12 projets d’infrastructures sportives communales financés par la Région bruxelloise

Piscine

Bruxelles, le 31 mars 2021 – En réponse à plusieurs interpellations, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des infrastructures sportives communales, rappelle les politiques mises en œuvre pour améliorer l’offre communale en Région bruxelloise.

Le sport est un véritable enjeu sociétal. Vecteur de socialisation, de fédéralisation, d'éducation et de développement personnel, il participe à une bonne santé générale, stimule la confiance en soi et inculque un grand nombre de valeurs essentielles à la vie en société.

C’est pourquoi le sport suscite un intérêt toujours grandissant tant de la part des citoyens que des décideurs politiques.

Ainsi, l’ancien gouvernement avait annoncé le lancement d’un triennat d’un montant de 47 millions d’euros. Seulement, cette annonce faite juste avant la fin de la législature, n’a jamais pu être concrétisée, faute de moyens budgétaires.

Pour autant, le gouvernement actuel a depuis son entrée en fonction, débloqué près de 10 millions d’euros pour entamer et terminer la rénovation des terrains synthétiques.

Parallèlement, le gouvernement a lancé un appel à projets « Essor démographique » d’un montant de 60 millions d’euros. Lancé en juin 2020, 71 projets ont été rentrés par les communes. Parmi ceux-ci, on dénombre 12 qui concernent directement les infrastructures sportives communales : une salle de sport à Neerpede à Anderlecht, une autre à Molenbeek, la rénovation de la piscine Victor Boin à Saint-Gilles ou celle du Neptunium à Schaerbeek, la modernisation des sites sportifs du Terdelt et de Wahis à Schaerbeek, le système de ventilation de la piscine du Sportcity à Woluwe-Saint-Pierre ou encore la rénovation de la piste d’athlétisme du stade Fallon à Woluwe-Saint-Lambert.

« Le sport a toujours été une priorité. Et à l’avenir, nous continuerons à investir dans le sport au bénéficie des citoyens. Parce que le sport est un outil d'intégration privilégié qui porte en lui des valeurs fortes de respect, de tolérance et d'effort. Parce que la pratique du sport, qu’il soit collectif ou individuel, doit devenir un droit pour tous les citoyens », plaide le Ministre bruxellois.

De plus, si on analyse l’ensemble des montants financiers régionaux transféré aux communes et qui peuvent servir à financer des infrastructures sportives communales, on aperçoit que ces montants n’ont pas été diminués. La dotation générale aux communes a été revalorisée et est indexée tous les ans. Mais l’autonomie communale, principe ancré dans la Constitution, permet aux communes d’opérer des choix et de fixer elles-mêmes leurs priorités quant aux chantiers à mener.

Reste que le sport est une compétence extrêmement éclatée entre la Fédération Wallonie-Bruxelles, la COCOF, toutes deux compétentes pour les clubs de sport, et la Région bruxelloise, compétente uniquement pour les infrastructures sportive communales.« Améliorer les politiques dans le secteur du sport amènera-t-il à repenser la gestion de cette compétence ? J’en appelle à regrouper les compétences liés au sport à un seul et même niveau de pouvoir. Prenons le contrepied de la dernière réforme de l’Etat qui s’est bornée à maintenir l’éclatement de cette compétence sur le territoire de la Région bruxelloise », conclut Bernard Clerfayt. A suivre…

Ixelles remporte le label d’Or « Commune Amie des Animaux »

Label d'Or

Bruxelles, le 31 mars 2021 – Ce mardi 30 mars Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du Bien-être animal, a remis le label d’Or « Commune Amie des Animaux » à la commune d’Ixelles. Ce label récompense la commune bruxelloise qui a le plus œuvré en faveur du bien-être animal, avec le soutien financier de la Région.

Près d’une famille belge sur deux possède un animal de compagnie. En Région bruxelloise, on compte plus de 90.000 chiens et près de 100.000 chats. Et avec la crise sanitaire, le nombre d’adoptions a connu une légère hausse. Les Bruxellois sont donc de plus en plus nombreux à posséder un animal et à s’intéresser au bien-être de leurs compagnons.

Afin de soutenir les communes dans la mise en œuvre de projets visant à améliorer le bien-être animal, la Région bruxelloise a lancé un appel à projets 2020 leur permettant de bénéficier d’un subside d’un montant de 7.000€ et d’obtenir le Label « Commune Amie des Animaux ». Au total, 15 communes ont participé à cet appel et ont soumis 35 projets. Parmi les projets les plus innovants, relevons un parcours Agility à Schaerbeek, une charte du bien-être animal à Anderlecht, une brochure d’informations détaillées à Evere, etc.

Les communes avaient également l’occasion de concourir pour remporter le label d’Or. Pour l’obtenir, il faut respecter au moins 6 critères sur une liste de 11 tels que avoir un échevin en charge du bien-être animal, posséder au moins une zone d’espace de liberté pour chiens sur son territoire, mener une politique de gestion respectueuse des chats errants, octroyer une prime de stérilisation des chats domestiques ou encore informer et sensibiliser les citoyens.

Cette année, le grand gagnant est la Commune d’Ixelles. Elle respecte 9 des 11 critères et a mis sur pied de nombreux projets : prime à l’adoption en refuge, prime pour la stérilisation des chats,carte de nourrissage pour les chats errants ou encore mise en place d’un conseil consultatif du bien-être animal.

« Les communes qui mènent des politiques concrètes en matière de bien-être animal, répondent à un souhait grandissant de leurs habitants. En tant qu’acteur de première proximité, elles peuvent avoir un impact direct sur la vie de milliers d'animaux. C’est pourquoi, j’ai décidé de les soutenir dans la mise en œuvre de projets spécifiques. Je relance d’ailleurs une nouvelle édition de cet appel à projet. Les communes qui ont envie de développer des projets ou de poursuivre leurs démarches peuvent introduire leur demande auprès de Bruxelles Environnement avant le 15 mai », détaille Bernard Clerfayt.

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Pauline Lorbat – Cabinet Clerfayt - 0485 89 47 45

La première semaine belge de l'intelligence artificielle

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Aujourd'hui marquait le lancement de la première semaine belge de l'intelligence artificielle. Mais peu de personnes comprennent la révolution technologique qui est en marche et les nouvelles opportunités qui nous sont offertes.

L'intelligence artificielle 

La puissance de l’IA ne peut servir que grâce au data, aux données. La capacité d’un algorithme à reconnaître des modèles et faire des suggestions dépend en effet de ce qu’il peut tirer des données qui lui sont soumises.

Associées à l’intelligence artificielle, les données représentent pour tous les secteurs – les services publics, la santé, les services financiers, la communication, les médias… – l’opportunité de proposer des produits innovants, des expériences client attractives et d’optimiser leurs opérations quotidiennes.

La stratégie bruxelloise de la donnée

C’est pourquoi, en Région bruxelloise, je travaille à la mise en œuvre d’une Stratégie bruxelloise de la donnée dont le but ultime est d’optimiser le fonctionnement des services publics : améliorer la qualité de la donnée produite, les rendre publiques et assurer les compatibilités.

Pour atteindre cet objectif, nous mettrons en place une gouvernance de la donnée qui permettra de créer et de garantir la cohérence de l’utilisation et du partage des données au niveau de la Région.

Nous lançons également le développement d’une structure de partage des données par l’intermédiaire d’une plateforme bruxelloise d’échange de données. Celle-ci permettra d’échanger dans un cadre sécurisé et transparent et de partager les données pour que les universitaires, entrepreneurs et citoyens puissent les exploiter au bénéfice des citoyens. Le potentiel social qui en résulte est évidemment énorme.

Récemment, la presse a fait écho d’un projet permettant d’améliorer le matching entre le CV d’un chercheur d’emploi et une offre d’emploi d’une entreprise. Là aussi, les données permettent d’augmenter l’efficacité des services publics. Ce n’est pas l’humain versus la machine. C’est la machine au service de l’humain.

La fibre optique 

Enfin, plus les données seront nombreuses, plus nous aurons besoin de capacité à les transporter. Et puisque nous évoluons dans une société de l’immédiateté, pour pouvoir assurer l’acheminement des données, la Région bruxelloise est en train de mettre en place un plan ambitieux de déploiement de la fibre optique.

Ce réseau consolidé nous permettra d’avoir un réseau de près de 1.000 km sur l’ensemble de la Région. La capacité d’échanger plus rapidement les données sera donc largement augmentée. Nos algorithmes seront donc eux aussi alimentés plus rapidement au bénéfice de l’intelligence artificielle et donc des citoyens.

 

 

La Région bruxelloise lance un nouvel appel à projets pour améliorer le bien-être des animaux en ville

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Bruxelles, le 9 mars 2021 – Pour améliorer le bien-être des animaux en Région bruxelloise, Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal lance un appel à projets à destination des 19 communes. Les communes pourront bénéficier d’un subside allant jusqu’à 7.000€.

Les Bruxellois accordent de plus en plus d’importance au bien-être de leurs animaux, qu’ils considèrent d’ailleurs comme un membre de leur famille. Collaborer avec les communes, premiers points de contact de la population, est donc essentiel pour améliorer le bien-être des animaux en ville.

Afin de soutenir les 19 communes bruxelloises dans la réalisation de leurs projets, la Région bruxelloise lance une nouvelle édition de l’appel à projet « Label Commune Amie des Animaux », permettant de bénéficier d’un subside de maximum 7.000€ (dont 4.000€ max. par critère à réaliser) et de mettre en avant leurs actions en faveur du bien-être animal.

En vue d'obtenir ce Label, les communes devront répondre à au moins 7 des 12 critères :

  1. L’engagement ou l’attribution de missions à un agent communal chargé de la surveillance du respect de la législation en matière de bien-être animal
  2. Un référent bien-être animal au sein de la zone de police
  3. La création ou l’aménagement d’une zone d’espace de liberté pour chiens
  4. Une politique de gestion respectueuse des chats errants
  5. L’octroi d’une prime pour la stérilisation des chats domestiques
  6. La gestion 24/7 des animaux errants, perdus ou abandonnés
  7. L’information et la sensibilisation des citoyens
  8. L’accès des animaux domestiques dans certains lieux
  9. L’interdiction des feux d’artifice
  10. L’organisation d’événements en matière de bien-être animal
  11. L’application de la loi Sanction administrative communale, pour le non-respect de l’interdiction portant sur l’utilisation des pièces d’artifice et, le cas échéant, des pétards
  12. Le développement de contenu lié au bien-être animal sur le site web communal

Les communes pourront aussi concourir pour le Label d’Or 2021. Il récompensera en 2022, la commune bruxelloise ayant fait preuve d’une bienveillance particulière à l’égard des animaux et respecté un maximum de critères. En ce qui concerne l’octroi du Label d’Or 2020, une cérémonie de remise des prix se tiendra le 30 mars prochain à Bruxelles Environnement.

« La collaboration de tous les acteurs est indispensable pour assurer une vie harmonieuse avec nos animaux. C’est pourquoi, j’encourage les 19 communes à saisir cette occasion pour améliorer le bien-être des animaux bruxellois et à mettre en œuvre des actions concrètes. La poursuite de cet appel à projets et l’évolution des critères incitent à un effort permanent des communes », conclut Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal.

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Pauline Lorbat – Cabinet Clerfayt - 0485 89 47 45

Formation, transition numérique : les partenariats renforcent les atouts de Bruxelles

Les invités à la table ronde organisée par Mediaplanet

Mediaplanet a réuni un panel de sept experts autour de Bernard Clerfayt, le ministre bruxellois en charge de la Transition numérique, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et de Barbara Trachte, la secrétaire d'État bruxelloise à la Transition économique et à la Recherche scientifique.

Nous relatons ici quelques extraits des échanges, avec un focus particulier sur les aspects formation et transition numérique.*

La forte exigence de compétences crée un écart à combler

Tant Guillaume Boutin – CEO Proximus Group, que Bruno de Thibault – CEO Touring, font état des efforts et investissements consentis dans les programmes de formation. Ces derniers sont  proposés en collaboration avec les agences régionales pour l’emploi ou les instituts d’enseignement. Malgré cela, les cadres ne sont pas remplis, les processus de formation ne suivent pas l’évolution de la demande de compétences.

Bernard Clerfayt relève la forte exigence en compétences sur le marché de l’emploi bruxellois. Si l’offre en formation est de très bon niveau, et c’est un atout de la Région, Bruxelles est cependant « la plus exigeante en termes de demandes de compétences ». Et de relever l’urgence d'améliorer le niveau de compétences des chercheurs d’emploi, notamment en informatique.

Le Ministre rappelle les partenariats en cours grâce au dispositif des pôles formation-emploi. « Afin de rapprocher la formation des besoins des entreprises, des collaborations sont en place entre les services publics de formation et le privé via les fonds de formation pour travailleurs. Dans la construction, le technique, le digital et la logistique, des pôles formation-emploi définissent les meilleures apprentissages possibles, tant en formation continue que pour les chercheurs d’emploi. »

L’alternance connecte la réalité des métiers et la formation

92 métiers bénéficient en Région bruxelloise d’une solution de formation en alternance, on ici est au cœur de la complémentarité formation – expérience en entreprises. Les formations s’adressent aux jeunes dès 15 ans et à « un public d’adultes de plus en plus important, y compris ceux en reconversion » précise Vincent Giroul, directeur efp formation.

« 80 % des jeunes ayant suivi une formation en alternance trouvent un travail immédiatement. Et pour cause : l’alternance permet de tester tout de suite la réalité d’un métier au sein d’une entreprise et à celle-ci de former sur mesure ses futurs collaborateurs. Il faut continuer de mieux soutenir cette filière d’avenir à l’instar de ce qui se fait en Allemagne, en Suisse et en Autriche. » précise Bernard Clerfayt.

Le Directeur d’efp formation lance à ce propos un appel aux entreprises bruxelloises : « à la mi-janvier dernier, 1.742 personnes cherchaient encore une place de stage ». La motivation des chercheurs d’emploi ne fait pas défaut : 7000 personnes sont inscrites dans ce dispositif de formation en alternance.

Certains domaines d’activités sont moins connus des Bruxellois, et recèlent pourtant un grand nombre d’emplois. Philippe Matthis rappelle l’importance du succès du port et ses « 12.000 collaborateurs directs et indirects ». Il rappelle aussi l’importance de la formation au cœur de l’activité du port : « le personnel bénéficie de plans de formations annuels et nous participons, avec Actiris, à l’engagement de contrats de premier emploi, qui concernent 10 % de nos collaborateurs. »

La formation continue fait partie aussi de la stratégie de pédagogie pratique mise en place par les hautes écoles rappelle Emmanuelle Havrenne, Directrice-Présidente Haute École Ephec. Le partenariat avec les entreprises « se traduit aussi via les 15 semaines de stage en entreprise en fin de cycle, via des entreprises qui proposent des sujets de travaux de fin d’études ».

Innovation et partenariats augmentent la productivité

Innoviris soutient chaque année 300 projets en recherche industrielle précise sa Deputy Director General, Marie-Carmen Bex. Elle illustre l’importance des partenariat et relève que « plus de 30 % des projets sont le fruit d’une collaboration entre plusieurs acteurs et non plus le fait d’une seule institution ».

Emmanuelle Havrenne rappelle les différents aspects de l’innovation dans la formation, nous retiendrons les compétences en termes de « digitalisation et de nouveaux modèles économiques - économie circulaire ou collaborative, e-business, etc ». Dans ce contexte de pandémie, elle précise que « l’innovation concerne enfin les pratiques pédagogiques, qui ont dû particulièrement s’adapter depuis un an avec l’enseignement à distance et les plateformes d’e-learning».

L’innovation est essentielle à l’amélioration continue des connaissances et de notre société rappelle Bernard Clerfayt. « Qu’elle soit technologique ou sociale, elle améliore notre productivité, notre économie, notre pouvoir d’achat, notre confort de vie, la qualité de nos emplois, etc. L’appétence pour l’innovation doit être largement partagée et, partant, l’appétence pour les formations aux STEIM - sciences, technologie, engineering, informatique, mathématiques. Ceux qui sortent de ces filières ont tous directement du travail de bonne qualité et pour longtemps. »

Au final, plus d’emplois grâce au numérique

« Parmi les 92 métiers proposés dans nos formations, pas un seul n’est épargné par la globalisation de la digitalisation. Nous intégrons dès lors les compétences numériques dans tous nos programmes. » précise Vincent Giroul

Bernard Clerfayt met en lumière des opportunités de création d’emploi : « La transition numérique doit être maîtrisée pour créer de l’activité économique. Agoria, la fédération des entreprises technologiques, a mis en évidence que la digitalisation créera bien plus d’emplois qu’elle n’en détruira. Toutefois, la fracture numérique est bien présente : selon une étude récente de la Fondation Roi Baudouin, 15 % des gens ne maîtrisent pas du tout les outils du numérique et près de 40 % les maîtrisent mal. Afin de remédier à cette situation, Bruxelles a développé un ‘plan d’appropriation numérique’ qui accompagne les publics les plus faibles. »

Les données : « une source de valeur ajoutée reproductible à l’infini »

Guillaume Boutin à propos des effets de la crise sanitaire : « […] on n’a jamais eu autant besoin de proximité et de contacts humains. […] Le besoin de proximité créera au contraire une relocalisation des outils de production et de l’Internet. C’est ici une énorme opportunité de réinvention des services digitaux du quotidien, de développement économique et de redéploiement des capitaux vers les filières locales. Un exemple : le boucher au coin de la rue deviendra demain un acteur du web car il sera capable de promouvoir son activité sur Internet. »

Le ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt rappelle la valeur ajoutée de l’exploitation des données. « La digitalisation amène en effet aussi à l’exploitation des données afin d’améliorer les services offerts. C’est ce qu’on voit entre autres avec les Mobility As A Service Platforms (MaaS), des applications qui permettent de trouver toute l’information nécessaire à une meilleure mobilité, entre autres en recourant à l’intelligence artificielle. Tout cela pose néanmoins la question de la sécurité et du caractère public de nos données. Je suis personnellement partisan d’une grande publicité des données, dans la mesure où elles sont inépuisables et qu’elles constituent une source de valeur ajoutée reproductible à l’infini. »

Dans ce domaine en particulier, Guillaume Boutin rappelle tout l’intérêt des partenariats. « La data nécessite une approche conjointe du monde du public et du monde du privé. La souveraineté de la data et les ‘coffres-forts numériques’ sont des sujets dont nous devons nous emparer tous ensemble extrêmement rapidement. Si nous ne le faisons pas, d’autres acteurs européens ou d’ailleurs le feront pour nous ! »

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* Cet article est une synthèse des propos recueillis par Philippe Van Lil pour Mediaplanet

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Wifi.brussels séduit de plus en plus

Wifi.brussels, le réseau gratuit de la Région de Bruxelles-Capitale

Wifi.brussels, c’est le réseau wifi gratuit de la Région bruxelloise. Il permet aux Bruxellois, aux navetteurs mais aussi aux touristes de surfer gratuitement sur le net un peu partout dans Bruxelles. En 2020, près d’un million d’appareils se sont connectés au réseau gratuit.

« En permettant à tous, Bruxellois ou gens de passage, de surfer gratuitement sur le net, wifi.brussels est l’une des pierres angulaires d’une Région SmartCity. Parce qu’une Région Smart, c’est une Région qui utilise la technologique numérique au bénéfice de ses citoyens. Et, aujourd’hui, personne ne peut se passer d’internet », déclare Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique.

Un seul compte Wifi.brussels pour se connecter en 221 lieux

Les bornes du réseau Wifi.brussels se situent aussi bien en extérieur, dans l’espace public, qu’à l’intérieur de certains bâtiments publics : maisons communales, bibliothèques, administrations, etc. Au total, 221 lieux bénéficient du réseau wifi.brussels pour un total de 867 hotspots. Les stations de métro de la STIB disposent d’ailleurs toutes du réseau gratuit. 

Pour surfer grâce à wifi.brussels sur smartphone, tablette ou ordinateur, il suffit de créer un compte gratuit. Ensuite, l’appareil reconnaîtra immédiatement le réseau wifi.brussels et se connectera automatiquement.

254 401 utilisateurs

En novembre 2019, une migration de la plateforme a été effectuée afin d'améliorer plus encore l'expérience des utilisateurs. Depuis, on dénombre 659 711 connexions au portail, dont 459 963 en 2020, pour un total de 254 401 utilisateurs uniques. Entre le 4 novembre 2019 et le 31 décembre 2020, les utilisateurs ont effectués 62 800 006 actions sur le réseau wifi.brussels : consultation de pages web, téléchargement de vidéos, musiques, téléchargement des emails, etc. Avant mars 2020 et le début du confinement, on enregistrait un pic de 220.000 actions/jours. Après le 16 mars, ce chiffre descend à 140.000, un résultat  non négligeable au regard du contexte sanitaire et du confinement.

Le temps de connexion moyen par session était de 2,1 heures. Cependant, 48% des sessions durent entre 0 à 30 minutes, alors que seulement 24% des sessions durent plus de 2 heures. En moyenne, le nombre de connexions est plus important le samedi, le dimanche et le lundi, avec environ 16 % de connexions par jour. Les autres jours de la semaine, ce taux est de 13 %.

C’est sur le territoire de la Ville de Bruxelles, qu’on compte le plus de connexions, c’est notamment sur cette commune que se trouvent les stations de métro les plus fréquentées. Viennent ensuite les communes de Saint-Josse et Berchem-Saint-Agathe. Les points d'accès les plus populaires sont les stations de métro Arts-Loi, Gare du Midi, Rogier et De Brouckère.

Évolution vers le nouveau standard et des lieux d’accès supplémentaires

En 2021, une partie du matériel sera remplacée afin d’assurer la maintenance du réseau et de faire évoluer le réseau vers le nouveau standard de connexions sans fil, le wifi 6. Celui-ci permettra une vitesse de surf plus rapide et améliorera la couverture du réseau.

Parallèlement, de nouveaux sites d’accès à wifi.brussels vont apparaître dans plusieurs communes bruxelloises. Deux accès supplémentaires à Anderlecht dans les maisons de quartier Scheut et Rossini et quatre nouveaux sites à Evere, les maisons de quartier Germinal, Platon et Picardie et un site au Musée bruxellois du Moulin et de l’Alimentation.

Le support technique de wifi.brussels est assuré par IRISnet, en collaboration avec plusieurs autres prestataires technologiques.

Record pour IRISbox en 2020 : 327.000 demandes

Le nombre d'utilisateurs d'IRISbox a fortement augmenté en 2020

IRISbox, la plateforme en ligne de la Région bruxelloise propose des services régionaux et locaux 24/7. En 2020, la crise du coronavirus fait littéralement exploser le nombre d’utilisateurs et de demandes.

« La pandémie agit comme un accélérateur de tendances. La plus forte d’entre elles, la digitalisation. En augmentant l’offre disponible sur IRISbox, les Bruxellois se sont rendus compte qu’il est bien souvent plus simple et plus rapide de faire ses démarches administratives en ligne plutôt que de se rendre dans les administrations. Résultats : 78.000 nouveaux utilisateurs ont rejoint IRISbox et tous ensemble, ils ont effectué 327.000 demandes », détaille Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique et de la Simplification administrative.

La majorité des utilisateurs d’IRISbox sont des… utilisatrices

Répartition des utilisateurs par classes d'âge54 % des utilisateurs d’IRISbox sont des femmes, contre 46 % d’hommes. Toutes les tranches d'âge sont représentées avec un léger pic pour les 25 à 34 ans, qui représentent 25 % du total. Dans 60 % des cas, les utilisateurs se connectent avec un ordinateur, dans 40 % des cas avec un smartphone.

Les démarches communales, les plus plébiscitées par les utilisateurs

Si le nombre de demandes a augmenté considérablement, ce sont principalement les demandes adressées aux administrations communales qui ont quasiment triplé.  En 2019, 103.957 demandes avaient été introduites auprès des services locaux, contre 296.541 en 2020.

Une plateforme pleine de nouveautés

Depuis mai 2020, il est possible de prendre rendez-vous directement en ligne avec les communes de Saint-Gilles, Ganshoren et Forest. Par la suite, ce sont ajoutées les communes d’Uccle, de Watermael-Boitsfort, de Jette et de Molenbeek. Près de 8.000 rendez-vous sont ainsi fixés chaque mois par ce biais.

Parallèlement, le nombre de formulaires disponibles sur IRISbox a augmenté. En 2020, 55 nouvelles démarches ont ainsi été ajoutées. Parmi celles-ci : demande de job étudiant, appels à projets, soins pour les enfants malades, dérogation journée sans voiture, etc.

Il est également possible d’entrer directement en contact avec des agents des communes grâce à une fenêtre de discussion, chatbox.

Pour certaines communes, il est désormais possible d’effectuer son changement d’adresse en ligne sur IRISbox. Autant de nouveautés qui expliquent aussi le succès grandissant de la plateforme auprès des usagers.

« IRISbox cadre parfaitement avec mon objectif de faire évoluer la Région bruxelloise vers une Smart City. Le numérique permet de rendre l’administration plus moderne, plus simple, plus efficace, plus accessible. Fini les longues files au guichet, fini les déplacements inutiles, les citoyens et les entreprises effectuent de plus en plus de démarches en ligne de manière tout à fait sécurisée », conclut le Ministre bruxellois.

Combattre la discrimination à l’embauche

Appel à projet de la Région de Bruxelles-Capitale pour lutter contre la discrimination à l'embauche

« La diversité en entreprise n’est pas encore la norme. Le monde économique s’écarte parfois difficilement du piège des préjugés face à la différence. Prendre en compte la réalité de la diversité nécessite donc un travail essentiel, pour encourager les talents et donner les mêmes chances à chacun.», observe Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

La Région bruxelloise lance un appel à projets d’un montant de 750.000 € pour lutter contre la discrimination à l’embauche.

Le Ministre de l’Emploi estime que la discrimination à l’embauche ne peut rester une fatalité : « ce nouvel appel à projets a pour objectif de promouvoir la diversité, d’en faire une richesse pour l’entreprise. Pour faire en sorte que les Bruxellois puissent accéder, sans discrimination, au marché de l’emploi ».

Les identités et les différences sont encore trop souvent stigmatisées. Genre, origine, âge, handicap, orientation sexuelle, nombreux sont les déterminants dans les processus qui mènent à la discrimination à l’embauche.

D’emblée, des mécanismes de discrimination écartent des personnes de talent des procédures d’embauche. À compétences égales, tout le monde n’a pas les mêmes chances d’accéder à l’emploi.

Thématique et modalités

Pour cette édition, une thématique spécifique a été choisie : l’âge. Que l’on soit trop jeune ou trop âgé, l’âge reste un obstacle majeur pour accéder au marché de l’emploi.

Les porteurs de projets ont jusqu’au 31 mars prochain pour déposer leur dossier.

Toutes les infos sont disponibles sur le site de Bruxelles Economie Emploi

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Sommet Social 2021

Sommet social 2021 en Région de Bruxelles-Capitale

Le Sommet social de la Région de Bruxelles-Capitale s’est déroulé ce mercredi 24 février. Le ministre Bernard Clerfayt s’y est félicité de l’esprit constructif des échanges. Voici quelques points importants de l’intervention du Ministre.

Face à la crise, nous disposons des outils pour accompagner et former

Il a rappelé les moyens mis sur la table par le gouvernement bruxellois, en mesures d’accompagnement pour les chercheurs d’emploi, comme en matière de formation. Moyens qui sont rendus opérationnels grâce à la contribution des partenaires sociaux.

La Région peut faire face aux conséquences de cette crise. Les instruments sont en place. Et les partenaires sociaux y sont associés.

Orienter les politiques pour qu’elles bénéficient aux chercheurs d’emploi bruxellois

Nous devons orienter nos politiques économiques pour que nos efforts d’aujourd’hui profitent aux chercheurs d’emploi bruxellois. Les intervenants l’ont rappelé, pour tous les Bruxellois qui n’accèdent pas à l’emploi, il y a risque de précarité. C’est pourquoi notre point d’attention doit rester la part de Bruxellois qui accèdent à l’emploi relativement à la masse d’emplois créés sur le territoire régional. Nous constatons un déficit de ce point de vue.

Ce point est vital pour la relance de la Région à court et à plus long terme. Car nos chercheurs d’emplois sont encore proportionnellement trop peu nombreux à accéder aux emplois créés en Région bruxelloise.

Appel à une contribution concertée des partenaires sociaux

Le ministre de l’Emploi et de la Formation a rappelé aussi combien il tenait au travail réalisé avec les partenaires sociaux qui contribuent dans tous les instruments régionaux de la politique de l’emploi et de la formation : Actiris, Bruxelles Formation, les Pôles Formation-Emploi. Ces derniers seront mis en place dans tous les secteurs, tels qu’ils ont été définis dans la déclaration de politique régionale.

Bernard Clerfayt a déclaré rester à l’écoute de toutes les remarques et suggestions qui sont faites le cadre de ce Sommet social, et surtout pour la suite, pour la mise en œuvre des moyens alloués pour renforcer nos outils d’accompagnement et de formation.

Les indispensables : les langues et le numérique

Enfin, il a insisté sur le renforcement des compétences de base pour les Bruxellois moins qualifiés. Dans tous les métiers, la maîtrise de la première langue, et mieux encore, l’apprentissage d’une deuxième langue est indispensable. Il en va de même pour les compétences digitales. Elles deviennent la clé pour l’accès à l’emploi, même pour les emplois peu qualifiés.

Des critères plus clairs pour les titres honorifiques

écharppe mayorale

« La matière relative aux titres honorifiques était éparpillée dans plusieurs textes fédéraux, il fallait donc synthétiser les conditions ainsi que la procédure dans un texte unique, plus lisible et allégé de dispositions devenues désuètes ; la législation fédérale datant de 1980. C’était également l’occasion d’ouvrir l’octroi du titre au bourgmestre décédé ainsi qu’au bourgmestre faisant fonction », précise Bernard Clerfayt. Sur sa proposition, le gouvernement bruxellois a approuvé en première lecture un projet d’arrêté fixant les conditions d’octroi du titre honorifique aux bourgmestres, échevins et conseillers communaux.

Récemment dans l’actualité…

En août 2017, Willy Decourty devenait bourgmestre honoraire. Après avoir été bourgmestre de la commune d’Ixelles pendant près de 14 ans, Willy Decourty a pu porter ce titre honorifique. Plus récemment, Eric Tomas, ancien bourgmestre d’Anderlecht, est lui aussi devenu bourgmestre honoraire.

Une compétence devenue régionale

Pour pouvoir bénéficier de ce titre, il faut remplir certaines conditions fixées jusqu’à présent par la législation fédérale. Cette compétence relevant dorénavant du gouvernement bruxellois, celui-ci s’est mis d’accord sur un nouveau projet d’arrêté destiné à simplifier et synthétiser au mieux les conditions d’accès aux titres honorifiques.

Ainsi les bourgmestres en titre peuvent demander le titre de bourgmestre honoraire après avoir exercé la fonction pendant 10 ans ou pendant 6 ans à condition qu'il ait exercé, dans cette même commune, préalablement à ses fonctions de bourgmestre, une fonction d'échevin pendant au moins six ans ou un mandat de conseiller communal pendant au moins douze ans.

Pour les échevins honoraires, il doivent avoir été en poste pendant au moins 10 ans ou 6 ans à condition qu'il ait exercé au préalable un mandat de conseiller communal dans cette même commune pendant au moins douze ans.

Enfin, en ce qui concerne l’octroi du titre aux conseillers communaux, ils doivent avoir été en poste pendant au moins 18 ans.

Nouveautés pour les titres honorifiques

Deux nouveautés sont intégrées dans cet arrêté. La première concerne la possibilité d’octroi du titre honorifique au bourgmestre faisant fonction sortant. Celui-ci est l’échevin qui remplace le bourgmestre devenu Ministre ou Secrétaire d’État. Il pourra porter le titre de bourgmestre honoraire s’il a exercé la fonction pendant 10 ans (contre 6 ans pour le bourgmestre en titre). Le bourgmestre faisant fonction sortant doit également avoir exercé la fonction d’échevin pendant au moins 6 ans ou un mandat de conseiller communal pendant au moins 12 ans.

La deuxième nouveauté concerne la possibilité pour la famille et les proches, en cas de décès de l’intéressé, d’introduire la demande d’octroi du titre.

En cas de fusion, annexion ou rectification des limites de communes, un assouplissement de la règle de base est prévue. Pour le bourgmestre en titre, les 6 années requises dans la fonction sont réduites à 5 années, et pour l’échevin faisant fonction de bourgmestre, elles sont réduites à 8 années.

Le projet d’arrêté est maintenant soumis au Conseil d’État avant de repasser en gouvernement bruxellois.