%).

Le chômage temporaire signifie donc pour bon nombre d’entre elles un revenu mensuel inférieur à 1.000 €, sans aucun autre avantage comme, par exemple, les  chèques-repas.

C’est pourquoi, les aide-ménagères des entreprises ayant leur siège social en Région bruxelloise et qui travaillent sur le territoire de la Région, percevront une indemnité supplémentaire de 2,5 € brut/heure.

Un forfait pour chaque entreprise de titres-services

Une aide forfaitaire de 4.000 € est octroyée aux entreprises de titres-services ayant leur siège social en Région bruxelloise. Cette aide est automatique et sera versée via la société émettrice, Sodexo.

L’intervention de la Région augmentée

Afin de permettre aux entreprises encore actives d’acheter le matériel complémentaire nécessaire pour protéger tant leurs aide-ménagères que leurs clients, celles-ci bénéficieront, à partir du 1er avril et pour la durée de la crise, une intervention régionale majorée de 2 €, soit 16,60 € au lieu de 14,60 € par titre. Cette aide permet, par ailleurs, de garantir un minimum de services pour les personnes les plus dépendantes des activités titres-services, notamment pour effectuer leurs courses ménagères.

Bonne nouvelle : chiots et chatons peuvent rejoindre leurs propriétaires

chiots et chatons peuvent rejoindre leurs propriétaires

Le gouvernement fédéral vient d’autoriser les éleveurs à remettre chiots et chatons achetés. Ils étaient jusqu’ici restés dans les élevages, suite aux recommandations dans le cadre de la crise COVID-19.

Cette remise aux nouveaux propriétaires doit se faire sur rendez-vous et en respectant les mesures de distanciation sociale. Pour rappel, en Région bruxelloise, les chiots et chatons doivent avoir atteint 7 semaines.

Cette bonne nouvelle vient à la suite de nombreuses sollicitations de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal, et de ses homologues wallon et flamand.

« Il est important que les jeunes animaux se sociabilisent au sein de leur nouvelle famille. Cela est d’autant plus vrai pour les chiots. Je me réjouis donc de la décision du fédéral qui soulagera tant les éleveurs que les nouveaux propriétaires. D’autant que les animaux peuvent être une source de réconfort importante en ces temps troubles », conclut Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal.

Enfin, rappelons qu’aucune étude scientifique ne permet de confirmer que le virus Covid-19 est transmissible des animaux de compagnie, chiens et chats, à l’homme.

«Confiné mais connecté ! Suivez une formation en ligne»

Formation en ligne

«Confiné mais connecté ! Suivez une formation en ligne», c’est l’accroche de la nouvelle campagne lancée à l’initiative du Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour promouvoir toutes les offres de formations à distance des opérateurs publics après des chercheurs d’emploi bruxellois. Voici dès à présent les liens qui donnent accès aux plateformes de formations.

L’objectif ? Être prêts pour la relance ! Plus les chercheurs d’emploi seront formés, plus ils augmenteront leurs chances de décrocher un emploi.

Les mesures de sécurité décidées par le fédéral ont déjà des conséquences : les offres d’emploi pour certains secteurs se raréfient. Dans le contexte qui s’annonce, augmenter son employabilité en continuant à se qualifier doit être un objectif pour les chercheurs d’emploi.

« En mettant à profit cette période de confinement en suivant une ou plusieurs formations, les chercheurs d’emploi vont améliorer leurs compétences et leurs connaissances. Plus les chercheurs d’emploi seront formés, plus ils augmenteront leurs chances de décrocher un emploi », ambitionne Bernard Clerfayt.

Cours de langues, bureautique, marketing digital, comptabilité… les formations sont gratuites et disponibles pour tous les chercheurs d’emploi bruxellois.

Le transport des défunts limité dans le cadre de la crise Covid-19

Comme vous le savez, toutes les mesures de distanciation sociale doivent être prises pour endiguer la propagation du virus. Il en est de même, malheureusement, dans les circonstances les plus pénibles : le corps d’un défunt pourrait être porteur du Covid-19.

C’est pourquoi, dans le cadre des Pouvoirs spéciaux, un Arrêté a été pris par le Gouvernement bruxellois pour limiter le transport des dépouilles. Celles-ci doivent être conduites directement vers la morgue ou le funérarium en charge de l'inhumation ou de l'incinération.

Il s’agit d’une mesure sanitaire inévitable en cette période.

Conscient du sentiment d’âpreté qui pourrait résulter de cette mesure, le Ministre Bernard Clerfayt a dû proposer cette mesure, d’application dès ce mercredi 8 avril, et pour une durée de 60 jours prolongeables.

«Cet Arrêté vise autant à prévenir la contamination qu’à soulager le personnel médical, en prenant toutes les mesures nécessaires afin de préserver leur santé et en permettant à toutes les forces vives et disponibles d’être présentes auprès des malades», Bernard Clerfayt fait ainsi appel au courage et à la solidarité des familles bruxelloises durement éprouvées par le décès d’un proche.

Le Ministre Clerfayt étend les aides régionales aux entreprises de l'économie sociale

Les aides de la Région bruxelloise pour l'économie sociale aussi

Les entreprises d’économie sociale occupent une place à part entière dans l’économie bruxelloise : productions locales, petite restauration, recyclage, réparation, logistique, services, etc.

Le Ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt a voulu les aider à faire face à la crise sanitaire : «Il n’était pas normal, qu’en raison de leur statut, elles ne puissent avoir accès aux mesures de soutien mises en place en Région bruxelloise».

Le Gouvernement bruxellois vient donc d’adopter, sur sa proposition, une mesure leur accordant une prime unique de 4000 euros par unité d’établissement. 49 entreprises sont concernées en Région de Bruxelles-Capitale.

Cette aide au secteur est d’autant plus importante que, comme le rappelle le Ministre, «elles emploient des salariés particulièrement fragilisés ou bénéficiant de mesures d’insertion».

Cette prime fait partie d'un ensemble plus large de mesures destinées à soutenir les acteurs de l’économie sociale d’insertion en ces temps difficiles.

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Photo : épicerie-boulangerie de La ferme nos Pilifs

Qui pour garder l’animal d’une personne hospitalisée ? Ici une convention type d'accueil temporaire

Photo d'un chien - Des réseaux s'organisent pour héberger les animaux de compagnie des personnes hospitalisées

La solidarité s’organise sur les réseaux sociaux pour accueillir les animaux des personnes isolées hospitalisées.

Afin de protéger tant le propriétaire de l’animal que la personne qui va l’accueillir, une convention type d’accueil temporaire (pdf) est mise à disposition. Celle-ci détaille l’identité de l’animal, son comportement en différentes situations, les engagements des deux parties.

« Grâce à cette convention, nous allons pouvoir encadrer l’accueil des animaux au bénéfice de tous : propriétaire, accueillant et animal. Je me réjouis de voir que les Bruxellois offrent leur aide aux personnes isolées et pour la protection de leurs animaux» nous confie le Ministre du Bien-être Animal Bernard Clerfayt.

C’est généralement un membre de la famille qui héberge l’animal. Mais pour les personnes isolées, les animaux peuvent être pris en charge par les pensions et les refuges. Cependant ces structures craignent de devoir faire face à un afflux important dans le cadre de la crise du coronavirus. Ces initiatives sont donc très utiles en cette période particulière.

Certaines initiatives citoyennes s’adressent également aux personnes sans-abris à la recherche d’un accueil temporaire pour leurs animaux.

PHOTO : Cesar Augusto Ramirez Vallejo - Pixabay

Covid-19 : La date de validité des titres-services bruxellois prolongée de 3 mois

Crise sanitaire : tous les titres services sont prolongés de 3 mois en Région bruxelloise

« Nous prolongeons la date de validité de tous les titres-services en vigueur aujourd’hui de trois mois. Cette mesure pour éviter que les utilisateurs ne se retrouvent avec des titres-services à écouler rapidement après la crise», annonce ce matin Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Les titres-services sont l’un des secteurs économiques durement frappés par la crise du coronavirus. Les annulations des prestations sont de plus en plus nombreuses. Les utilisateurs se retrouvent donc avec des titres-services non-utilisés et dont la validité pourrait arriver à échéance. 

C’est pourquoi, afin de permettre aux Bruxellois d’utiliser les chèques achetés, la période de validité des titres-services passe temporairement de 6 mois à 9 mois. Par exemple, les titres-services valables jusqu’au 31 mars 2020 restent valides jusqu’au 30 juin 2020.

On compte en Région bruxelloise près de 110.000 utilisateurs de titres-services. En 2019, 16.604.324 titres-services ont été achetés et 16.474.625 ont été utilisés.