102.000 nouveaux utilisateurs IRISbox en 2022

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IRISbox

Acte de naissance, composition de ménage, demande de primes… Le guichet électronique de la Région bruxelloise IRISbox, permet aux citoyens d’effectuer une série de démarches administratives en ligne. En 2022, la plateforme a attiré 491.813 utilisateurs dont 102.000 nouveaux.

Grâce à IRISbox, des services plus accessibles, des délais plus courts

IRISbox, c’est la plateforme en ligne de la Région bruxelloise qui propose des services régionaux et locaux 24/7. Elle permet de réduire l’affluence dans les services administratifs bruxellois mais également d’accélérer les délais des démarches et de délivrance des documents.

En 2022, on comptabilise 491.813 utilisateurs d’IRISbox dont 102.556 nouveaux. Ensemble, ils ont effectué plus de 719.000 démarches administratives. Les formalités les plus plébiscitées sont la composition de ménage, le certificat de résidence principal et l’acte de naissance.

Une palette de démarches toujours mieux fournie

Afin de continuer à simplifier la vie des Bruxellois, la plateforme s’enrichit chaque année de nouvelles démarches. En 2022, plusieurs formalités ont été ajoutées : demande de primes Bruxell’Air ou Rénolution, obtention d’un nouveau modèle d’extrait de casier judiciaire ou encore demande d’autorisation d’occuper temporairement la voirie (Jette). 

En 2023, il sera possible d’inscrire des baux locatifs, d’effectuer des demandes d’accès aux bornes électriques ou de soumettre une demande de renseignements urbanistiques.

Garantir l’accès à tous les Bruxellois qui le souhaitent

« IRISbox cadre parfaitement avec mon objectif de faire évoluer la Région bruxelloise vers une Région connectée. Le numérique permet de rendre l’administration plus moderne, plus simple, plus efficace, plus accessible. C’est pourquoi je souhaite, avec mon projet Bruxelles Numérique, offrir le droit à tous les Bruxellois d’effectuer leurs démarches administratives en ligne s’ils le souhaitent », commente Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique et de la Simplification administrative.

Les utilisateurs d’IRISbox

Les utilisateurs proviennent de toutes les tranches d’âge mais on observe une part plus importante des 25 à 34 ans et 35 à 44 ans qui représentent chacun d’eux 23% du total. Le nombre d’utilisateurs de plus de 65 ans reste, quant à lui, le même que l’année précédente soit 13%. 

Pour ce qui est du support choisi pour effectuer ces démarches en ligne, 50% des utilisateurs ont employé un ordinateur pour se connecter, 49% un smartphone, et 1% une tablette.

102.000 nouveaux utilisateurs d’IRISbox en 2022

Communiqué de presse

Acte de naissance, composition de ménage, demande de primes… Le guichet électronique de la Région bruxelloise IRISbox, permet aux citoyens d’effectuer une série de démarches administratives en ligne. En 2022, la plateforme a attiré 491.813 utilisateurs dont 102.000 nouveaux.

IRISbox, c’est la plateforme en ligne de la Région bruxelloise qui propose des services régionaux et locaux 24/7. Elle permet de réduire l’affluence dans les services administratifs bruxellois mais également d’accélérer les délais des démarches et de délivrance des documents.

En 2022, on comptabilise 491.813 utilisateurs d’IRISbox dont 102.556 nouveaux. Ensemble, ils ont effectué plus de 719.000 démarches administratives. Les formalités les plus plébiscitées sont la composition de ménage, le certificat de résidence principal et l’acte de naissance.

Afin de continuer à simplifier la vie des Bruxellois, la plateforme s’enrichit chaque année de nouvelles démarches. En 2022, plusieurs formalités ont été ajoutées : demande de primes Bruxell’Air ou Rénolution, obtention d’un nouveau modèle d’extrait de casier judiciaire ou encore demande d’autorisation d’occuper temporairement la voirie (Jette). 

En 2023, il sera possible d’inscrire des baux locatifs, d’effectuer des demandes d’accès aux bornes électriques ou de soumettre une demande de renseignements urbanistiques.

« IRISbox cadre parfaitement avec mon objectif de faire évoluer la Région bruxelloise vers une Région connectée. Le numérique permet de rendre l’administration plus moderne, plus simple, plus efficace, plus accessible. C’est pourquoi je souhaite, avec mon projet Bruxelles Numérique, offrir le droit à tous les Bruxellois d’effectuer leurs démarches administratives en ligne s’ils le souhaitent », commente Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique et de la Simplification administrative.

Les utilisateurs proviennent de toutes les tranches d’âge mais on observe une part plus importante des 25 à 34 ans et 35 à 44 ans qui représentent chacun d’eux 23% du total. Le nombre d’utilisateurs de plus de 65 ans reste, quant à lui, le même que l’année précédente soit 13%. 

Pour ce qui est du support choisi pour effectuer ces démarches en ligne, 50% des utilisateurs ont employé un ordinateur pour se connecter, 49% un smartphone, et 1% une tablette.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – 0485 89 47 45

Numérisation des services publics : le gouvernement reçoit les travailleurs sociaux

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Le gouvernement bruxellois rencontre les travailleurs sociaux à propos de la numérisation des services publics

À l’initiative de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique, le gouvernement bruxellois a reçu une délégation de travailleurs sociaux désireux de faire entendre leur voix contre la numérisation des services publics bruxellois.

Droits des citoyens et numérisation des services publics

Depuis l’automne dernier, plusieurs associations bruxelloises questionnent les principes du projet « Bruxelles Numérique » que prépare le Gouvernement bruxellois. Ce dernier a pour objectif d’encadrer le développement des applications numériques dans les administrations publiques bruxelloises et de créer de quatre droits pour les Bruxellois : le droit d’effectuer toutes ses démarches administratives en ligne si on le souhaite, le droit de se faire accompagner pour ses démarches administratives en ligne si on en éprouve le besoin, le droit de disposer de démarches numériques accessibles aux personnes porteuses de handicap et enfin, le droit d’avoir accès à des alternatives à la démarche en ligne.

Des garanties en plus

Les acteurs du secteur craignent le développement des inégalités numériques entre ceux qui en maîtrisent l’usage et les autres. « C’est le contraire de notre démarche », répond Bernard Clerfayt. « Ce projet d’ordonnance ne va pas supprimer les guichets physiques. Il vise à garantir l’accès au numérique pour ceux qui le souhaitent et ils sont environ 85% de Bruxellois, selon le baromètre de la Fondation Roi Baudouin. Mais il porte surtout une attention inédite à ceux qui éprouvent des craintes ou des difficultés à utiliser les nouvelles technologies grâce à un accompagnement et à la mise en place d’alternatives au numérique », détaille le Ministre amarante.

Simplifier et automatiser l’accès aux droits

L’ensemble du gouvernement bruxellois a reçu une délégation de travailleurs soucieux d’assurer l’accès aux services publics à tous les Bruxellois dans le cadre de la numérisation des services publics. Le gouvernement a ainsi rappelé que le numérique simplifie les démarches de nombreux citoyens, accélère le traitement des leurs demandes et améliore l’automaticité des droits et que son développement devait recevoir un encadrement pour plus d’égalité.

Universalité, inclusivité, accessibilité et maintien des alternatives

Et simplifier la vie des Bruxellois grâce au numérique, c’est possible. La Région l’a d’ailleurs déjà fait, grâce à l’ordonnance « Once Only ». Celle-ci garantit au citoyen le droit de ne pas devoir fournir des informations dont l’administration dispose déjà ou dont elle peut disposer (via des sources authentiques), un vrai allégement de la charge administrative et donc une facilitation de l’accès aux droits.

« Ne pas développer les services numériques en ligne serait priver de ce droit les Bruxellois qui en maîtrisent l’usage. Ne pas accompagner les personnes qui ne maîtrisent pas (encore) cet outil serait les priver des avantages qu’il peut procurer », conclut Bernard Clerfayt.

Bernard Clerfayt déposera prochainement un texte visant l’encadrement du développement du numérique dans les administrations publiques bruxelloises selon les quatre principes rappelés ci-dessus : l’universalité, l’inclusivité, l’accessibilité et le maintien des alternatives.

Le gouvernement bruxellois reçoit les travailleurs sociaux autour de la question de la numérisation des services publics

Communiqué de presse

A l’initiative de Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de la Transition numérique, le gouvernement bruxellois a reçu une délégation de travailleurs sociaux désireux de faire entendre leur voix contre la numérisation des services publics bruxellois.

Depuis l’automne dernier, plusieurs associations bruxelloises questionnent les principes du projet « Bruxelles Numérique » que prépare le Gouvernement bruxellois. Ce dernier a pour objectif d’encadrer le développement des applications numériques dans les administrations publiques bruxelloises et de créer de quatre droits pour les Bruxellois : le droit d’effectuer toutes ses démarches administratives en ligne si on le souhaite, le droit de se faire accompagner pour ses démarches administratives en ligne si on en éprouve le besoin, le droit de disposer de démarches numériques accessibles aux personnes porteuses de handicap et enfin, le droit d’avoir accès à des alternatives à la démarche en ligne.

Les acteurs du secteur craignent le développement des inégalités numériques entre ceux qui en maîtrisent l’usage et les autres. « C’est le contraire de notre démarche », répond Bernard Clerfayt. « Ce projet d’ordonnance ne va pas supprimer les guichets physiques. Il vise à garantir l’accès au numérique pour ceux qui le souhaitent et ils sont environ 85% de Bruxellois, selon le baromètre de la Fondation Roi Baudouin. Mais il porte surtout une attention inédite à ceux qui éprouvent des craintes ou des difficultés à utiliser les nouvelles technologies grâce à un accompagnement et à la mise en place d’alternatives au numérique », détaille le Ministre amarante.

L’ensemble du gouvernement bruxellois a reçu une délégation de travailleurs soucieux d’assurer l’accès aux services publics à tous les Bruxellois. Le gouvernement a ainsi rappelé que le numérique simplifie les démarches de nombreux citoyens, accélère le traitement des leurs demandes et améliore l’automaticité des droits et que son développement devait recevoir un encadrement pour plus d’égalité.

Et simplifier la vie des Bruxellois grâce au numérique, c’est possible. La Région l’a d’ailleurs déjà fait, grâce à l’ordonnance « Once Only ». Celle-ci garantit au citoyen le droit de ne pas devoir fournir des informations dont l’administration dispose déjà ou dont elle peut disposer (via des sources authentiques), un vrai allégement de la charge administrative et donc une facilitation de l’accès aux droits.

« Ne pas développer les services numériques en ligne serait priver de ce droit les Bruxellois qui en maîtrisent l’usage. Ne pas accompagner les personnes qui ne maîtrisent pas (encore) cet outil serait les priver des avantages qu’il peut procurer », conclut Bernard Clerfayt.

Bernard Clerfayt déposera prochainement un texte visant l’encadrement du développement du numérique dans les administrations publiques bruxelloises selon les quatre principes rappelés ci-dessus : l’universalité, l’inclusivité, l’accessibilité et le maintien des alternatives.

Plus d’infos ?
Pauline Lorbat – 0485 89 47 45

Salon de l’Inclusion numérique

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Supports numériques pour l'accès aux services en ligne

Le salon régional bruxellois de l’Inclusion numérique aura lieu ce jeudi 19 janvier 2023 de 8h30 à 18h30. Cet événement est ouvert aux acteurs de première ligne : agents des services publics régionaux et locaux, travailleurs sociaux, etc. Les professionnels concernés par l’accompagnement des publics les plus éloignés de l’accès aux services en ligne peuvent aussi y participer.

Cette journée de partage d’informations et de rencontres autour de la thématique de l’inclusion numérique, est organisée par le Centre d’informatique de la Région bruxelloise (CIRB), à l’initiative du Ministre de la Transition numérique, Bernard Clerfayt.

3 tables rondes

Trois tables rondes sont organisées simultanément. Les participants doivent en sélectionner une, selon leurs centres d’intérêt prioritaires, au moment de l’inscription. Elles aborderont des questions pratiques qui concernent directement le travail d’accompagnement des publics cibles.

  • La simplification et la centralisation des sources d’information est indispensable pour les accompagnants comme pour les publics. Une table ronde sera donc consacrée à la communication vers les acteurs et les publics-cibles.
  • Quelles sont les limites et les principes de déontologie à appliquer dès lors qu’il s’agit d’aider au renseignement de données personnelles ? Une deuxième table ronde consacrée à la déontologie dans le cadre de l’accompagnement des publics est proposée pour aborder ces questions et solutions.
  • Plateformes de formation, tutoriels en ligne, … comment trouver ce qui correspond le mieux aux besoins des apprenants ? La Région dispose de solutions, comment mieux les centraliser ? Une troisième table ronde abordera les outils et plateformes de formation.

Séance plénière

À partir de 14h30 l’ensemble des participants pourront assister à une présentation du baromètre de l’inclusion numérique de la Fondation Roi Baudouin. Le Ministre Bernard Clerfayt introduira cette après-midi lors de laquelle sera aussi présenté le Plan d’Appropriation numérique (PAN), qui instaure une gouvernance transversale pour fédérer les actions d’inclusion numérique, mieux outiller les acteurs de terrain et atteindre les publics les plus fragilisés dans leur appropriation des outils en ligne.

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Bruxelles numérique : «l'universalité n'est pas l'exclusivité»

Extrait de presse
Extrait de presse, Le Guide social : "Dire que tout sera automatisé dans les CPAS n'a pas de sens, selon le ministre."

Extraits de l'article publié par Le Guide social

[…] Ce plan a pour objectif de développer les réponses à donner à ce phénomène à travers 66 actions. Nous sommes la seule région à avoir développé une stratégie. Cette dernière distingue six publics cibles les plus marqués par la fracture numérique : les femmes, les seniors, les jeunes, les chercheurs d’emploi, les personnes en logement sociaux et les personnes porteuses de handicap.

[…] Ce qui motive notre action de rédiger un texte de loi d’ordonnance qui parle du développement du numérique dans les administrations publiques bruxelloises, est de créer de nouveaux droits aux citoyens. Le numérique se développe tout seul et indépendamment de l’ordonnance. Il est partout et concerne énormément de services comme la banque, les pensions, les dossiers médicaux... qu’une majorité de la population utilise et y trouve des avantages.

[…] Notre projet « Bruxelles numérique » s’adresse d’abord aux administrations et ne développe donc aucune obligation envers les usagers.

[…] Un autre avantage à penser dans le futur est l’automatisation du recours aux droits. Il faut créer des ponts entre les administrations concernées, ce qui engendre comme avantages la baisse des papiers à fournir, moins de risques d’être en désordre administratif et une plus grande efficacité du traitement des dossiers et des réponses.

[…] Ce risque existe en effet si le numérique est obligatoire mais il existe toujours des alternatives via un contact téléphonique ou un rendez-vous physique avec des conseillers. C’est d’ailleurs un droit que je propose dans l’ordonnance. Le texte de loi demande à ce qu’il y ai obligatoirement une alternative au numérique proposée aux citoyens

[…] Cependant, l’universalité ne veut pas dire que l’on va supprimer les autres interfaces. Si nous prenons l’exemple de Tax-on web, il existe bien des services numérisés mais il est toujours possible de réaliser sa déclaration en version papier. L’universalité n’est pas l’exclusivité !

[…] Aussi, je propose dans mon ordonnance que l’interface citoyen donne toujours l’occasion d’une alternative.

[…] Ainsi dire que tout sera automatisé dans les CPAS n’a pas de sens. Le public précarisé du CPAS a besoin d’un accompagnement et d’un guichet. Les obligations seront donc propres aux structures.

[…] L’accompagnement des citoyens dans toute leur diversité, c’est un enjeu de société globale et je ne sais pas le résoudre seul. C’est pour cela que le 22 décembre prochain, j’organise une rencontre du secteur avec le gouvernement.

[…] Pour conclure, je peux comprendre le questionnement « Aura-t-on encore un accès humain ? ». Et c’est justement à cette question que répond l’ordonnance. On veut créer des droits spécifiques qui accompagnent le développement du numérique.

Plus d'accès aux services numériques en Région bruxelloise

Extrait de presse
Extrait de presse, L'Avenir : "Il y aura toujours un contact humain, mais nous devons éviter les files"

Extrait de l'article publié par l'Avenir

L’objectif de l’ordonnance est de pouvoir tout effectuer online, et non de supprimer des guichets.

[…] " L’objectif de l’ordonnance Bruxelles Numérique et Inclusif, c’est d’introduire un nouveau droit: celui d’effectuer toutes ses démarches en numérique ", précise Pauline Lorbat, porte-parole. "Les 60% de Bruxellois qui maîtrisent le digital éviteront donc les files au guichet ou dans les call-centers téléphoniques".

[…] Le Ministre Clerfayt compte en effet " améliorer la compétence numérique de tous les citoyens. Si quelqu’un se fait aider à la borne numérique communale, il progressera la 2e fois et lors de sa 3e visite, il pourra peut-être le faire seul. Nous savons que ces outils resteront compliqués pour les analphabètes. Mais c’est l’évolution de la
société. On fait désormais ses courses en ligne… Nous accompagnons le citoyen dans cette tendance ". La porte-parole le garantit: l’ordonnance Bruxelles Numérique n’est pas un blanc-seing aux communes pour réduire la voilure derrière les guichets. "Il y a trop de monde aujourd’hui. L’idée, c’est de désengorger sur place et dans les call-centers. Il y aura moins de files et plus de temps pour discuter".