Soutien aux refuges pour animaux

Bernard Clerfayt lance un appel à subventions pour aider les refuges pour animaux

Les refuges pour animaux pourront obtenir un soutien financier allant jusqu’à 7.000 euros chacun. L’appel à subventions lancé par le Ministre du Bien-être animal Bernard Clerfayt est destiné à aider ces structures qui font face à de nombreuses demandes ces derniers mois, et à améliorer le bien-être des animaux en refuge.

Ce subside viendra à point pour aider les refuges pour animaux à aménager leurs installations, acheter du matériel, ou encore de la nourriture.

4.622 animaux recueillis en 2020

10 refuges agréés prennent en charge les animaux errants, perdus ou abandonnés sur la voie publique. En 2020, 4.622 animaux ont été recueillis par les refuges bruxellois : 2.925 chats, 589 chiens, 130 NAC (reptiles, rongeurs, etc.) et 978 oiseaux.

« Les chiffres sur le nombre de prises en charge d’animaux, qu’il soient trouvés sur la voie publique ou abandonnés, démontrent la nécessité de poursuivre la sensibilisation des citoyens mais également l’importance du soutien à octroyer aux refuges. Il faut les aider dans la prise en charge des animaux », déclare Bernard Clerfayt.

Les refuges pour animaux accomplissent une mission de service public

Le travail réalisé quotidiennement par les refuges pour animaux est considérable. « Les refuges ne bénéficient pas de moyens budgétaires importants. Ils fonctionnent d’ailleurs tous grâce à la solidarité des citoyens et sur base de dons. Ce n’est pas normal. Ils accomplissent une mission de service public essentielle pour préserver le bien-être des animaux en détresse. Si la situation budgétaire de la Région ne nous permet pas pour l’instant d’offrir un soutien structurel aux refuges, j’espère, avec cet appel à subventions, insuffler un peu d’air frais aux refuges en leur permettant d’améliorer le bien-être des animaux », aspire Bernard Clerfayt.

 

Ceci peut aussi vous intéresser:

Actiris : pas plus de plaintes et traitement amélioré

Stabilisation du nombre de plaintes chez Actiris

Comme dans tous les Organismes d’Intérêt Public (OIP) en Région bruxelloise, le service des plaintes d’Actiris fonctionne dans un cadre légal. Les chercheurs d’emploi inscrits chez Actiris estimant que leurs droits ne sont pas rencontrés ou que le traitement de leur dossier pose problème, peuvent déposer plainte. Les employeurs eux aussi, peuvent formuler une plainte.

Augmentation de la proportion des plaintes en ligne chez Actiris

En plus des canaux habituels, il est possible d’utiliser le formulaire en ligne. Alors qu’en 2019 près de 9 plaintes sur 10 étaient encore envoyées par Email, en 2020 34% d’entre-elles passent par le formulaire en ligne.

L’accès au formulaire en ligne est très aisé depuis une recherche Google et sa facilité d’utilisation a probablement permis la formulation des plaintes de manière plus claire et complète par les utilisateurs. De plus, les données utiles du plaignant parviennent au service des plaintes de manière plus structurée, ce qui favorise un traitement rapide.

99% des plaintes ont été traitées dans les délais légaux !

Stabilisation du nombre de plaintes en 2020, après une longue période d’augmentation

Les plaintes des utilisateurs permettent parfois de corriger des erreurs et de rétablir les droits des personnes concernées. Elles sont aussi utilisées pour améliorer la qualité du service rendu par Actiris. Le Contrat de gestion impose d’ailleurs à Actiris l’obligation de viser continuellement l’amélioration de ses services.

En 2020, le service des plaintes d’Actiris a reçu exactement le même nombre de dossiers qu’en 2019, soit 561. 58 plaintes irrecevables ont été enregistrées, ce qui représente une baisse par rapport à l’année précédente (134 plaintes). La part de plaintes irrecevables est passée de 24 % en 2019 à 10 % en 2020. Ceci confirme que les plaintes formulées en ligne sont plus clairement exprimées et donc plus recevables.

Depuis 2009, on avait constaté que ne nombre de plaintes déposées était en augmentation. La proportion de plaintes irrecevables restait importante.

Moins de plaintes sur la qualité du service d’Actiris (5%), et plus pour l’inscription (69%)

La « Rectification de l’inscription » est le thème principal des plaintes en 2020. Elle est passée de 30 % en 2019 à 69 % en 2020. Le motif de plainte « Radiation de l’inscription » a quant à lui été moins présent cette année : de 37 % en 2019 à 17 % en 2020.

La proportion des plaintes concernant la qualité des services est très limitée et est passée de 19 % en 2019 à 5 % en 2020.

La proportion considérable de plaintes relatives à l’inscription (rectification ou radiation) s’explique par le fait qu’elles sont liées aux droits sociaux de la personne et ont un impact financier direct. La crise que nous traversons génère des situations personnelles plus tendues, plus complexes parfois, ce qui explique sans doute l’augmentation du nombre de dossiers de ce type.

 

Ceci peut aussi vous intéresser:

Les animaux dans la ville, vous les aimez?

Chiens, chats, pigeons, renards, aimez-vous les animaux en ville ?

Chats, chiens, pigeons, renards,… aimez-vous les animaux dans la ville ? Quels sont vos animaux préférés ? Et ceux que vous n’aimez pas ? Quels sentiments vous inspirent-ils ? Êtes-vous prêts à renoncer à une partie de l’espace public pour le partager avec eux ? Qui devrait s’occuper de quoi ?

Autant de questions qui attendent vos réponses. Votre participation est importante pour faire avancer les connaissances sur la cohabitation avec les animaux dans la ville. Cette étude est une initiative de Bruxelles Environnement, menée par les universités de Namur et de Gand.

Vos réponses sont importantes pour en savoir plus sur notre relation avec les animaux dans la ville

Dans ce questionnaire ouvert à tous les Bruxellois, dites-nous ce que vous pensez de la cohabitation avec les animaux en ville. Sur la base de vos réponses, nous pouvons nous faire une idée de la façon dont vous vivez la présence de chats, de chiens, de pigeons et de renards en Région de Bruxelles-Capitale.

Un questionnaire en trois étapes, vous avez le choix

Le questionnaire est divisé en trois thèmes: Les animaux en tant que voisins (7 minutes, 11 questions), les responsabilités envers et le bien-être des animaux (5 minutes, 9 questions) et les chiens en ville (6 minutes, 13 questions). Après chaque partie, vous pouvez arrêter votre participation ou passer aux questions de la partie suivante.

Vous pouvez remplir ce questionnaire en ligne via votre ordinateur ou votre smartphone, et l'enquête est totalement anonyme.

 

Ceci peut aussi vous intéresser:

250.000 euros pour les alternatives à l’expérimentation animale

Laboratoire de recherche medicale - recherche pour les alternatives à l'expérimentation médicale

Sur proposition de Bernard Clerfayt, Ministre du Bien-être animal, un subside de 250.000 euros a été accordé à la VUB pour lancer une plateforme bruxelloise pour les méthodes alternatives à l’expérimentation animale.

« La science a évolué et a fait naître des alternatives n’impliquant pas d’animaux de laboratoire, basées sur des cellules humaines et qui donnent des résultats plus pertinents pour l’homme. Il est donc crucial de permettre non seulement le développement de ce type de méthode mais aussi son recensement et sa notoriété au travers d’un site web si nous entendons maintenir notre objectif de diminuer drastiquement le nombre d’animaux d’expérience », explique le Ministre bruxellois.

Réduire le nombre d’animaux de laboratoire

Pour diminuer drastiquement le nombre d’animaux de laboratoire, il existe des alternatives, guidées par le principe des 3R : Remplacer (l’utilisation d’animaux par des méthodes expérimentales), Réduire (le nombre d’animaux) et Raffiner (ou améliorer les conditions d’élevage, d’hébergement et de soin ainsi que les méthodes utilisées en vue de réduire au minimum toute souffrance animale).

Et faire connaître les alternatives à l’expérimentation animale

Afin de soutenir la visibilité et l’utilisation des méthodes alternatives, de stimuler le développement de ces méthodes et d’en assurer la diffusion auprès du monde scientifique, la Région bruxelloise soutient le projet de plateforme de la VUB, porté par le Professeur Vera Rogiers, grâce à un subside de 250.000€, qui sera hébergé par le centre « IC-3Rs » de l’université.

L’expérimentation animale en chiffres

L’expérimentation animale est une pratique très encadrée. Les animaux d’expérience bénéficient d’une protection légale et tous les établissements doivent être agréés et sont soumis à des contrôles. En 2019, 62.641 animaux ont été utilisés en Région bruxelloise à des fins expérimentales, dont 98% de rongeurs (souris, rats, cobayes, lapins) par 68 laboratoires.

Ceci peut aussi vous intéresser:

Transparence pour la gestion financière d’Actiris et de Bruxelles Formation

Actiris et Bruxelles Formation publient leurs informations financières sur openbudgets

La plateforme Openbudgets.brussels s’élargit. Actiris et Bruxelles Formation y publient désormais leurs données financières. Celles-ci ont été publiées sur la plateforme pour les années 2018, 2019 et 2020, une garantie de transparence pour la gestion financière d’Actiris et de Bruxelles Formation.

Lancé à la fin du mois de mai, openbudgets.brussels dévoile les différents subsides et les nombreux marchés publics lancés par les institutions bruxelloises. 

Toutes les administrations de la Région et les pouvoirs locaux concernés

Au total, les 18 administrations publiques ont publié leur dépenses : 720 millions en marchés publics et près de 500 millions d’euros en subsides en 2020. « Et ce n’est qu’un début. Le projet est dans sa phase de lancement mais à terme, je veux que l’ensemble des administrations et des pouvoirs locaux fasse la transparence la plus totale sur l’argent public qui leur est confié. C’est aussi un moyen de rendre des comptes aux citoyens », souligne le Ministre bruxellois.

« le droit de savoir est un des garants de notre démocratie »

La transparence des données est un objectif fondamental que s’est fixé la Région bruxelloise. Mais sans possibilité d’exploitation et de réutilisation des données par le citoyen, cet objectif n’était que partiellement atteint. En lançant openbudgets.brussels, la Région bruxelloise offre enfin un outil capable d’exploiter au mieux les données des flux financiers, et permet de répondre à la question « Qui donne combien à qui ? ».

Pour Bernard Clerfayt, Ministre de la Transition numérique et de la Simplification administrative, ce principe de transparence est d’ailleurs fondamental. « La publicité, c’est la sauvegarde du peuple. Cette phrase, prononcée en 1789 par le premier président de l’Assemblée nationale en France, implique que tout ce qui concerne le sort du peuple doit lui être révélé. Autrement dit, le droit de savoir est un des garants de notre démocratie. C’est l’objectif poursuivi par openbudgets : dévoiler ce qu’il advient de l’argent public. »

Plus de 1000 marchés publics concernés

Pour l’année 2020, Actiris a passé plus de 500 marchés publics et alloué plus de 300 subventions pour un montant de 338.244.328,53 euros. Quant à Bruxelles Formation, l’institution a contracté près de 600 marchés publics et une centaine de subventions pour 2020, pour un montant de 19.137.741,29 euros.

Nouveau code du bien-être animal : donnez-nous votre voix !

Donnez-nous votre voix !

Pour le bien-être des animaux et leur protection, il existe une loi datant de…1986. Depuis, les connaissances scientifiques ont évolué et les préoccupations des citoyens se sont renforcées. Un nouveau code du Bien-être animal est indispensable.

« Le bien-être animal est un sujet sensible qui fait souvent réagir au sein de la société qui est de plus en plus attentive aux besoins des animaux », relève Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du bien-être animal.

Un code du Bien-être animal : avec les Bruxellois !

Pour récolter l’avis des citoyens, la Région bruxelloise lance la campagne « Donnez-nous votre voix ! ». Celle-ci se déroulera principalement en ligne sur le site www.donneznousvotrevoix.brussels. Pas à l’aise avec les documents en ligne ? Vous trouverez des formulaires papiers et des urnes dans votre commune. Vous pouvez participer jusqu’à la fin du mois de septembre 2021.

Ensuite, les questionnaires seront dépouillés et analysés . L’objectif est d’adopter ce nouveau code en première lecture au deuxième semestre 2022.

« Cette phase de consultation populaire mais aussi des secteurs en lien avec le bien-être animal doit permettre de faire naître un Code du bien-être animal équilibré. D’autant que ce Code constituera la plus grande réforme menée en matière de bien-être animal. Il a pour ambition d’assurer la protection et le bien-être des animaux, en tenant compte de leurs besoins physiologiques et éthologiques », conclut Bernard Clerfayt.

Mais sur quoi attend-t-on votre avis exactement ?

Sur tous les aspects du bien-être animal : votre perception du bien-être animal, le commerce d’animaux, l’expérimentation animale ou encore les sanctions à l’encontre des auteurs de maltraitance animale.

Dans la partie « boîte à idées », vous pourrez exprimer des attentes et suggestions. Grâce à votre participation, c’est une opportunité unique de donner de la voix à ceux qui n’en ont pas.

Une ancienne législation à dépoussiérer

Transférée aux Régions dans le cadre de la 6ème réforme de l’État, la politique en matière de bien-être animal est régie par une loi datant de 1986.

« Il est temps de dépoussiérer la loi de 1986. 35 ans après son adoption, une refonte de cette législation est plus que nécessaire. Ce travail, nous l’entamons dès aujourd’hui. Mais je ne veux pas le faire seul. Je souhaite associer les citoyens, les consulter, les questionner, les écouter. Parce que le fondement même de la démocratie, c’est la participation », rappelle le Ministre bruxellois.

Des animaux de compagnie nombreux et diversifiés

Qu’ils s’appellent Max, Simba, Pacha, Bella ou encore Lola. Que ce soient des chiens, des chats ou des NAC (nouveaux animaux de compagnie), les Bruxellois sont de plus en plus nombreux à posséder un animal de compagnie. Chats et chiens tiennent évidemment le haut du panier puisqu’on en compte respectivement 88.180 et 27.606 enregistrés dans les bases de données DogID et CatID. Mais lapins, hamsters et aussi serpents ou araignées ont de plus en plus la cote auprès des Bruxellois.

30 actions pour apprendre Internet et les services en ligne en Région bruxelloise

Apprendre à utiliser Internet

30 projets pour apprendre Internet et les services en ligne seront mis en place dans le courant de l’année 2021, pour une durée d’un an. Ils ont été sélectionnés par un jury d’experts indépendants à la suite de l’appel à projets Digital Brussels.

Objectif des activités : faire du numérique un vecteur d’intégration et de participation à la vie en société. Certains projets organisent le déplacement d’équipes sociales mobiles, d’autres vont chercher des publics en difficulté pour leur offrir un accompagnement dans les Espaces Publics Numérique (EPN), d’autres encore créent des réseaux d’amis et de pairs aidants…

Apprendre à utiliser Internet et les services en ligne, utile pour la vie privée et professionnelle

Imaginez une Région où TOUS les citoyens seraient dotés des compétences numériques de base et auraient accès aux technologies numériques !

« L’avenir sera numérique. Le succès de cet appel à projets confirme la pertinence d’un projet d’accompagnement des citoyens à une meilleure utilisation des appareils et des services numériques pour la vie privée et professionnelle. Ces initiatives nous permettront de faire un grand pas en avant vers l’accomplissement du potentiel de tous les Bruxellois », déclare le Ministre bruxellois de la Transition numérique, Bernard Clerfayt.

Les activités proposées concernent notamment les jeunes, les chercheurs d’emploi, les personnes porteuses d’un handicap, les enfants malades suivant les cours à distance, les seniors, occupants de logements sociaux, les femmes issues de l’immigration…

132 projets proposés

Lancé par la Région bruxelloise, en partenariat avec la Fondation Roi Baudouin et la Coordination Inclusion Numérique, l’appel à projets Digital Brussels a abouti à une sélection de 30 lauréats (24 dossiers FR et 6 dossiers NL) parmi 132 projets proposés pour apprendre à utiliser Internet et les services en ligne. Chaque projet bénéficie d’un soutien financier allant de 5.000 à 15.000 euros, pour un montant total de près de 390.000 euros.

3 axes de travail avaient été définis pour les porteurs de projets

Les projets proposés dans le cadre de l’appel Digital Brussels devaient répondre à l’un des trois axes suivants : l’accessibilité à l’outil numérique, la formation dès le plus jeune âge et l’accompagnement de la société vers une transformation digitale accessible à tous les publics, y compris les plus précarisés. Car la vulnérabilité numérique touche plus particulièrement certains profils, dont les personnes avec des faibles revenus et un niveau de diplôme peu élevé.

Fibre optique : une initiative dans le droit fil de la politique régionale

Le réseau de fibre optique en Région de Bruxelles-Capitale

Dans le contexte de la première semaine belge de l’Intelligence Artificielle le Ministre de la Transition numérique Bernard Clerfayt soulignait l’importance de la performance de nos réseaux et la place centrale de la fibre optique pour garantir stabilité et vitesse.

La Région bruxelloise a un plan ambitieux de déploiement de la fibre optique. Elle gère d’ailleurs le plus grand réseau, long de 400 km, actuellement utilisé par les administrations régionales et locales.

Mutualisation des infrastructures

Aujourd’hui, l’opérateur Orange annonce installer dans plusieurs communes une nouvelle génération de réseaux de fibre optique baptisée « Fiber-to-the-premise ». Ceux-ci seront ouverts et « accessibles au niveau passif, à tous les opérateurs de télécommunications intéressés, qui pourront s’y connecter et s’appuyer sur leurs propres équipements de réseau actifs » annonce l’opérateur.

Cette nouvelle va dans le droit fil de la politique que veut mener Bernard Clerfayt dans ce domaine. Non seulement il souhaite une ouverture du réseau public, mais de plus, d’après un cadastre précis des différents propriétaires de réseaux, il veut aller vers une mutualisation des infrastructures. En ce qui concerne le Réseau IRISnet, l’objectif est de commercialiser l’accès au réseau dans le cadre d’un marché public.

Cette concrétisation active les technologies de demain

Les chantiers prévus, comme celui annoncé aujourd’hui par Orange, s’inscrivent déjà dans la perspective de la coopération voulue par le Ministre. En effet, dans son communiqué de presse Orange annonce que « Les opérateurs de télécommunications pourront connecter leur propre équipement actif au réseau ouvert ou s’appuyer sur celui d’autres opérateurs, comme celui d’Orange Belgium. »

Plus que des intentions et des prouesses technologiques, on retiendra surtout que cette initiative s’inscrit dans un contexte très favorable pour optimiser l’expérience des utilisateurs finaux et des entreprises, de même que l’accès à de très hauts débits pour les applications technologiques de demain.

Une nouvelle formation pour devenir Youtubeur!

Formation Youtubeur

Startup Vie et Bruxelles Formation s’associent pour lancer la formation inédite « Devenir Youtubeur pour soi ou son entreprise » avec la crème de la crème des youtubeurs et des startups belges !

Cette première formation Youtubeur, unique en son genre, débutera le 28 septembre prochain et accueillera, pendant 12 semaines, 15 chercheurs d’emploi bruxellois. La formation s’articule autour de 4 axes : vidéo, audio, streaming et digital marketing.

La formation s’adresse aux personnes qui souhaitent développer leur chaine Youtube ou devenir Youtubeur d’entreprise afin de produire du contenu pour les entreprises.

« Les nouveaux media internet comme Youtube deviennent incontournables aujourd’hui. 70% des consommateurs en ligne vont vers ce format pour découvrir un produit ou un service. Un constat qui justifie largement la création et le lancement de la formation Devenir Youtubeur. Bien plus qu’un gadget, la vidéo est l’avenir de la communication d’entreprise. Cette nouvelle formation de pointe et de courte durée répond donc à un besoin de plus en plus important et ouvre de nouvelles opportunités de carrière aux chercheurs d’emploi » souligne Bernard Clerfayt, Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargé de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

Ils seront présents !

Au cours de la formation, des  grands youtubers belges comme Math se fait des films (1,58M d'abonnés), ExVSK (523k abonnés), Silent Jill (385k abonnés) ou encore Valentin Verthé (474k abonnés) seront présents pour partager leur expérience, leurs conseils pour décoller ou encore leurs meilleures astuces pour négocier des partenariats.

Une opportunité unique pour apprendre les bases de la création de podcasts, de montages de clips courts, de techniques de streaming. « Notre formation, c’est Becode pour les créateurs audios et vidéos » Thierry Huart-Eeckhoudt, CEO de Startup Vie.

Youtubeur pour entreprise ?

Un nouveau métier est en train de naître, celui de Youtubeur d’entreprise, nouveau profil qui aide l'entreprise à raconter son aventure plutôt qu'à se vendre.

En pleine période de relance, il est important pour les entreprises de raconter leur aventure entrepreneuriale grâce aux nouveaux formats de vidéos, de podcasts et de streaming.

« A travers cette nouvelle formation, Bruxelles Formation entend casser les codes en permettant à des chercheurs d’emploi sans grand bagage académique d’exercer une fonction en devenir dans le marketing digital. Plusieurs entreprises et startups ont déjà montré leur intérêt en souhaitant les accueillir en stage de fin de formation. Nous avons hâte de voir les prouesses de nos futurs youtubeurs ! », déclare Olivia P’tito, directrice générale de Bruxelles Formation.  

La formation Youtubeur se clôturera par un stage en entreprise de 8 semaines.

Nos meilleures startups belges accueilleront les stagiaires et parmi elles nous retrouvons notamment Listminut, Univercells, Efarmz, Poppy, Sortlist, Easyvest, Beinfluence ou encore Foodiz.

Les chercheurs d’emploi participants pourront conserver leurs avantages sociaux et bénéficier d’une prime à la formation.

Cet automne verra revenir le Printemps Numérique

Le printemps numérique aura lieu cet automne au Palais 11

Du vendredi 15 au dimanche 17 octobre 2021 inclus, Bruxelles accueillera une nouvelle fois le Printemps Numérique. L’événement entièrement gratuit se déroulera au palais 11 de Brussels Expo et mettra la créativité numérique à l’honneur. Un appel à projets est d’ailleurs lancé.

Des ateliers et créations numériques accessibles pour tous

Cette initiative s’inspire du Printemps Numérique de Montréal, partenaire de l’événement bruxellois. L’édition de cette année a été reportée à l’automne en raison des mesures sanitaires.

L’accès est entièrement gratuit. L’objectif du Printemps Numérique est de familiariser un maximum de personnes avec les différentes technologies et créations numériques. Pendant l’événement, les visiteurs peuvent découvrir de multiples expositions, ateliers et expériences numériques. Le Printemps Numérique s’adresse tant aux jeunes qu’aux moins jeunes.

le Printemps Numérique peut révéler les talents

« Le Printemps Numérique, c’est l’occasion de montrer tout ce qui se fait de mieux en matière de Smart City. Dans ce cadre, les services publics numériques n’ont pas à pâlir des projets qui ont été mis en œuvre ces dernières années, ceux-ci bénéficieront d’ailleurs d’un éclairage particulier durant l’événement. Mais le Printemps Numérique permet aussi de sensibiliser les citoyens à l’importance du numérique et qui sait de susciter des vocations. Car ces profils IT vont être de plus en plus recherchés sur le marché de l’emploi» déclare Bernard Clerfayt, Ministre de la Région de Bruxelles-Capitale chargé de la Transition numérique.

Le Printemps numérique est une organisation de visit.brussels et du CIRB pour la Région de Bruxelles-Capitale.