La Région lance un appel à projet pour développer l’économie sociale

BeesCOOP, un acteur bruxellois de l’économie sociale

Afin d’accentuer la transition économique et d’augmenter le taux d’emploi des Bruxellois, certains projets doivent être aidés. C’est pourquoi, Bernard Clerfayt et Barbara Trachte ont débloqué un budget d’un million d’euros pour soutenir les structures et entreprises de l’économie sociale. Les lauréats pourront bénéficier d’un soutien financier pouvant atteindre 80.000€.

L’objectif ? Contribuer à la transition de l’économie bruxelloise pour faire évoluer les entreprises vers plus de valeur ajoutée sociale et environnementale mais aussi développer des emplois durables et de qualité valorisant les compétences des Bruxellois.

En soutenant ce secteur d’activité, nous créons de la valeur ajoutée ancrée localement. En créant de la valeur ajoutée locale, nous créerons des emplois locaux et non délocalisables

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La Région lance un appel à projets pour lutter contre la discrimination à l’embauche

Le Ministre de la Région de Bruxelles-Capitale Bernard Clerfayt en charge de l'emploi et de la formation

Sexe, origine, âge, handicap ou encore orientation sexuelle, tout le monde n’a pas les même chances d’accéder à l’emploi en Région bruxelloise.

Une récente étude d’Actiris indique que 69% des personnes qui signalent une discrimination à l’embauche sont des femmes.

Pour lutter contre la discrimination à l’embauche, et promouvoir la diversité sur le marché de l’emploi, la Région lance un appel à projets d’un montant de 750.000 euros.

Ce nouvel appel à projets a pour objectif de promouvoir la diversité afin d’en faire une richesse pour l’entreprise. Pour faire en sorte que tous les Bruxellois et toutes les Bruxelloises puissent accéder, sans discrimination, au marché de l’emploi.

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Augmentation du nombre d'utilisateurs pour Irisbox

Simplification administrative

Fini les files d’attente ! Grâce à Irisbox, les administrations simplifient la vie des citoyens et des entreprises.

IRISbox c’est quoi ? C’est un guichet électronique qui permet aux Bruxellois d’accéder à des documents, procédures ou formulaires interactifs en ligne : extraits d’acte (de naissance, de mariage, etc.), réservation de voirie, casier judiciaire, certificat de conformité d’un logement mis en location, demandes de remboursement, etc. Au total, près de 400 documents sont disponibles en ligne, 24h/24 et 7jours/7. C’est plus simple pour les citoyens mais aussi pour les administrations qui voient leur file d’attente diminuer.

Depuis qu’IRISbox s’est dotée fin 2018 d’une nouvelle interface plus intuitive pour les citoyens et les entreprises, son succès ne cesse de s’accroître. On compte aujourd’hui plus de 200.000 utilisateurs uniques sur un total de 545.000 ménages bruxellois.

« IRISbox est ce qu’il y a de plus visible pour les citoyens en matière de simplification administrative et de développement d’une administration moderne. Il faut continuer à transformer les relations entre les Bruxellois et les services publics. »

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Réforme des allocations familiales : Personne n’y perd, beaucoup y gagnent

Réforme des allocations familiales

Depuis le 1er janvier 2020, les allocations familiales sont entièrement à charge des Régions. 

Les allocations familiales restent un droit fondamental. Ce nouveau système d’allocations familiales, qui se veut plus égalitaire, a pour objectif de soutenir les Bruxellois, et notamment les plus fragiles, dans leur rôle de parent.

Chaque famille bruxelloise qui passe dans le nouveau système bénéficiera en moyenne de près de 40 euros supplémentaires grâce au nouveau système, avec un minimum de 23€ et un maximum de 53€.

Le nouveau système a également été élaboré de manière à ce qu’aucune famille ne soit financièrement perdante.  À Bruxelles, on compte 159.276 familles. Parmi elles, 91.164 passent dans le nouveau système des allocations familiales. Cela signifie que ces familles percevront un montant plus élevé que celui perçu début janvier. Pour les autres familles, l’ancien système étant plus favorable, elles garderont le montant perçu jusqu’ici et ne passeront dans le nouveau système que lorsqu’il sera plus favorable.

Le nouveau système prévoit, pour les enfants nés avant le 1er janvier 2020, un montant de base de 140 euros pour les enfants jusqu’à 11ans, 150€ pour les enfants de 12 à 24 ans et 160 euros pour les enfants de 18 à 24 ans inscrits dans l’enseignement supérieur. Pour les enfants nés après le 1er janvier 2020, ces montants sont augmentés de 10 euros pour atteindre 150 euros, 160 euros et 170 euros en fonction des catégories, sans compter les suppléments sociaux en fonction du revenu des familles.

Un test pour la 5G en Région bruxelloise

La 5G, un enjeu stratégique pour la Région bruxelloise

La proposition du Ministre de l'Emploi et de la Transition numérique Bernard Clerfayt est claire : pour objectiver les effets de la 5G, rien de tel que de tester cette technologie dans une zone limitée, et de mesurer les émissions d’ondes.

Le Ministre propose aussi de mesurer globalement les émissions et non de plus celle de chaque installation isolément.

Lors de cette interview, Bernard Clerfayt rappelle le contexte européen « La Commission a décidé que la 5G faisait partie de notre projet de développement économique et social en Europe et invite chaque pays à désigner une ville pilote. Je veux que Bruxelles soit la première ville belge à tester la 5G. On doit donc avancer».

Il est crucial que la Région de Bruxelles-Capitale soit prête. « Si tout le monde reconnaît que la 5G est stratégique pour Bruxelles, il faut se préparer. Mais il ne s’agit pas de prendre des risques pour la santé. »

Évoquant les zones éligibles pour ce type de test, le Ministre de la Transition numérique cite le centre touristique de Bruxelles, un campus universitaire, une zone de développement économique avec une forte densité d’échanges de data.

Le Ministre reconnaît qu’il est impossible, à l’heure d’aujourd’hui, de fixer des délais précis, en raison notamment des obstacles liés à l’absence de gouvernement fédéral de plein exercice. Il veut cependant une stratégie bruxelloise très rapidement : « J’exhorte mes partenaires à mettre Bruxelles en position pour être la ville qui développera la première la 5G ».

L'interview de Bernard Clerfayt à propos de la 5G sur BX1+ :

Bernard Clerfayt au micro de BX1

Nous utilisons toujours plus les Titres-services

Les titres-services toujours plus utilisés en Région de Bruxelles-Capitale

En 2019, les Bruxellois ont acheté 16.604.324 titres-services. C’est 360.000 de plus qu’en 2018 ! Appréciés par les ménages bruxellois, ces services sont proposés à travers un dispositif qui emploie 25.000 personnes.

Pour le Ministre bruxellois de l’Emploi Bernard Clerfayt il est impératif d’assurer la pérennité des titres-services en contrôlant l’évolution des coûts :  « Au printemps 2020, le Gouvernement bruxellois adoptera une réforme des titres-services. En effet, le budget alloué à ce dispositif ne cesse d’augmenter passant de 206 millions en 2015 à 226 millions en 2020. Et l’engouement pour les titres-services n’est pas près de s’amenuiser. C’est pourquoi, la réforme devra permettre de maîtriser le budget de cette mesure tout en maintenant le nombre d’emplois. Elle devra aussi contribuer à améliorer les conditions de travail des aide-ménagères ».

De plus en plus sensibles à la maltraitance animale, les Bruxellois n’hésitent pas à porter plainte

De plus en plus de plaintes pour maltraitance animale à Bruxelles

189 plaintes pour maltraitance animale ont été enregistrées en 2019 par Bruxelles-Environnement, l’organisme compétent en Région Bruxelloise. Des chiffres en constante augmentation.

«Cela veut surtout dire que d’une part, les citoyens identifient clairement à qui s’adresser pour déposer une plainte et d’autre part, que les Bruxellois sont de plus en plus sensibles à la condition animale », souligne Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois du Bien-être Animal.

Il existe différents cas pour lesquels un animal peut être saisi : animaux maltraités, sous-alimentés, malades, etc.

30 saisies pour un total de 70 animaux ont été effectuées. Une fois saisis, ces animaux sont confiés à un refuge dans l’attente de la décision de destination. Cette décision est prise par les inspecteurs de Bruxelles Environnement et doit intervenir dans les deux mois de la saisie.

Témoin d’une situation de maltraitance animale ou envie d’être mieux informé ? Consultez le site de Bruxelles-Environnement.

La validation des compétences séduit les travailleurs de Lipton

Validation des compétences en Région de Bruxelles-Capitale

106 travailleurs de Lipton ont choisi de valider leurs compétences via le dispositif mis en place en Région bruxelloise. Cette option, prise par 84% d’entre eux, leur permettra de certifier officiellement leurs compétences professionnelles.

Ceci démontre l’attractivité du dispositif, et surtout, ces titres officiels obtenus seront pour les travailleurs des atouts supplémentaires pour retrouver un nouvel emploi. Des épreuves vont être organisées dans les prochaines semaines pour ces métiers : conducteur/opérateur de ligne de production en industrie alimentaire, cariste, magasinier.

« La validation des compétences est un exemple de ce que la Région peut faire en cas de licenciement collectif et en mobilisant l’ensemble des acteurs de l’emploi et de la formation pour aider au mieux les travailleurs dans leur reconversion. Surtout la validation des compétences est une mesure efficace qui permet aux personnes qui n’ont pas de diplôme de voir leurs compétences officiellement certifiées et reconnues par les autorités publiques. Une mesure qui valorise les acquis des travailleurs », explique Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Cette opportunité résulte des négociations entre Lipton et le consortium de validation des compétences. Par ailleurs une cellule pour l’emploi organisée par Actiris et regroupant le VDAB et le Forem va être mise en place.

La convention qui acte la création de cette cellule sera signée cette semaine encore.

Faites l’amour, pas des chatons… grâce à la stérilisation

Faites l'amour pas des chatons

Pour rappeler aux Bruxellois que la stérilisation des chats est obligatoire en Région Bruxelloise, une nouvelle campagne de communication est lancée avec un message positif rappelant les avantages de la stérilisation «Stérilisez votre chat, et tout sera Peace&Love».

Quand on sait qu’un couple de chats peut donner naissance, chaque année, à huit chatons, eux-mêmes capables de se reproduire après quelques mois, on prend toute la mesure de l’importance de faire stériliser son chat avant l’âge de 6 mois. Laisser faire la nature, c'est, pour un seul couple, donner la vie à 36 chats en l'espace de 16 mois… D’ailleurs, la stérilisation est obligatoire en Région bruxelloise depuis le 1er janvier 2018. En cas de non-respect de l’obligation, le montant de l’amende sera compris entre 50€ et 62.500€.

La stérilisation offre de nombreux avantages. En premier lieu pour les chats. A Bruxelles, chaque année, ce sont des centaines de chatons qui doivent être euthanasiés faute de place dans les refuges. La stérilisation permet d’éviter les portées non-désirées. Elle présente aussi plusieurs avantages pour la santé du chat : moins de tumeurs mammaires et d’inflammations utérines. 

Ensuite pour les propriétaires. Un chat stérilisé est plus social, plus calme et plus affectueux. Il vagabonde moins et cesse de marquer son territoire avec son urine.

Par ailleurs, plusieurs communes bruxelloises, grâce à un subside de la Région,  octroyent une prime à ses habitants pour les soutenir financièrement dans le coût de l’opération. Celui-ci peut varier de 70 à 140 en fonction qu’il s’agisse d’un mâle ou d’une femelle. 

Afin de sensibiliser les Bruxellois à l’importance de faire stériliser son chat, une vaste campagne de communication se déroulera sur les réseaux sociaux et à la radio. Celle-ci, grâce à un message positif nous plongeant dans les années 70, Peace & Love, rappellera les avantages de la stérilisation pour le chat mais également pour le propriétaire.

Métiers en pénurie : la formation booste l’accès à l’emploi

Métiers en pénurie : la formation booste l’accès à l’emploi (construction, informatique, logistique, ...)

En Région bruxelloise, on dénombre 100 métiers pour lesquels les employeurs rencontrent des difficultés de recrutement.

Expert-comptable, analyste-programmeur, barman, coiffeur ou encore magasinier font tous partie de la liste dressée par Actiris, et indispensable à Bruxelles Formation pour développer et adapter ses formations.

Pour 82 métiers, les employeurs bruxellois rencontrent des difficultés de recrutement en lien avec la qualification. Seules les professions comme ingénieurs, les enseignants et les professionnels de la santé ne sont pas concernés selon ce critère.

La cause quantitative concerne 52 professions dont les ingénieurs, les métiers de l’informatique ou de la santé. Enfin, les difficultés de recrutement en lien avec les conditions de travail visent pour leur part 28 professions et touchent principalement les métiers de la vente, de boucher ou encore de coiffeur.

En 2018, 15 nouvelles fonctions critiques ont fait leur apparition : architecte, expert-comptable, conseiller en prévention ou encore concierge d’immeuble. A contrario, 28 fonctions n’apparaissent plus : agents de sécurité, secrétaires commerciaux, téléphonistes-réceptionnistes ou encore responsables logistique.

« (…) Il faut orienter les chercheurs d’emploi vers ces métiers, sensibiliser les employeurs mais aussi travailler sur les conditions de travail de certains métiers. Enfin, à terme, il faudra que la formation professionnelle couvre 100% des fonctions critiques », conclut Bernard Clerfayt..

2.430 chercheurs d’emploi ont suivi une formation en lien avec une fonction critique en 2018. Pour ces personnes formées, le taux de sortie vers l’emploi est de 63,1%. C’est dire que suivre une formation dans les secteurs en pénurie de main d’œuvre renforce l’employabilité.

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