Bernard Clerfayt veut des solutions face à la saturation du cimetière multiconfessionnel

Bernard Clerfayt veut des solutions face à la saturation du cimetière multiconfessionnel

Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux, tire la sonnette d'alarme face à la saturation imminente du cimetière multiconfessionnel de Schaerbeek et interpelle toutes les communes bruxelloises à agir sans délai.

Toutes les communes bruxelloises concernées

Le cimetière multiconfessionnel de Bruxelles sera à saturation dès juin 2025. Créé à l’initiative de la commune de Schaerbeek qui a concédé 4 parcelles à l’intercommunale dans les années 90, ce cimetière accueille des défunts de confession musulmane, juive ou encore orthodoxe. Son succès grandissant ces dernières années a mis en évidence la nécessité urgente de trouver des solutions pour éviter la saturation.

Aujourd’hui, Schaerbeek se trouve une fois de plus à l’avant-garde en proposant deux parcelles supplémentaires pour augmenter la capacité du cimetière. De plus, la Région prévoit dans le cadre de son PAD Défense de réserver une partie du terrain pour une extension du cimetière multiconfessionnel, bien que celle-ci ne sera pas exploitable avant 2028.

« La situation est critique. Il est impératif que toutes les communes bruxelloises se mobilisent pour offrir un enterrement digne et respectueux des pratiques cultuelles de chacun. Schaerbeek ne peut pas continuer à être quasi la seule à offrir des parcelles au cimetière multiconfessionnel », souligne Bernard Clerfayt.

Avancer la date butoir du 1er janvier 2029

L’ordonnance du 29 novembre 2019 sur les funérailles et sépultures garantit le respect des rites en prévoyant que tout cimetière doit, d’ici le 1er janvier 2029, disposer d'une parcelle multiconfessionnelle. Mais cette échéance est trop lointaine. Pour répondre à l’urgence, la Région est prête à former le personnel communal aux rites funéraires spécifiques et à avancer la date d'obligation légale si nécessaire.

« Les communes doivent répondre à cette obligation légale dès maintenant. Certaines disposent de terrains importants qu’elles pourraient mettre à disposition du cimetière multiconfessionnel. Il est temps qu'elles se bougent ! Si c’est une question de formation du personnel, la Région va mettre en place une formation spécifique pour les fossoyeurs communaux, en accord avec les représentants des cultes reconnus », indique Bernard Clerfayt.

Le Ministre est prêt à prendre des mesures législatives pour avancer la date butoir du 1er janvier 2029 et ainsi résoudre rapidement la saturation du cimetière multiconfessionnel de Schaerbeek.

Près de 8.000 dispenses pour formation

Demandes de dispenses de disponibilité des chercheurs d'emploi pour pouvoir suivre une formation

Du 1er janvier au 31 décembre 2023, 7.854 dispenses pour formation ont été accordées sur un total de 9.570 demandes de dispenses introduites, ce qui représente 82% de décisions positives.

Plus de 85% des dispenses octroyées concernent des formations, le reste concerne principalement des reprises d’études et seules quelques-unes, des stages.

Enfin, notons que la moyenne de chercheurs d’emploi indemnisés et donc pouvant prétendre à une dispense à quant à elle diminué de 4% par rapport à 2022.

Les demandes de dispenses pour formation en hausse de 7%

En 2023, les chercheurs d’emploi ont introduit 9.570 demandes de dispenses de disponibilité pour pouvoir suivre une formation, contre 8.917 en 2022. 7.854 ont été accordées, contre 7.309 en 2022, soit une augmentation de 7%.

Une fois inscrits chez Actiris, tous les chercheurs d’emploi bruxellois doivent prouver qu’ils sont actifs sur le marché de l’emploi et effectivement à la recherche d’un emploi. Une dispense de disponibilité offre la possibilité de suivre une formation ou des études sans perdre les allocations de chômage. L’objectif ? Permettre aux chercheurs d’emploi d’acquérir des compétences utiles et donc de trouver un emploi plus rapidement.

Plus de femmes, plus de chercheurs d’emploi de longue durée

Parmi les bénéficiaires de dispenses, 56% sont des femmes alors qu’elles représentent 45% des chômeurs.

34% des bénéficiaires ont entre 30 et 39 ans ; 25% ont entre 40 et 49 ans. 

Enfin, 85% des bénéficiaires de dispenses appartiennent à la catégorie des chercheurs d’emploi de plus d’un an, dont 62% depuis plus de 24 mois.

Encourager l’acquisition de compétences d’abord

« Ces résultats montrent tout l’intérêt du dispositifIl ne sert à rien de fliquer et de contrôler un chercheur d’emploi sur sa recherche d’emploi si celui-ci ne dispose pas des compétences nécessaires pour s’insérer sur le marché de l’emploi. Par contre, on doit pouvoir évaluer sa motivation à trouver un emploi sur base du parcours de formation dans lequel il s’inscrit. La formation reste le levier à actionner pour trouver un emploi », conclut Bernard Clerfayt.

Vendeurs, conducteurs de grue, infirmiers, … voici les métiers qui recrutent à Bruxelles

Vendeurs, conducteurs de grue, infirmiers*, … voici les métiers qui recrutent à Bruxelles

Actiris publie aujourd'hui la liste officielle des fonctions critiques ainsi que la liste des études et formations pouvant donner droit à une dispense de disponibilité.

Actiris publie la liste officielle de 102 métiers définis comme fonctions critiques dans la Région de Bruxelles-Capitale. Une fonction critique est un métier pour lequel les employeurs ont du mal à trouver du personnel. Plusieurs raisons expliquent cela :

  • Problème quantitatif : il y a trop peu de candidats pour certains métiers (métiers en pénurie).
  • Souci qualitatif : il y a des candidats mais ils n’ont pas les bonnes qualifications (formation, expérience, connaissances linguistiques).
  • Des conditions de travail perçues comme difficiles : travail lourd ou dangereux, horaires coupés, de week-end ou de nuit, statut précaire, rémunération faible.

Certains nouveaux métiers ont été ajoutés à la liste, principalement dans le secteur de la construction (conducteurs de grues à tour, rénovateurs de façades, couvreurs de toits plats) et dans la vente (directeurs de magasins, vendeurs, ...).

La majorité des métiers sont présents sur la liste depuis plusieurs années, notamment des métiers du secteur non marchand dans l'enseignement, les soins infirmiers, les métiers de l’HoReCa (serveurs et employés de cuisine) et les métiers du secteur de la construction (ouvriers de voirie, installateurs sanitaires, maçons).

Cette année, certaines fonctions ont également disparu de la liste, principalement dans le secteur de l'HoReCa (barman, commis de cuisine, directeur de restaurant de collectivité), et le secteur du transport et de la logistique (magasinier, responsable logistique).

Liste des études et formations menant à un métier en pénurie

Pour augmenter les chances des chercheurs d'emploi, la priorité d'Actiris est de les orienter et de les former vers des métiers en pénurie. Dans certains cas, Actiris peut donc accorder une dispense de disponibilité aux chercheurs d'emploi qui suivent une formation, un stage ou des études tout en conservant leurs allocations de chômage. L'objectif de cette dispense est de permettre aux chercheurs d'emploi d'acquérir des compétences qui augmenteront leurs chances sur le marché du travail, de préférence dans un métier en pénurie.

Les cas (consultables ici) dans lesquels un chercheur d'emploi obtient une telle dispense sont individuels et diffèrent donc d'une personne à l'autre. La même formation ne conduit pas nécessairement à une dispense pour chaque chercheur d'emploi.

Pour faciliter la recherche des chercheurs d'emploi, Actiris publie annuellement une liste des études et formations qui donnent droit à une dispense de disponibilité, si le chercheur d'emploi remplit les conditions requises.

Études

Cela inclut les formations suivies dans l'enseignement secondaire (ex. : technicien en comptabilité, gestionnaire en transport et logistique, puériculteur) et dans l'enseignement supérieur (ex. : comptabilité, infirmier, responsable de soins généraux, agrégations (secondaire inférieur et supérieur) et CAP).

Formations

Cela inclut les formations "métiers" régies par Bruxelles Formation et le VDAB Brussel (ex. : coiffeur, vendeur, mécanicien d'entretien) et les autres formations: formations spécifiques pour ceux qui souhaitent s'établir comme indépendants ou dispensées dans des centres spécialisés comme Classes moyennes (EFP) (ex. : agent commercial, frigoriste, agent immobilier).

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Source : communiqué de presse d'Actiris du 1er juillet 2024

Une stratégie pour gérer la population de chiens en Région bruxelloise

Pour le bien-être animal, les espaces de liberté pour chiens en ville sont importants.

Sur proposition du Ministre bruxellois du bien-être animal, Bernard Clerfayt, le gouvernement a approuvé définitivement la stratégie de gestion de la population de chiens à Bruxelles. Ce plan, divisé en six axes, comprend une série d’objectifs et priorités à mettre en œuvre pour assurer une meilleure intégration du chien dans la ville. Vous pouvez consulter ici le document complet de la stratégie de gestion de la population de chiens à Bruxelles, « pour une intégration harmonieuse et respectueuse du chien à Bruxelles ».

« pour améliorer l’insertion des chiens en milieu urbain »

C’est le plus fidèle compagnon de l’homme. Devenu un membre à part entière de nos foyers, le chien est de plus en plus présent en Région bruxelloise qui en compte environ 90.000 sur son territoire. Il faut dire qu’ils peuvent apporter de nombreux bienfaits sur le bien-être physique, mental ou encore social de l’homme. Mais ce lien unique implique des responsabilités autant de la part du détenteur de l’animal que des pouvoirs publics.

« Le chien a gagné une place importante dans le cœur de nombreux Bruxellois. Et si sa popularité augmente, nous devons garantir son bien-être. Voilà pourquoi, je voulais une stratégie de gestion des chiens : identifier ce qu’il faut faire pour améliorer l’insertion des chiens en milieu urbain », explique Bernard Clerfayt.

Responsabilisation

La stratégie de gestion de la population de chiens en Région bruxelloise trace les contours d’un plan d’actions de gestion des chiens en milieu urbain, allant de la détention respectueuse de l’animal, à la propreté dans l’espace public en passant par les espaces de liberté pour chien. 

La première mesure est d’insister sur les responsabilités qui incombent quand on a un chien. « Près d’un millier de chiens sont pris en charge chaque année par les refuges bruxellois. La consultation vétérinaire préalable à l’adoption d’un animal devrait être un réflexe systématique. Car il est indispensable de se renseigner sur les besoins, le comportement et les méthodes d’éducation d’un chien. Il faut limiter les acquisitions sur un coup de tête ou de cœur », rappelle Bernard Clerfayt.

Les zones de liberté

Un chien, peu importe la race, a besoin de courir, se dépenser, renifler, interagir… Pour cela, il a besoin d’espaces de liberté. Le cadastre des espaces pour chiens recense environ 97 espaces de liberté mais on constate que certaines communes disposent de plus de zone de liberté que d’autres.

Une autre mesure consiste donc à intensifier le maillage « zone de liberté pour chien » et d’offrir aux responsables de chiens et aux chiens eux-mêmes la possibilité d’avoir accès à un espace près de chez eux.

La propreté des espaces publics

Enfin, si on veut assurer une cohabitation harmonieuse entre l’animal et les êtres humains en milieu urbain, il faut aussi tenir compte de la propreté. C’est pourquoi, en plus de rappeler l’obligation de ramasser les déjections de son chien, il faudra s’assurer d’un nombre adéquat de canisites en Région bruxelloise.

« L’une des mesures du Code du bien-être animal est l’obligation pour le gouvernement de mettre en place un plan chien. Je suis content que l’on ait avancé sur ce dossier en fin de législature car il faut garantir aux animaux et aux Bruxellois un cadre de vie apaisé où chacun a sa place. Cessons d’opposer les habitants entre eux, ajoute Bernard Clerfayt.

Nouvelle évolution positive de l’emploi

Nouvelle évolution positive de l’emploi

Le taux d'emploi, le nombre de Bruxellois occupés et le nombre de Bruxellois occupés en Flandre atteignent respectivement leur niveau le plus élevé. Le taux de chômage atteint quant à lui son taux le plus bas.

Graphique du taux d'emploi (20-64) en Région bruxelloise

Le marché du travail bruxellois a connu une nouvelle tendance positive en 2023, c'est le principal enseignement du bilan annuel du marché de l'emploi publié par Statbel. En effet, le nombre d'emplois dans la Région de Bruxelles-Capitale et le taux d'emploi des Bruxellois atteignent des niveaux records. 

Un taux d'emploi toujours en hausse...

En Région bruxelloise, le taux d'emploi (20-64 ans) a augmenté de 1,4 points en 2023 par rapport à 2022 et de 5,1 points par rapport à 2018 pour s'établir à 66,5%. Il s'agit actuellement du niveau le plus élevé observé depuis la création de la Région bruxelloise en 1989.

Sur l’ensemble de la période 2018-2023, Bruxelles enregistre une hausse du taux d’emploi (20-64 ans) de 5,1 points. En comparaison, sur la même période, le taux d'emploi flamand a augmenté de 2,2 points et le wallon de 1,7 points. 

Ces résultats sont encourageants également au regard de l’accroissement de la population en âge de travailler toujours plus marquée en Région bruxelloise ce qui signifie que la Région bruxelloise doit enregistrer une hausse plus marquée de la population occupée pour accroître son taux d’emploi. La population en âge de travailler a augmenté de 5,8% en Région bruxelloise sur les 5 dernières années (de 2,2% en Flandre et de 0,6% en Wallonie). 

… et un taux de chômage en baisse

Le taux de chômage BIT a diminué de 11,5% en 2022 à 10,7% en 2023. Si on examine l’évolution du taux de chômage sur une plus longue période, on constate une diminution très importante du taux de chômage qui est passé de 19,3% en 2013, à 13,4% en 2018 et à 10,7% en 2023, soit une baisse de 8,6 points sur 10 ans et de 2,6 points sur 5 ans. Il s'agit actuellement du niveau le plus bas observé depuis 1992 en Région bruxelloise. Concernant les jeunes, on observe cette année une amélioration du taux de chômage ​ qui s’élève à 25,7% en 2023. Il s’agit également du niveau le plus faible jamais relevé dans la Région bruxelloise. Sur une période de 5 ans, on enregistre une diminution de ce dernier de -4,9 points. Il est à noter que si le taux de chômage des jeunes de moins 25 ans s’élève à plus de 25%, par contre il descend à 11,1% pour les 25-29 ans.

[…]

(Source : communiqué de presse d'Actiris du 29/05/2024)

Actiris veut accompagner 3000 jeunes en situation NEET

Accompagner les jeunes chercheurs d’emploi les plus vulnérables

Actiris présente aujourd'hui les nouveaux partenaires sélectionnés pour accompagner les jeunes en situation NEET (Not in Education, Employment, or Training) vers le marché de l'emploi d'ici à 2027. Avec ces nouveaux partenaires, Actiris vise à accompagner 3.000 personnes sur 4 ans.

Accompagner les jeunes chercheurs d’emploi les plus vulnérables et réduire le chômage de longue durée

L'appel à projets s'inscrit dans les priorités du nouveau programme FSE+ 2021-2027, à savoir l'intégration des chercheurs d'emploi éloignés du marché du travail dans des emplois de qualité. Il est aussi en ligne avec objectifs stratégiques de l'actuel contrat de gestion 2023-2027 d'Actiris :

  • Proposer une offre de service ciblée et adaptée dans un objectif de mise à l’emploi et accroître la mise à l’emploi de chercheurs d’emploi les plus vulnérables en renforçant l’articulation entre antenne et service spécialisé 
  • Contribuer à réduire le chômage de longue durée pour augmenter le taux d'emploi

7 partenaires sélectionnés

« Après un appel à projets, ce sont finalement 7 partenaires qui ont été sélectionnés pour nous soutenir dans l'accompagnement des NEETs au cours de 4 prochaines années. Nous sommes heureux de faire appel à leur expertise pour travailler avec ce public spécifique et les rapprocher au mieux du marché de l'emploi » déclare Cristina Amboldi, directrice générale d'Actiris.

ART2WORK

ART2WORK est un laboratoire de recherche et d'innovation sociale dont la mission est d'aider les jeunes bruxellois à trouver leur place sur le marché du travail. Pour ce faire, art2work propose différents parcours, chacun axé sur le développement personnel en vue d'un avenir professionnel. Les portes sont ouvertes aux jeunes de toute la région bruxelloise, mais le projet s'adresse plus particulièrement aux jeunes des environs du canal et de la porte de Ninove.

Backstage.Network

“NicetoNEETyou” est un programme de l'asbl Backstage.Network visant la remobilisation et l’accompagnement des jeunes en situation ​ "NEET". ​ L'asbl promeut une vision alternative et optimiste des jeunes, tournée vers leurs ressources et leurs opportunités.

Leur méthodologie repose sur 3 engagements : une solution pour tous les types de profils, inspirer les jeunes à se projeter positivement dans l'avenir et les intégrer de manière durable dans la société et donc à l'emploi. 

Groep INTRO

Groep INTRO Anderlecht accompagne les jeunes vers un projet professionnel adapté : travail, reprise d'études ou stage. Un coach leur est attribué, qui trace avec eux un itinéraire et franchit toutes les étapes avec lui. Leur approche consiste à se connecter aux jeunes en leur offrant un endroit d'écoute où ils peuvent raconter leurs histoires tout en se préparant à leur projet professionnel. En se concentrant sur l'autonomisation des jeunes, ils partent de leurs talents et de leurs centres d'intérêt pour leur donner un coup de pouce qui leur permettra de démarrer leur carrière avec succès.

InBrussel

L'approche novatrice de InBrussel commence par des simulations de "Job Days", où l'association rencontre directement les jeunes dans leur environnement avec de véritables offres d'emploi réparties par secteur. Ensuite, leurs Job Coaches travaillent en étroite collaboration avec les jeunes pour identifier leurs besoins, leurs freins, leurs obstacles, ainsi que les secteurs et les métiers qui les intéressent. Ils mettent en place un plan d’action clair qui sert de point de départ pour commencer à postuler. 

Infor Jeunes Bruxelles

Le tout nouveau Service Trec-One Jobcoaching d’Infor Jeunes Bruxelles accompagne individuellement les jeunes NEETs dans leur recherche d’emploi. Dès le premier rendez-vous, le jobcoach travaille à stabiliser la situation du jeune pour lui permettre de construire son projet d’insertion en toute sérénité, lui redonner confiance en lui et l’outiller. Une fois le projet défini, le jobcoach l’accompagne dans toutes les démarches utiles à sa réalisation. 

JES

JES ASBL est une organisation qui soutient les jeunes de Bruxelles dans des domaines tels que l'emploi. Elle s'adresse spécifiquement aux jeunes en situation de NEET et utilise son réseau local de travailleurs de rue et de services à a la jeunesse pour rechercher activement ces jeunes. En collaboration avec un coach professionnel, ils travaillent sur leurs compétences de base et participent à des sessions individuelles et collectives. L'objectif ultime de ce parcours est d'établir un lien durable entre les jeunes et un employeur engagé qui les guide sur le lieu de travail. 

OrientaEuro

OrientaEuro propose un programme d'accompagnement en français, anglais ou espagnol dans différents lieux à Bruxelles (Etterbeek, Arts-Loi et Molenbeek). Leur programme contient un coaching individuel, la possibilité d'effectuer de petits projets rémunérés via la plate-forme "RingTwice" (partenaire du projet), des interactions au sein d'entreprises partenaires ainsi qu'une phase de suivi une fois que le jeune a un projet défini. 

À propos des jeunes en situation NEET

Les jeunes en situation NEET sont un public très spécifique, éloigné du marché de l'emploi et méfiant à l'égard des institutions. Il est donc important que chaque accompagnement soit réalisé de manière individuelle, en fonction du profil du jeune en question. Pour pouvoir entamer un parcours, le jeune doit être domicilié à Bruxelles, être âgé entre 18 et 30 ans, n'être ni à l'emploi, ni aux études, ni en formation et ne pas être suivi dans le cadre d'autres mesures d'accompagnement proposées par Actiris (entre autres). Entre 2019 et fin 2022, 2.880 accompagnements ont été réalisés par Actiris et ses partenaires pour ce public. ​ 

Le nombre de jeunes en situation NEET a diminué au cours de ces dernières années. Le taux de jeunes en situation NEET de 18 à 29 ans en Région Bruxelles-Capitale a diminué et est passé de 19,1% à 14,2% en 5 ans, notamment grâce aux accompagnements réalisés par Actiris et ses partenaires. 

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Source : communiqué de presse d’Actiris de ce 23 mai 2024

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Les aides à l’emploi optimisées

Le gouvernement bruxellois réforme les aides à l’emploi : Prime Activa, Stage First, lutte contre les discriminations liées au handicap. - Photo : jeune employé dans le commerce de détail.

L’évaluation réalisée par IDEA Consult le démontre, les aides à l’emploi peinent à atteindre certaines catégories de chercheurs d’emploi : les jeunes infra-qualifiés, les travailleurs âgés ou encore les personnes porteuses d’un handicap. Un écueil que le Ministre bruxellois de l’Emploi, Bernard Clerfayt, compte pallier avec une réforme des aides à l’emploi. « Le mot d’ordre ? Renforcer ce qui fonctionne ! ».

Prime Activa

La prime Activa contribue à plus de 40% de remise à l’emploi des Bruxellois. Elle a démontré sa popularité et sa plus-value avec un impact positif et un des meilleurs retours à l’emploi, comparativement aux autres dispositifs. Toutefois, certains publics cibles ne sont pas touchés. C’est pourquoi, les employeurs engageant des chercheurs d’emploi âgés de moins de 30 ans infra-qualifiés et ceux âgés d’au moins 57 ans pourront bénéficier d’une allocation plus élevée, 23.400€ étalée sur 36 mois.

Stage First

Le Stage First vise à offrir une première expérience professionnelle aux jeunes chercheurs d’emploi par la réalisation d’un stage en entreprise de 3 ou de 6 mois. Afin d'accroître son attractivité pour les jeunes, la prime versée par l'employeur aux jeunes stagiaires sera augmentée pour passer de 200€/mois à 500€/mois.

Lutte contre la discrimination des personnes porteuses de handicap

Le dernier rapport d’Unia indique que le critère de discrimination à l’emploi le plus fréquent concerne le handicap (29% des dossiers). Pour soutenir l’emploi de ces personnes : une prime de 5.000€. L’employeur devra proposer un contrat à minimum mi-temps pour une durée de plus de six mois. Par ailleurs, la prime devra uniquement être dédiée aux dépenses liées à l’intégration du travailleur : l’achat de matériel spécifique, l’aménagement du poste de travail mais aussi la formation et la sensibilisation du personnel.

Évaluer pour optimiser la politique d’aide à l’emploi

Ce projet d’arrêté de réforme des aides à l’emploi a été approuvé par le gouvernement bruxellois en dernière lecture.

Le taux d’emploi en Région bruxelloise ne cesse de progresser et atteint son niveau le plus élevé depuis la création de la Région bruxelloise, 66,5 %, dépassant la Wallonie. 

« Nous sommes sur la bonne voie mais il reste encore des défis à relever en matière d’emploi. On constate un taux de chômage des jeunes toujours trop important et, parmi les chercheurs d’emploi, une grande part de Bruxellois infra-qualifiés. », précise Bernard Clerfayt.

« Des politiques c’est bien, mais quand elles fonctionnent c’est encore mieux ! On a tendance à ne pas évaluer les politiques publiques et à ajouter des couches à la lasagne institutionnelle. Je pense au contraire qu’il faut simplifier et renforcer les mesures qui marchent » conclut Bernard Clerfayt.

Les Futurs de Bruxelles

Repenser l’organisation et le fonctionnement des institutions bruxelloises en donnant la parole au citoyen, voilà l’objectif des Futurs de Bruxelles.

Repenser l’organisation et le fonctionnement des institutions bruxelloises en donnant la parole au citoyen, voilà l’objectif des Futurs de Bruxelles.  Elections, gestion des services publics, propreté, citoyenneté, confiance envers les mandataires… Aucun sujet n’a été oublié dans le rapport et les recommandations portées par les experts.

Pendant plusieurs mois, la Région a mené une vaste enquête sur l’avenir de Bruxelles et des 19 communes. Bruxellois, administrations, experts, juristes… tous ont été sollicités pour connaître leur avis et pouvoir mettre en place des réformes qui réussissent Bruxelles. A quelques jours de la fête de l’Iris, fête de la Région bruxelloise, penchons-nous sur les résultats.

Ce que souhaitent les Bruxellois

Ce qui ressort principalement de cette vaste enquête, c’est que les Bruxellois veulent des mesures efficaces qui ont des résultats. « Peu importe que le chat soit noir ou gris, l’important est qu’il attrape les souris », résume Bernard Clerfayt.

Ainsi, 57% des répondants souhaitent maintenir le vote obligatoire pour les élections communales et régionales, 52% trouvent que le bourgmestre doit être élu directement, 52% ne sont pas satisfaits des politiques de propreté, 64% sont fiers de leur Région. On constate aussi que les Bruxellois sont demandeurs de plus d’harmonisation entre les niveaux de pouvoir et de plus de mutualisation des moyens (aide sociale, enseignement, prévention, etc.).

Les sujets qui divisent

Enfin, si avec les Futurs de Bruxelles, il avait été rêvé que le « recours au peuple » permette d’imaginer une autre Bruxelles, cela n’est pas si clair. On constate que les Bruxellois sont très divisés sur certains sujets comme la fusion des communes ou des zones de police.

Un processus d’une envergure inédite

« Les recommandations du rapport émanent d’un processus démocratique jamais atteint à Bruxelles en termes de méthodologie, de représentativité et de diversité. Il serait à mon sens regrettable qu’elles ne servent pas de base à un engagement de toutes les forces politiques de cette Région et à la formation du futur gouvernement », conclut le Ministre amarante.

13 projets pour encourager le vote aux élections communales

Encourager le vote aux élections communales

Au total, une enveloppe de 145.465€ a été débloquée par la Région bruxelloise pour soutenir le développement de 13 projets pour encourager le vote aux élections communales :

  • « Speed dating » politique proposé par « Le foyer des jeunes des Marolles » pour réunir les candidats de Bruxelles-Ville et les jeunes du quartier.
  • L’association « Filef N.E. » et sa campagne de sensibilisation auprès de la communauté italienne.
  • « Maks vzw » va concevoir des capsules vidéo avec des personnes porteuses d’un handicap mental qui exposeront leurs attentes des prochaines élections.
  • « Civix » diffusera sur les réseaux sociaux des vidéos sur les enjeux des élections locales.

Sensibiliser les publics concernés pour les inclure dans le processus électoral

En septembre dernier, le ministre des Pouvoirs locaux Bernard Clerfayt avait lancé un appel à projets à destination des associations pour encourager les Bruxellois et plus particulièrement les non-Belges, les jeunes et les personnes porteuses d’un handicap, à voter lors des élections communales.

L’indispensable information sur le droit de vote aux élections communales

Le 13 octobre 2024, les Bruxellois devront désigner leurs élus locaux. Seront-ils tous au rendez-vous ? En 2018, plus de 100.000 Bruxellois ne se sont pas rendus dans les urnes. Le taux d’absentéisme en Région bruxelloise s’élevait ainsi à 16,47%.

« Le vote est un des principes fondateurs de notre démocratie ! Bien qu’on observe une baisse du taux d’absentéisme à chaque scrutin, il reste trop élevé ! C’est un réel enjeu démocratique d’inclure tous les Bruxellois dans le processus électoral. Car ils sont les premiers à être impactés par les politiques locales », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois des Pouvoirs Locaux.

« Il y a encore une grande partie de la population qui ne perçoit pas l’intérêt du vote, car ils ne sont pas assez renseignés sur le système électoral ou ne sont tout simplement pas au courant qu’ils ont le droit de voter. Ces initiatives de terrain devront permettre à tous les Bruxellois d’exercer leur rôle de citoyen », conclut le Ministre Défi.

«Le blocage du PS sur le code du bien-être animal ne doit pas entraîner une chute du gouvernement bruxellois»

Photo officielle du gouvernement bruxellois réalisée en 2023

Comme chaque jeudi, le gouvernement bruxellois se réunit pour tenir sa séance hebdomadaire. Pour DéFI, le blocage du code du bien-être animal constitue une profonde blessure dans les engagements de la majorité bruxelloise.

En bloquant le code du bien-être animal, le PS remet en cause l’accord de Majorité 2019-2024. Surtout, il délie ses partenaires du respect des projets figurant dans cette feuille route négociée entre tous les partis de la majorité bruxelloise.

« Ce blocage du PS ne doit pas entraîner une chute du gouvernement ni même un gouvernement en affaires courantes. Il reste des dossiers importants qui exigent des solutions comme le carrefour Léonard, le permis d’environnement de l’aéroport de Bruxelles National, la rénovation des tunnels, les travaux au Palais du Midi ou encore la crise du logement », insiste Bernard Clerfayt.  

Lors des réunions du Gouvernement, le Ministre DéFI continuera à insister sur la maîtrise des dépenses budgétaires.

« Ce gouvernement ne peut pas faire de promesses intenables, quand bien même la campagne électorale bat son plein. Si nous devons mener à bien toutes une série de dossiers indispensables pour l’avenir des Bruxellois, il faut d’urgence retrouver du sérieux et de la rigueur budgétaire, au risque d’hypothéquer l’avenir des générations futures », insiste Bernard Clerfayt

Bernard Clerfayt, marqué par le blocage du code du bien-être animal pour de mauvaises raisons, assistera donc aux prochains Conseils des Ministres dans une démarche constructive afin de poursuivre certains dossiers essentiels pour Bruxelles.