Bernard Clerfayt invité de l’émission «+d’actu» sur BX1

Extrait de presse
Le Ministre de la Région de Bruxelles Capitale Bernard Clerfayt était l'invité de l'émission +d'actu sur BX1

Nous rapportons ci-dessous quelques extraits de l’intervention du Ministre sur le plateau de BX1 dans le cadre de l’émission +d’actu du 16 septembre 2022. L’interview complète est disponible sur le site de BX1.

Maîtriser notre consommation énergétique

La crise énergétique est insupportable pour tout le monde et plus spécialement pour les ménages précarisés. Il est essentiel de trouver des solutions pour gérer le prix de l’électricité, le prix du gaz. Je plaide pour qu’il y ait un chèque énergie. […]

L’enjeu c’est donc la charge énergétique. Pour le locataire précaire, ce qui est important […] c’est de ramener la facture énergétique à des niveaux normaux. Il faut que les propriétaires soient encouragés à faire des travaux économiseurs d’énergie pour que, le plus vite possible, la facture diminue. […] Sanctionner un propriétaire en bloquant l’indexation des loyers sans qu’il y ait de possibilité de faire des travaux économiseurs d’énergie, cela ne sert à rien. Si en bloquant les loyers on réduit l’offre de logements, ce sont les locataires précarisés qui payeront plus cher.

Good Move

Nous souscrivons à la philosophie. Une ville plus accueillante et plus apaisée, c’est bon pour le commerce. Les villes qui sont allées dans ce sens ont réussi à redynamiser la vie économique et sociale. Cela ne veut pas dire que dans la mise en œuvre à tel ou tel endroit il n’y ait pas parfois des erreurs. Il faut aussi un certain temps pour que tout le monde s’habitue. Mon expérience de bourgmestre me fait dire qu’il faut plusieurs mois avant de tirer des conclusions. […] Le principe du plan est de protéger les quartiers du trafic de transit. […] Il est possible cependant, avec les technologies disponibles aujourd’hui, de mettre en place des systèmes intelligents qui tiennent compte des besoins spécifiques des habitants. Cette option est sur la table à Schaerbeek.

Taux d’emploi

Bruxelles est aujourd’hui à 66% de taux d’emploi, pas 62%. Arrêtons de dire du mal quand les choses vont bien, surtout quand les choses vont mieux à Bruxelles qu’ailleurs. En 2019 le taux d’emploi était de 60% à Bruxelles. À Bruxelles on progresse de 60 à 66% quand les Wallons passent de 65 à 66% et le Flamands de 74 à 75%. Je ne me contente pas de cela. […] Nous voulons imposer un bilan de compétences. […] Aux chômeurs de longue durée, on va imposer une formation. […] Ils devront montrer que dans le cadre de leur recherche active d’emploi, ils se forment pour améliorer leur CV. […] C’est le chercheur d’emploi qui choisit sa formation, pas d’obligation de se former aux métiers en pénurie. On ne peut forcer un chercheur d’emploi à se former à un métier qu’il n’a pas envie d’exercer, cela ne sert à rien. […]

Identification et stérilisation des chats

J’impose l’identification de tous les chats. Parce que les chats qui deviennent chats errants cela pose de graves problèmes dans les quartiers. […] Je rappelle aussi que tous les chats doivent être stérilisés. Nous imposons aussi aux refuges de ne plus remettre un chat à un propriétaire s’il n’a pas été stérilisé. Si un chaton n’a plus de mère, il peut être adopté après 8 semaines, de cette manière il peut sortir du refuge.

Pour le secteur des titres-services aussi, le numérique devient la normalité

Actualité
Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, de la Formation et de la Transition numérique, a assisté, ce mercredi 14 septembre à l’une des formations organisées par l'Espace Public Numérique Mobile, destinée notamment aux employés du secteur des titres-services.

A travers son Espace Public Numérique Mobile (EPNM), Espace Cultures & Développement ASBL propose, avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale, des formations au numérique. Parmi les participants, on retrouve notamment des employés des titres-services ravis de pouvoir gagner en autonomie, en se familiarisant avec les applications en ligne. Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, de la Formation et de la Transition numérique, a assisté, ce mercredi 14 septembre à l’une de ces formations.

Les entreprises de titres-services encouragent les aide-ménagères et tous les employés à se former car la simplification et le gain de temps sont au rendez-vous. Les employés des titres-services sont directement concernés. Dans ce secteur comme dans bien d’autres les interfaces numériques pour encoder les prestations et interagir avec les sociétés employeuses sont très utiles.

L’objectif de ces formations destinées notamment au secteur des titres-services est d’apprendre à signer un contrat sans se déplacer, d’utiliser l’application It’s Me. Les participant.e.s ont conscience de la nécessité de s’investir dans ces formations, car le risque est grand de se trouver dépassée, même pour prendre un simple rendez-vous.

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Sensibiliser les jeunes sur l’importance des sciences, de la technologie, de l’ingénierie, des arts et des mathématique

Extrait de presse
Extrait de presse, La Capitale : "WorldSkills Belgium lance des capsules vidéo pour sensibiliser les jeunes aux STEAM

Extraits de l'article publié par La Capitale

WorldSkills Belgium, l’association belge en charge de la promotion des métiers techniques et technologiques, a dévoilé vendredi, lors d’une conférence de presse, une nouvelle campagne basée sur une série de 52 capsules vidéo. Celles-ci visent à sensibiliser les jeunes à l’importance des sciences, de la technologie, de l’ingénierie, des arts et des mathématiques (STEAM en anglais)

[…] Christie Morreale, ministre wallonne de l’Emploi et de la Formation; Valérie Glatigny, ministre de l’Enseignement supérieur francophone et Bernard Clerfayt, ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ont assisté - sur place ou à distance - au lancement de l’initiative. «Une preuve du soutien et de l’importance accordée par les ministres wallons et bruxellois dans les domaines de l’emploi, formation et enseignement», pour l’association.

Le néerlandais en mode emploi

Actualité
L'application Brulingua

L’étude réalisée conjointement par l’Institut bruxellois de statistique et d’analyse (IBSA) et le Bureau fédéral du Plan apporte un éclairage précieux sur l’importance de la connaissance du Néerlandais en Région de Bruxelles-Capitale. D’autant plus que « la mobilité interrégionale et des accords de coopération entre les autorités flamandes et bruxelloises visant à rendre plus d’offres d’emploi en Flandre accessibles aux Bruxellois » se sont concrétisés.

Comme le rappellent les auteurs dans leur introduction, « en 2019, près de la moitié des offres d’emploi reçues et publiées par Actiris affichait explicitement des exigences en français et en néerlandais ».

L’étude montre aussi que la maîtrise du Néerlandais est plus déterminante pour l’accès à l’emploi dans certains secteurs. « Les chercheurs d’emploi cherchant à travailler dans les domaines de la vente, de la sécurité et de l’administration publique profitent plus que les autres d’un niveau moyen ou élevé de connaissance du néerlandais. Les deux premiers secteurs entraînent plus souvent des contacts avec des clients qui en Région bruxelloise peuvent être néerlandophones. » Si l’accession à un niveau élémentaire a du sens pour tous les chercheurs d’emploi, les programmes intensifs doivent viser les chercheurs d’emploi qui « semblent profiter plus que les autres d’une connaissance du néerlandais ».

Dans leur conclusion les auteurs pointent la décision du Gouvernement « de consacrer 30 millions d’euros de son budget lié au plan de relance (sur un budget total de 395 millions d’euros) à l’amélioration des compétences numériques et linguistiques des chercheurs d’emplois. Une partie du budget prévu par le Gouvernement bruxellois devrait permettre des politiques qui visent à améliorer la connaissance du français ou du néerlandais pour des Bruxellois ne maîtrisant pas au moins une de ces deux langues. »

Formation et métiers en forte demande

Extrait de presse
Extrait de presse, La Capitale : "Plus de 2.000 à se former pour un métier en forte demande"

Extraits de l'article publié par La Capitale

En 2021, 2.086 Bruxellois ont suivi une formation à temps plein pour un métier en forte demande.

[…] « Les stéréotypes liés au genre constituent une difficulté importante dans la problématique des métiers en pénurie. Trop souvent, nous pensons que certains secteurs sont réservés aux hommes ou aux femmes. C’est archi-faux ! Un talent est un talent peu importe son sexe. Il faut absolument travailler sur l’image des métiers », insiste le ministre Bernard Clerfayt (DéFI).

[…] Enfin, 88 % d’entre eux sont inscrits chez Actiris depuis minimum 1 an. « Pratiquement 9 Bruxellois sur 10 qui choisissent une formation pour un métier en pénurie sont des chômeurs de longue durée. C’est un signal encourageant et une preuve de la motivation de tous ces Bruxellois pour intégrer le marché de l’emploi. L’obligation de formation pour les chercheurs d’emploi de longue durée viendra renforcer leur insertion socioprofessionnelle. Plus que jamais, il faut investir dans les compétences des Bruxellois », conclut le ministre amarante.

Plus de 2.000 Bruxellois ont suivi une formation pour un métier en forte demande

Actualité
Jeunes adultes en formation professionnelle

En 2021, 2.086 Bruxellois ont suivi une formation à temps plein pour un métier en forte demande. Et suivre une formation pour l’un de ces 113 métiers, c’est pratiquement s’assurer de décrocher un emploi. Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Formation professionnelle et de l’Emploi proposera d’ailleurs à la rentrée plusieurs actions pour lutter contre les vacances d’emploi.

Travailler sur l’image des métiers en forte demande pour déconstruire les stéréotypes

Les parcours de formation sont suivis majoritairement par des hommes (68%). Les secteurs concernés peuvent expliquer cette proportion : 29% relèvent de l’informatique, 17% de la construction et 12% du secteur médical et paramédical.

« Les stéréotypes liés au genre constituent une difficulté importante dans la problématique des métiers en pénurie. Trop souvent, nous pensons que certains secteurs sont réservés aux hommes ou aux femmes. C’est archi-faux ! Un talent est un talent peu importe son sexe. Il faut absolument travailler sur l’image des métiers », insiste le Ministre Clerfayt.

Des perspectives d’emploi qui motivent les chômeurs de longue durée

88% des chercheurs d’emploi en formation sont inscrits chez Actiris depuis minimum 1 an. « Pratiquement 9 Bruxellois sur 10 qui choisissent une formation pour un métier en pénurie sont des chômeurs de longue durée. C’est un signal encourageant et une preuve de la motivation de tous ces Bruxellois pour intégrer le marché de l’emploi. L’obligation de formation pour les chercheurs d’emploi de longue durée viendra renforcer leur insertion socioprofessionnelle. Plus que jamais, il faut investir dans les compétences des Bruxellois », conclut le Ministre amarante.

ART2WORK : « …devenir la meilleure version de moi-même »

Actualité
Visite du ministre Bernard Clerfayt chez Art2Work, ici en conversation avec le directeur du centre, Wim Embrechts.

Pour bon nombre de jeunes Bruxellois qui vivent dans les quartiers où le quotidien exprime durement les tensions sociales et le manque de liens avec le monde économique, se projeter dans un projet professionnel exige une formidable énergie.

La Région bruxelloise a donc voulu mobiliser des opérateurs de terrain, souvent des initiatives citoyennes, du secteur associatif ou issues de la société civile. Pourquoi sont-ils indispensables ?  Justement pour mobiliser le potentiel réel des jeunes dans ces quartiers. Car les services intégrés à notre Agence régionale pour l’Emploi, Actiris, ne peuvent pas toujours les atteindre.

Ce jeudi 23 juin, le ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt est allé à la rencontre d’ART2WORK. L’équipe travaille avec des jeunes peu qualifiés, pour les accompagner dans le développement de leur projet personnel et professionnel. Prendre confiance en soi, transformer ses projets en actions concrètes et aller chercher des ressources telles des formations, sont autant d’objectifs à atteindre pour chaque jeune. Un parcours de coaching individuel fait partie du processus et leur est systématiquement proposé.

ART2WORK propose un accompagnement qualifié pour environ 50 jeunes adultes par an (entre 18 et 30 ans). La grande majorité d’entre eux finalisent leur parcours (80%), et 85% s’engagent dans une démarche professionnelle (travail, formation qualifiante, stage ou bénévolat).

Wim Embrechts, directeur du centre, insiste sur les fondamentaux sur lesquels les participants peuvent s’appuyer pour trouver du travail ou commencer une formation : s’épanouir en tant que personne, devenir acteur de sa vie, acquérir plus de confiance en soi. Comme le dit fort bien une participante, Alina : « Je veux devenir la meilleure version de moi-même. »