Fiber Job Day de Proximus: déployer la fibre avec les talents des chercheurs d’emploi

Routeur et fibre optique

Le Fiber Job Day a été organisé ce mercredi 4 mai par Proximus. Objectif ? Faire découvrir à tous les candidats l’éventail des métiers concernés par le déploiement de la fibre optique. Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle est intervenu lors du lancement de cet événement. Ce fut pour lui l’occasion de souligner l’importance de l’initiative et d’inviter les chercheurs d’emploi présents à explorer l’ensemble des opportunités et des tâches qui s’offrent dans le cadre du développement de la fibre. Un engagement professionnel qui a du sens pour l’avenir de la Région bruxelloise et du pays.

Le Fiber Job Day a été l'occasion de présenter des configurations et des démonstrations techniques.

600 collaborateurs à recruter

Le ministre a salué le parcours de formation interne proposé par Proximus, qui prend ainsi sa part de responsabilité pour faire face à la guerre de talents. Que les grandes entreprises investissent dans les parcours de formation est un apport considérable compte tenu du déficit de qualifications en Région bruxelloise. Bien entendu Bernard Clerfayt souhaite que toujours plus de Bruxellois soient mis à l’emploi.

Les 600 postes qui sont nécessaires à la mise en place de ce réseau de fibre optique en Région bruxelloise et sa périphérie ouvrent de belles perspectives pour les chercheurs d'emploi. Leur diversité est favorable pour des profils variés et des tâches au contact des différentes contraintes de terrain. S’inscrire dans cette voie des technologies du futur, c’est non seulement œuvrer aux infrastructures technologiques d’aujourd’hui, mais c’est aussi construire son avenir professionnel.

Liens utiles et autres actus :

Démonstration technique de la mise en place de la fibre optique lors du Fiber Job Day de Proximus.

Le plan d’action d’Actiris pour l’accueil des réfugiés ukrainiens

Le ministre Bernard Clerfayt lors de son intervention à l'occasion de la présentation du plan d'action d'Actiris pour l'accueil des réfugiés ukrainiens

Ce mardi 3 mai matin, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bernard Clerfayt a présenté, avec la directrice d’Actiris Cristina Amboldi et Nathalie Hasaerts, directrice du département chercheurs d'emploi, un plan d’action pour l’accueil des réfugiés ukrainiens et leur accompagnement dans leur recherche d’emploi.

Actiris est prêt, voici actions enclenchées

Actiris accueille ces dernières semaines un nombre croissant de réfugiés ukrainiens. Ils sont à ce jour 328 à s’être inscrits comme demandeurs d’emploi. « J’ai demandé à Actiris de réaliser un plan d’action : un guichet d’accueil, des cours de langues, une prise en charge sur-mesure, une place dans le réseau de crèches d’Actiris, etc. », annonce le Ministre.

Pour optimiser l’accompagnement vers l’emploi de ce nouvel afflux de réfugiés, Actiris a déjà réalisé plusieurs actions :

  • Mise en place d’un réseau de partenaires proches des nouveaux arrivants, vidéos et brochures et un accord de coopération avec FEDASIL.
  • Des séances d'information en anglais avec traduction en ukrainien sont organisées afin d’expliquer les démarches à faire par le chercheur d’emploi et les étapes dans la recherche d’un emploi.
  • L’apprentissage des langues n’est pas oublié, avec des cours gratuits de français ou de néerlandais. L’application bruxelloise gratuite Brulingua sera disponible en ukrainien dès le mois de juin.
  • Côté infrastructures, un espace d’accueil a été aménagé au siège d’Actiris avec la présence d'interprètes. Ceci tout en garantissant la possibilité d’inscription dans les 18 agences locales. Les 4 crèches bruxelloises d’Actiris pour les jeunes enfants de demandeurs d'emploi sont elles aussi accessibles.
  • Rappelons enfin qu’une fois inscrits chez Actiris, les réfugiés ont accès à tous les produits et services, dont les aides à l’emploi comme activa.brussels et phoenix.brussels.

Points d’attention

Le ministre Bernard Clerfayt a pointé quelques deux axes prioritaires supplémentaires. D’abord l’utilité d’une attention particulière pour la validation des compétences, vu l’absence de reconnaissance automatique des diplômes, l’Ukraine ne faisant partie de l’UE. Il a indiqué aussi l’opportunité de mettre à contribution les réfugiés ukrainiens qualifiés dans les métiers de l’aide psychologique pour les mettre rapidement à l’emploi au sein des services d’accueil et d’accompagnement.

« Alors que les réfugiés ont souvent dû tout abandonner pour fuir la guerre, ils ont la volonté et la détermination de reconstruire leur vie. C’est pourquoi il est important qu’ils aient la possibilité de contribuer à leur communauté d’accueil avec leur expérience et leurs talents. » a fait remarquer le Ministre.

Un monitoring pour adapter l’accueil des réfugiés ukrainiens

Actiris, avec view.brussles, et grâce à un monitoring permanent, se donne les moyens d’adapter son plan d’action à l’évolution de la situation. Actuellement on estime à 5000 personnes le nombre de réfugiés ukrainiens présents sur le territoire de la Région. Si un peu plus de 300 se sont inscrits, ce « retard » des démarches vers l’emploi s’explique évidemment par les priorités : trouver un logement et se sécuriser, apaiser les effets des épreuves.

Les données quantitatives, démographiques et socio-professionnelles sont scrutées avec attention. Sans surprise les ukrainiens inscrits sont majoritairement des ukrainiennes (83%). La tranche d’âge la plus représentée est celle des 25 à 49 ans (73%). Leurs domaines d’activité les plus fréquents sont les services et l’administration, le commerce et la vente, l’Horeca, la sécurité et l’environnement. Si plus de 90% d’entre eux ne présentent pas de diplôme avec équivalence reconnue, 68% ont un niveau d’études supérieur. Ces premières indications étant à considérer avec prudence vu le nombre encore réduit d’inscrits.

Nathalie Hasaerts, directrice du département chercheurs d'emploi, lors de son intervention à l'occasion de la présentation du plan d'action d'Actiris pour l'accueil des réfugiés ukrainiens.
Nathalie Hasaerts, directrice du département chercheurs d'emploi, lors de son intervention à l'occasion de la présentation du plan d'action d'Actiris pour l'accueil des réfugiés ukrainiens.

Infrabel recrute, les Bruxellois doivent prendre leurs places

Le ministre Bernard Clerfayt a participé au lancement du JobDay d'Infrabel, dans le centre de formation Infrabel Academy

Infrabel veut recruter 930 personnes cette année. Un défi pour l’entreprise publique qui a besoin de nouveaux collaborateurs pour garantir le fonctionnement d’une infrastructure vitale pour l’économie du pays. Mais ce sont aussi des opportunités pour les chercheurs d’emploi bruxellois pouvant faire valoir un profil technique ou prêts à s’adapter facilement à un secteur spécifique pour les activités de contrôle.

Pour propulser sa campagne de recrutement, l’entreprise publique a organisé ce samedi 30 avril un JobDay dans son centre de formation, Infrabel Academy. L’occasion pour les candidats de découvrir les métiers du rail, de rencontrer les professionnels.

«Des emplois de qualité avec une possibilité d'évolution»

Alors que la Région bruxelloise engage un processus de montée en puissance de la formation professionnelle et vise un taux d’emploi de 80% à l’horizon 2030, le Ministre de l’Emploi est intervenu lors du lancement de cette journée pour souligner le rôle crucial des acteurs majeurs de l’économie, et principalement les grandes entreprises publiques pourvoyeuses d’emploi.

Le Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rappelé à cette occasion l’importance de l’effort de formation, une dynamique dans laquelle doit s’engager chaque chercheur d’emploi. Mais la responsabilité de faire progresser le taux d’emploi dans toutes les Régions, doit être partagée. « Infrabel se donne les moyens de gagner la guerre des talents qui règne à Bruxelles. Elle offre des emplois de qualité avec une possibilité d'évolution et un emploi qui a du sens car le rail est le futur », a relevé Bernard Clerfayt lors de son discours.

Le ministre Bernard Clerfayt est intervenu lors de l'ouverture du JobDay d'Infrabel.

Pour des tests contre la discrimination à l’embauche plus efficients

Photo d'une jeune femme en entretien d'embauche

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi, le gouvernement bruxellois a marqué son accord en première lecture pour renforcer les tests contre la discrimination à l’embauche.

« Bruxelles a toujours été pionnière en matière de lutte contre les discriminations à l’embauche. En améliorant les tests, nous le confirmons ! D’ailleurs, au-delà des tests, c’est bien une nouvelle stratégie que je souhaite mettre en place pour permettre à chaque Bruxellois, peu importe ses caractéristiques physiques, d’intégrer le marché de l’emploi. 15 engagements forts pour que tous les Bruxellois bénéficient des mêmes chances de décrocher un emploi », commente Bernard Clerfayt.

Des tests contre la discrimination à l’embauche plus simples

Les conditions d’utilisation des tests seront simplifiées. Actuellement, ceux-ci ne peuvent avoir lieu que sur base de signalements. Bientôt, les inspecteurs régionaux de l’emploi pourront procéder à des tests contre la discrimination à l’embauche sur base de présomptions suffisantes.

Pas d’arbitraire, mais une suspicion objective

Les tests seront également plus proactifs. Il n’est pas question de procéder à des tests arbitraires, réalisés au hasard. Cependant, si une étude tend à démontrer une suspicion raisonnable de phénomène de discrimination dans un secteur d’activité, les inspecteurs pourront réaliser des tests de discrimination dans ce secteur moyennant l’accord préalable de l’Auditorat du Travail.

Aussi in situ

Enfin, les inspecteurs pourront également, sous un nom d’emprunt, se présenter au sein d’une entreprise pour faire constater une éventuelle différence de traitement.

La Région bruxelloise à l’avant-garde

Bruxelles a toujours été pionnière en matière de lutte contre les discriminations à l’embauche. Depuis 2018, les inspecteurs régionaux de l’emploi peuvent mener des tests de situation visant à objectiver les cas de discrimination. D’ailleurs, l’inspection bruxelloise du logement et l’inspection sociale fédérale se sont largement inspirées de cette réglementation pour mener des tests similaires à leur niveau.

La disproportion des signalements de discrimination à l’embauche à corriger

Les discriminations à l’embauche restent une réalité au sein de notre Région. Le phénomène d’accès inégalitaire à l’embauche selon l’origine ethnique ou nationale des individus a été démontré dans de nombreuses études au cours des dernières années (SPF Emploi, Travail et Concertation sociale, Unia, Union européenne...). L’origine n’est pas le seul critère de discrimination à l’embauche. Elle fait partie de l’un des 19 critères protégés par la législation anti-discrimination.

En Région bruxelloise, alors que l’impact de la discrimination à l’embauche est important, le nombre de signalements reste faible. Entre 2018 et 2021, seuls 45 signalements ont été reçus par les inspecteurs régionaux de l’emploi, en provenance principalement d’UNIA et de l’Institut pour l’Égalité Femme Homme.

C’est pourquoi, Bernard Clerfayt a décidé de rendre ces tests contre la discrimination à l’embauche plus simples et plus proactifs. « Discriminer, c’est gaspiller des ressources. Or, Bruxelles ne peut se permettre de gaspiller ses propres ressources que sont tous les talents bruxellois », insiste le Ministre amarante.

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Garantir le droit aux allocations familiales pour les réfugiés ukrainiens

Photo d'une maman réfugiée ukrainienne avec enfants

Le gouvernement bruxellois a débloqué 27,5 millions pour garantir le droit aux allocations familiales pour les réfugiés ukrainiens. Il s’agit d’une proposition de Bernard Clerfayt et Sven Gatz, ministres bruxellois en charge des allocations familiales.

Les conditions d’accès au droit aux allocations familiales pour les réfugiés ukrainiens

En Région bruxelloise, l’accès aux allocations familiales sera possible pour chaque parent ukrainien. Afin d’ouvrir ce droit, l’enfant devra être inscrit au Registre National et être domicilié en région bruxelloise.

Afin d’informer les réfugiés ukrainiens, une lettre sera envoyée à tous les CPAS et communes bruxellois reprenant les informations utiles et notamment les démarches à entreprendre, à savoir une preuve de domiciliation et une preuve d’inscription de l’enfant au Registre National.

Bon nombre d’enfants et de jeunes ukrainiens concernés

On estime que 20.000 réfugiés ukrainiens s’installeront en Région bruxelloise. Parmi ceux-ci, 41% de mineurs, soit environ 8.200 enfants, qui devront avoir accès aux allocations familiales. A côté de cela, près de 1.500 étudiants majeurs pourraient également avoir droit aux allocations familiales. Un budget de 27,5 millions sera donc débloqué pour permettre le versement de ces allocations familiales.

Reprendre une vie un peu plus digne

« La majorité des familles ukrainiennes bénéficiant de la protection provisoire est composée de femmes et d’enfants. Dans ce cadre, les allocations familiales, qui sont un droit inconditionnel, constituent le meilleur outil de lutte contre la pauvreté infantile. Garantir l’octroi de ces allocations pour les enfants réfugiés, c’est leur permettre de reprendre une vie un peu plus digne en Région bruxelloise », rappelle Bernard Clerfayt.

« Il est tout à fait naturel que nous accordions également des allocations familiales aux familles ukrainiennes si elles remplissent les conditions », ajoute le ministre Sven Gatz. « Nous considérons qu'il est de notre devoir moral d'accueillir ces réfugiés de guerre dans notre pays du mieux que nous pouvons, et aussi de donner aux enfants, aux jeunes et aux jeunes adultes les possibilités et les chances qu’ont nos jeunes. »

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e-Tour des métiers, la journée portes ouvertes de l’efp

Visuel illustrant plusieurs métiers dans le secteur de la logistique, du transport, du web developpement, de la cuisine, des soins, de la menuiserie, etc.

À la recherche d’une formation ? Vous pensez à une transition de carrière ? Alors inscrivez-vous à l'e-Tour des métiers de l’efp et faites votre choix dans un programme de plus de 90 formations.

Save the date

L'efp organise l’e-Tour des métiers, ses portes ouvertes hybrides, du 09 au 15 mai 2022. L'e-Tour des Métiers se déroule en deux temps : du lundi 9 au vendredi 13 mai en digital et le dimanche 15 mai en présentiel.

L’e-Tour des métiers en ligne

Des ateliers métiers sont organisés en ligne, via une plateforme de téléconférence. Formateurs, apprenants et responsables de formations et de stages sont présents pour répondre à vos questions et vous présenter la formation de votre choix. Vous pourrez aussi participer aux ateliers thématiques : entrepreneuriat, recherche de stage, orientation etc.

En présentiel

L’e-Tour des Métiers en présentiel, c’est l’opportunité de venir sur place visiter les infrastructures de l’efp et les ateliers professionnels, mais aussi de rencontrer vos futurs formateurs et le personnel de l’efp dans une ambiance conviviale. Il y aura des animations, des démonstrations, des dégustations et des activités ludiques en lien avec les métiers.

Plus d’informations

Chômage en baisse, surtout chez les jeunes

Un jeune technicien au travail dans le secteur technologique

Le chômage chez les jeunes est en baisse de 7,8%. C’est la diminution constatée en mars de cette année, par comparaison avec les chiffres de mars 2021.

Des chiffres publiés par Actiris en ce début avril, on retiendra aussi une diminution de 5,6% du nombre de chercheurs d’emploi en Région bruxelloise. Cette tendance ramène le nombre de chercheurs d’emploi sous le niveau de 2019, avant la crise sanitaire.

Sur base annuelle, on constate aussi une diminution du nombre de jeunes nouveaux inscrits en stage d’insertion professionnelle de 12,3%.

Quelques caractéristiques

Caractéristiques et évolution du nombre de chercheurs d'emploi en Région bruxelloise

Le taux d’emploi en hausse

Autre tendance positive : ces deux dernières décennies le taux d’emploi augmente en Belgique. En 2021, il atteint 70,6%. Et en Région bruxelloise il dépasse 62%, le niveau le plus élevé depuis 2000.

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Sources : chiffres d’Actiris mars 2021 et enquête Statbel 2021

Helpukraine.brussels: services et informations pour les réfugiés ukrainiens en Région de Bruxelles-Capitale

Capture d'écran de la plateforme d'information helpukraine.brussels, en langue ukrainienne.

Pour les réfugiés ukrainiens, pour les Bruxellois à la recherche d’infos, et pour tous les services concernés par l’accueil des familles ukrainiennes, la Région de Bruxelles-Capitale ouvre la plateforme d’information helpukraine.brussels

En 5 langues dont l’ukrainien et le russe, tous les services utiles pour l’accueil et l’intégration des réfugiés qui fuient la guerre en Ukraine sont accessibles depuis helpukraine.brussels. Comment trouver hébergement temporaire ? Une crèche pour les enfants ? Où suivre des cours de langue ? Comment rechercher un emploi ? Etc.

Tout en un

Les réfugiés ukrainiens qui cherchent des solutions en Région de Bruxelles-Capitale trouvent ainsi sur un seul site toutes les informations émanant des administrations et des services publics régionaux et locaux. C’est Bruxelles Prévention et Sécurité (BPS) qui a été chargé par la Task Force régionale Ukraine de coordonner la mise en place de cette plateforme, avec la contribution des tous les services compétents.

Helpukraine.brussels, un outil pour agir ensemble

La crise humanitaire qui résulte de la guerre en Ukraine a entraîné un afflux sans précédent de réfugiés. Cette situation nécessite que l’ensemble des forces vives de la Région bruxelloise agissent ensemble pour répondre au mieux au drame des familles ukrainiennes fuyant la guerre.

La majorité des réfugiés ukrainiens peut bénéficier dans l’Union européenne d’un statut immédiat de protection. Ce statut donne accès à tous les droits d’un étranger en séjour légal : admission sur le marché du travail, accès aux services sociaux, etc.

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Source : communiqué de presse de bps.brussels

Schaerbeek remporte le label d’Or Commune Amie des Animaux

Les participants à l'événement de remise des labels communes amies des animaux, réunis au parc du Cinquantenaire à Bruxelles

Ce mercredi 30 mars, Bernard Clerfayt, ministre bruxellois du Bien-être animal, a remis le label d’Or « Commune Amie des Animaux » à la commune de Schaerbeek. Ce label récompense la commune bruxelloise qui a le plus œuvré en faveur du bien-être animal, avec le soutien financier de la Région.

18 communes bruxelloises participantes

En 2021, la Région bruxelloise a lancé un appel à projets avec à la clé un subside d’un montant maximum de 9.000€. L’objectif ? Soutenir les communes qui réalisent des projets en faveur du bien-être animal. Le label « Commune Amie des Animaux » récompense les actions menées tout au long de l’année. Au total, 18 communes ont participé à cet appel.

Parmi les projets les plus innovants : des sessions de zoothérapie pour les enfants en difficulté à Jette ou un spectacle de marionnettes pour sensibiliser les citoyens aux risques liés au nourrissage des animaux sauvages, à Anderlecht.

« Les communes qui mènent des politiques concrètes en matière de bien-être animal, répondent à un souhait grandissant de leurs habitants. En tant qu’acteur de première proximité, elles peuvent avoir un impact direct sur la vie de milliers d'animaux. C’est pourquoi, j’ai décidé de les soutenir dans la mise en œuvre de projets spécifiques. Je relance d’ailleurs une nouvelle édition de cet appel à projet. Les communes qui ont envie de développer des projets ou de poursuivre leurs démarches peuvent introduire leur demande auprès de Bruxelles Environnement jusqu’au 15 mai », détaille Bernard Clerfayt.

Le ministre Bernard Clerfayt lors de la remise des labels Communes amies des animaux, un événement organisé au Parc du cinquantenaire à Bruxelles

Le label d’Or, pour la commune amie des animaux la plus active

Les communes avaient également l’occasion de concourir pour remporter le Label d’Or. Pour l’obtenir, il fallait respecter au moins 7 critères sur une liste de 12 tels qu’assurer la gestion 24/7 des animaux égarés, posséder au moins une zone d’espace de liberté pour chiens sur son territoire, mener une politique de gestion respectueuse des chats errants, octroyer une prime de stérilisation des chats domestiques ou encore informer et sensibiliser les citoyens.

Cette année, le grand gagnant est la commune de Schaerbeek

Bernard Clerfayt, ministre du Bien-être animal et tous les participants à la remise des labels communes amies des animaux, avec à sa droite, Deborah Lorenzino, échevine du Bien-être animal à Schaerbeek commune ayant reçu le label d'Or 2022.

« Aujourd’hui, le bien-être animal est devenu un enjeu sociétal de première importance pour nos concitoyens. En 2021, nous avons ainsi mis en œuvre de nombreux projets : l’octroi de près de 250 chèques primes pour aider les Schaerbeekois à stériliser leurs chats, le soutien des vétérinaires pour la stérilisation des chats errants, la création d’un parcours récréatif pour chiens au Parc de la Jeunesse, l’installation de cabanes flottantes dans les étangs du Parc Josaphat, etc. En 2022, notre commune continuera dans sa lancée afin de rendre Schaerbeek toujours plus “animaux friendly”. Après avoir été consacré par l’association de défense animale GAIA il y a quelques semaines, je suis très fière que Schaerbeek obtienne le Label d’or 2022 « Commune amie des animaux ». C’est une véritable reconnaissance de notre travail », déclare l’échevine Deborah Lorenzino, en charge du bien-être de la personne animale à Schaerbeek.

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Biotech, sciences de la vie, etc. Un salon de l’emploi virtuel à ne pas manquer

Photo illustrant le salon de l'emploi du secteur biotech, sciences de la vie, etc.

À la veille de la troisième édition du salon de l’emploi virtuel Chimie, Plasturgie, Pharma & Biotech, quelque 700 candidats ont déjà créé leur profil sur la plateforme. Ils y découvrent plus de 300 offres d’emploi à pourvoir dans une trentaine d’entreprises du secteur en Wallonie et à Bruxelles et peuvent y postuler en ligne. Les journées de rencontres virtuelles se dérouleront les 29, 30 et 31 mars 2022.

Pour Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle, «Certains secteurs tournent à plein régime et sont à la recherche de nombreux talents. Le secteur de la chimie et des sciences de la vie en fait partie. Organiser ce salon de l’emploi, c’est un signe d’espoir et des perspectives intéressantes qui sont offertes aux chercheurs d’emploi. Mais c’est aussi une vitrine pour les entreprises du secteur qui permettra de susciter de nouvelles vocations chez les Bruxelloises et les Bruxellois».  

300 opportunités lors de ce salon de l'emploi

La troisième édition des Jobdays Chimie, Plasturgie, Pharma & Biotech permet à toute personne intéressée de travailler dans ce secteur innovant de vivre en ligne une expérience complète de journées de l’emploi. Sur la plateforme www.jobforthefuture.be, les candidats peuvent consulter les 300 opportunités d’emploi dans plus de 30 entreprises du secteur de la chimie et des sciences de la vie et y postuler. Les 29, 30 et 31 mars 2022, ils auront l’occasion de s’entretenir individuellement avec les recruteurs et de participer à des webinaires pour s’informer sur le secteur et ses acteurs. Ils bénéficieront également de conseils RH.

Des profils variés et 25% des postes accessibles aux candidats peu expérimentés

Les profils recherchés à l’occasion de ces Jobdays sont variés : des opérateurs et techniciens actifs dans la fabrication des produits et le contrôle qualité, des gestionnaires de projet, des ingénieurs de processus, des biostatisticiens, des techniciens de maintenance, des experts en informatique,... Mais également des commerciaux ou des managers. Il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux d’études : depuis les diplômés STEM (Science, Technology, Engineering, Mathematics) de l’enseignement secondaire supérieur, en passant par les détenteurs d’un bachelier technique ou scientifique jusqu’aux titulaires d’un master ou post-doctorat. De plus, 25% des postes sont accessibles aux personnes n’ayant pas ou peu d’expérience professionnelle préalable. Les entreprises du secteur cherchent avant tout des talents motivés et curieux qui ont soif d’apprendre.

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Source : Communiqué de presse publié par essenscia ce 28/03/2022