L'application Brulingua d'Actiris

Extrait de presse
Brulingua, l'app qui vous permet d'apprendre 24 langues

Extrait de l'article paru dans Métro

À Bruxelles, et ce à partir de la mi-octobre, les chercheurs d’emploi pourront apprendre jusqu’à 24 langues. L’application a en effet fait ses preuves durant le confinement. Le ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bernard Clerfayt, a donc décidé d’étendre l’offre.

Faire de l’alphabétisation une passerelle vers l’emploi

Selon les chiffres de janvier 2020, près d’un demandeur d’emploi sur cinq inscrit chez Actiris ne connait pas, ou aurait une connaissance rudimentaire de la langue déclarée lors de l’inscription. Loin de l’emploi, ces personnes accèdent tout aussi difficilement à une formation. Dans le même temps, des moyens importants sont consacrés à l’alphabétisation. L’enjeu est donc : comment mieux connecter alphabétisation et emploi ?

Les actions pour rapprocher alphabétisation et emploi

Pour renforcer l’efficacité des moyens engagés, le Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt, a approuvé avec les autres responsables politiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Cocof et de la Région Wallonne, le plan d’actions 2021-2024 pour le développement de politiques concertées en matière d’alphabétisation des adultes. Voici les principales lignes de force pour rapprocher alphabétisation et emploi. Elles ont été confirmées dans le cadre de la Conférence Interministérielle sur l’alphabétisation du 3 juin 2021.

Pour Bernard Clerfayt, l’objectif est très clair : « Dès l’entame du parcours d’alphabétisation comme à la suite de celui-ci, il faut faciliter l’accès aux formations qualifiantes qui mènent le plus directement à l’emploi. L’alphabétisation n’est pas la condition suffisante pour accéder à l’emploi, il faut engager les apprenants dans les formations professionnelles, quitte à aménager les tests d’entrée pour dépasser l’obstacle de la langue. C’est envisageable pour les métiers où la moindre connaissance de la ou des langues n’est pas un empêchement absolu. »

Le renforcement des parcours d’alphabétisation en même temps que les passerelles vers les formations qualifiantes sont des priorités. L’objectif est de donner accès à des examens d’admission à une formation qualifiante et de permettre de suivre cette formation en parallèle des parcours d’alphabétisation.

Il a été décidé également de mieux cerner et de quantifier les besoins des diverses populations cibles concernées par l’analphabétisme. Et ce autant pour les natifs francophones que pour les publics dont la langue maternelle n’est pas le français. Ces deux groupes nécessitent des approches d’apprentissage différentes. Il s’agira d’assurer une meilleure concordance entre les besoins identifiés et l’offre existante, et de développer l’offre de formation complémentaire qui s’avérerait nécessaire.

Une offre pour l’alphabétisation renforcée dès 2021

Dans la droite ligne des engagements pris dans la déclaration de politique générale (DPR) de la Région bruxelloise et de la Commission communautaire française (Cocof), l’offre de places d’alphabétisation a été renforcée. Le nombre de places pour stagiaires en alphabétisation est passé de 941 places en 2020 à 1131 places en 2021, soit une augmentation relative de 20%. Les formations « Français langue étrangère » accueilleront jusqu’à 1621 personnes au cours de cette année 2021.

L’action d’Actiris

Les personnes analphabètes sont aussi accompagnées dans le cadre de projets plus larges soutenus par Actiris, s’adressant à des chercheurs d’emploi qui rencontrent des problèmes spécifiques qui entravent leur accès à l’emploi.

Deux asbl sont concernées : « Maks » pour les Néerlandophones et « Lire et écrire » pour les Francophones. 225 personnes sont suivies annuellement dans ce cadre par Actiris.

Quelques liens

Rapprocher alphabétisation et emploi

Brulingua propose + de formations en langues + de langues d’interface + proches de vos besoins

Actualité
Brulingua, des formations langues en ligne

Brulingua, la plateforme en ligne d’apprentissage des langues, étend son offre et proposera 32 langues d’interface et 24 langues d’apprentissage. S’inscrire à des formations en langues, c’est la clé pour accéder à l’emploi. Une offre d’emploi sur deux, gérée par Actiris, nécessite des connaissances linguistiques explicites. Parmi celles-ci, plus de 55% requièrent des compétences en français et en néerlandais.

« Le manque de compétences linguistiques chez les chercheurs d'emploi est un défi majeur pour mettre plus de Bruxellois à l’emploi. D’autant plus que 14.000 chercheurs d’emploi n’ont qu’une connaissance élémentaire du français ou du néerlandais. Comment trouver un emploi si l’on maitrise même pas l’une des deux langues nationales ? », s’interroge Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle. En effet, à côté des nombreuses multinationales, bon nombre d’entreprises belges ont leur siège social à Bruxelles.

Multiplier les langues d’interface c’est ouvrir les formations en langues à plus de stagiaires

« Demander à des Bruxellois ne maitrisant ni le français, ni le néerlandais, d’apprendre l’une de ces langues sur une plateforme accessible uniquement en français et en néerlandais est un non-sens. Il faut augmenter le nombre de langues d’interface », relève le Ministre bruxellois.

Dès le 19 octobre, Brulingua proposera donc au total 32 langues d’interface. On y retrouvera le polonais, l’espagnol, l’italien, le roumain mais aussi l’arabe, le turc ou le russe.

Brulingua proposera également non plus 4 langues d’apprentissage mais 24, dont les principales langues européennes comme l’italien, l’espagnol, le portugais, le grec ou encore le danois et le suédois.

Des formations en langues plus proches de la « vraie vie »

« Nous continuons d’investir dans des outils soutenant le développement des compétences des chercheurs d’emploi. Grâce à ces améliorations au niveau des langues proposées, Brulingua est désormais une application pour tout un chacun. Nous ne pouvons pas encore tout révéler, mais nous allons déployer toute une série de mises à jour dans les mois à venir. Il s'agira notamment de leçons encore plus interactives et d'activités proposées dans la "vraie vie" telles que des quiz et des cafés linguistiques », déclare Caroline Mancel, directrice générale a.i. d’Actiris.

Pallier à la pénurie des candidats

« Le manque de connaissances linguistiques est aussi un des facteurs qui explique la pénurie de candidats pour certaines fonctions. C’est notamment le cas les métiers de secrétaires, réceptionnistes ou encore commerciaux. Et s’il ne faut donner qu’un chiffre : les chances d’obtenir un emploi augmentent de 34 à 46% pour les chercheurs d’emploi qui connaissent la deuxième langue nationale »,conclut Bernard Clerfayt.

Comment faire ?

Allez à l’adresse web brulingua.brussels et créez votre profil. Téléchargez ensuite l’application Brulingua gratuite, disponible sur iOS et sur Android.

Brulingua étend considérablement son offre de formation en langues

Communiqué de presse

Brulingua est la plateforme en ligne d’apprentissage des langues. Dans une Région où la connaissance des langues est un critère important pour accéder à l’emploi, Brulingua étend son offre et proposera 32 langues d’interface et 24 langues d’apprentissage.

Pour décrocher un emploi en Région bruxelloise où dans sa périphérie, la connaissance de plusieurs langues constitue une importante valeur ajoutée sur le marché du travail. À côté des nombreuses multinationales, bon nombre d’entreprises belges ont leur siège social à Bruxelles. La connaissance des langues officielles principales, le français et le néerlandais, mais également d’autres langues, dont l’anglais principalement, est souvent requise. D’ailleurs, parmi les offres d’emploi gérées par Actiris, une sur deux nécessite des connaissances linguistiques explicites. Parmi celles-ci, plus de 55% requièrent des compétences en français et en néerlandais.

« Le manque de compétences linguistiques chez les chercheurs d'emploi est un défi majeur pour mettre plus de Bruxellois à l’emploi. D’autant plus que 14.000 chercheurs d’emploi n’ont qu’une connaissance élémentaire du français ou du néerlandais. Comment trouver un emploi si l’on maitrise même pas l’une des deux langues nationales ? », s’interroge Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Brulingua, la solution ?

Pour améliorer les connaissances en langues, la Région bruxelloise a lancé en 2013, Brulingua, une plateforme en ligne d’apprentissage des langues. Accessible en français et en néerlandais, on peut y apprendre, outre ces deux langues, l’anglais ou l’allemand.

« Demander à des Bruxellois ne maitrisant ni le français, ni le néerlandais, d’apprendre l’une de ces langues sur une plateforme accessible uniquement en français et en néerlandais est un non-sens. Il faut augmenter le nombre de langues d’interface », relève le Ministre bruxellois.

Dès le 19 octobre, Brulingua proposera donc au total 32 langues d’interface. On y retrouvera le polonais, l’espagnol, l’italien, le roumain mais aussi l’arabe, le turc ou le russe.

Brulingua proposera également non plus 4 langues d’apprentissage mais 24, dont les principales langues européennes comme l’italien, l’espagnol, le portugais, le grec ou encore le danois et le suédois.

« Nous continuons d’investir dans des outils soutenant le développement des compétences des chercheurs d’emploi. Grâce à ces améliorations au niveau des langues proposées, Brulingua est désormais une application pour tout un chacun. Nous ne pouvons pas encore tout révéler, mais nous allons déployer toute une série de mises à jour dans les mois à venir. Il s'agira notamment de leçons encore plus interactives et d'activités proposées dans la "vraie vie" telles que des quiz et des cafés linguistiques », déclare Caroline Mancel, directrice générale a.i. d’Actiris.

« Le manque de connaissances linguistiques est aussi un des facteurs qui explique la pénurie de candidats pour certaines fonctions. C’est notamment le cas les métiers de secrétaires, réceptionnistes ou encore commerciaux. Et s’il ne faut donner qu’un chiffre : les chances d’obtenir un emploi augmentent de 34 à 46% pour les chercheurs d’emploi qui connaissent la deuxième langue nationale »,conclut Bernard Clerfayt. 


Plus d’infos ?
Pauline Lorbat - 0485 89 47 45

La gare maritime de Bruxelles formation accueillera 700 stagiaires

Extrait de presse
Les formations "Métiers urbains" de Bruxelles Formation déménagent à la gare maritime de Bruxelles Formation

Extraits de l'article du quotidien "Le Soir"

La gare maritime de Tour & Taxis accueillera prochainement deux antennes de Bruxelles Formation. Potentiellement, c’est plus de 700 personnes qui vont débarquer sur un site dont le patrimoine architectural a été superbement remis au goût du jour.

[…] Dès janvier 2022, des espaces pouvant accueillir un maximum de 671 stagiaires, mais aussi 105 membres du personnel du service public en charge de la formation professionnelle dans la capitale, seront ainsi occupés.

[…] L’installation dans un bâtiment passif où sont mis en place des systèmes pourvus notamment de luminaires de dernière génération, de détecteurs de présence ou encore d’un système qui permet de recycler l’eau de pluie permettra de faire des économies à grande échelle. « Et quand on voit l’augmentation actuelle des prix de l’énergie, elles devraient être encore plus conséquentes dans le futur », se réjouissent de concert Olivia P’tito et Bernard Clerfayt, le ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation venu à Tour & Taxis pour une visite des lieux. « En tant que gestionnaire public, ce déménagement représente une grosse opération immobilière », précise Olivia P’tito. « A ce sujet, nous avons revendu l’un de nos deux bâtiments de la rue Royale pour supporter le coût de notre transfert à la gare maritime. Une rénovation nous aurait coûté beaucoup plus cher et nous aurions dû arrêter les formations pendant le temps des travaux.

[…] « Je me réjouis de nos nouveaux locaux. La gare maritime est à la fois un bâtiment exemplaire et un endroit agréable et stimulant pour y donner et suivre des formations. Elle va nous offrir une visibilité et une accessibilité accrue pour toucher et former davantage de chercheurs d’emploi, et notamment les plus jeunes qui sont fort présents dans les quartiers avoisinants », glisse la directrice générale. « Un bâtiment passif pour une politique plus active, c’est l’ambition affichée grâce à ce déménagement. Ce transfert permet à la fonction publique de donner un signal positif. Il symbolise également un retour à la noblesse des bâtiments que l’on construisait autrefois », embraye le ministre.

Plus de 300 formations sont dispensées à travers la dizaine de sites que compte Bruxelles Formation. L’antenne « Métiers urbains » est destinée au secteur horeca, à la vente, à l’accueil, au gardiennage, aux nouvelles technologies et aux métiers de contact de première ligne […]

Métiers en pénurie

Extrait de presse
Bernard Clerfayt: une obligation de formation mais en laissant le choix

Extraits de l'article paru dans la Dernière Heure

(Bernard Clerfayt:)

“ Georges-Louis Bouchez et Paul Magnette (NdlR : selon lui, pour le MR, la solution aux pénuries est le travail forcé et la sanction) sont dans une posture politique. Ce n’est pas par le clash que se résoudra le problème. On voit que les personnes qui sont durablement au chômage ont un profil de compétences pas adapté. Il faut faire un gros effort de formation ”, nous indique Bernard Clerfayt (Défi), ministre bruxellois de l’Emploi. “ Mais j e ne suis pas d’accord qu’on doit obligatoirement se former dans un métier en pénurie. Dire : vous devez être maçon ou infirmier ne fonctionnera pas si les gens ne veulent pas faire ces métiers. De plus, les exclure transfère les personnes du chômage au CPAS. Cela dit, il faut rappeler à ces gens l’obligation de se former, mais dans le métier de leur choix. ”

Formations dans la construction : misez sur un avenir durable!

Actualité
Orientez-vous vers une formation dans la construction grâce au pôle Emploi-formation Construcity

Vous voulez vous lancer dans l’écoconstruction ? obtenir une certification de chauffagiste ? la déconstruction et remise en œuvre vous tente ? le gros-œuvre, c’est votre affaire ? vous aimeriez vous former au montage de sanitaires et à l’installation de chauffage ? Voici toutes les infos utiles sur les formations dans la construction.

C’est la rentrée, il est temps de vous lancer !

Construcity.brussels, le pôle Formation-emploi du secteur de la construction en Région de Bruxelles-Capitale, vous oriente vers tous types de formations : en alternance, formation professionnelle à temps plein, de promotion sociale… C’est le moment de les contacter, ils organisent des séances d’information à propos des formations dans la construction.

Car Bruxelles aura toujours besoin de maçons

Environnement, innovations, technologies et construction circulaire : métiers et formations dans la construction évoluent sans cesse. Se lancer dans la construction, c’est découvrir un secteur passionnant dans lequel le travail ne manque pas. L’an dernier, le secteur de la construction a engagé plus de 1000 personnes.

On estime que la stratégie de rénovation du bâti existant à Bruxelles créera pas loin de 8000 emplois dans les années à venir !

Les défis sont énormes et chacun peut y trouver sa place.

Attention, formations indispensables !

Le secteur de la construction est ouvert à toute personne motivée, attirée par le travail bien fait et prête à se lancer dans une formation.

Bruxelles aura toujours besoin de peintres, carreleurs, menuisiers, couvreurs, terrassiers, ventiliste, conducteur d’engins de chantier, maçon, voiriste, coffreur, chauffagiste, plombier… Bruxelles aura toujours besoin de main d’œuvre qualifiée dans le secteur de la construction !

Liens utiles et exemples de formations dans la construction :