Nouveau programme de formation pour enseignants

Formations gratuites pour devenir enseignant

Extraits de l'article de La Libre de ce 29/09/20

[…] Le minerval sera entièrement pris en charge financièrement par l’agence régionale Bruxelles Formation. Les inscriptions se clôturent mercredi. Un accompagnement individualisé est par ailleurs mis en place par Actiris.
[…] “Le métier d’enseignant est en demande depuis de nombreuses années”, rappelle Bernard Clerfayt (Défi), ministre bruxellois
de l’Emploi et de la Formation professionnelle. “Entre le mois de mars dernier et septembre, Actiris a reçu 360 offres d’emploi
pour le métier de professeur de secondaire inférieur.”

Le Ministre de l'Emploi détaille un budget de 53 millions pour la relance de l'emploi en Région bruxelloise

Malgré la crise, les opportunités d'emploi sont gigantesques

Extraits de l’article de l’Echo de ce 26/09/2020

Le ministre bruxellois de l’Emploi détaille la répartition d’un budget de 53 millions d’euros de relance. L’objectif principal de Bernard Clerfayt (DéFI): aider les néo-chômeurs victimes de la crise à rebondir.

[…] «Il faut avoir un discours d’espoir aujourd’hui. Malgré cette crise, les opportunités d’emplois sont gigantesques.»

[…] «La crise montre ceci de particulier: il y a secteurs qui sombrent et à l’inverse d’autres qui décollent. La crise va durer un certain temps, avec des mutations économiques et industrielles importantes qui représenteront des opportunités en matière d’emplois. C’est là-dessus qu’on peut intervenir.»

[…] «La pire des choses, c’est la perte de compétence en raison de l’inscription longue dans le chômage. On a donc élaboré une véritable stratégie à l’adresse des nouveaux chômeurs, sans laisser les indépendants sur le côté»

[…] Le gros de cette enveloppe (de 53 millions), soit 30 millions d’euros , sera consacré au soutien à l’embauche au travers de la prime Activa 19. […] La nouvelle prime Activa 19 s’adressera […] à tous les chercheurs d’emplois nouvellement inscrits chez Actiris entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021.

[…] «C’est une prime de remise à l’emploi rapide. J’avais du boulot, je l’ai perdu durant la crise, je suis prêt à l’emploi, et je suis porteur d’une prime qui me rend plus attractif aux yeux des employeurs. Dans le cadre de la reprise d’activités, il faut que les Bruxellois soient bien placés par rapport aux travailleurs des autres Régions » souligne Bernard Clerfayt qui précise que cette mesure profitera à plus de 6.000 personnes durant l’année qui vient.

[…] (Bernard Clerfayt s’exprimant à partir du fonds Rebond) «Lorsque la loi Renault s’applique en cas de licenciement collectif, l’entreprise doit prendre en charge le mécanisme d’outplacement mais ce n’est pas le cas pour les faillites donc j’ai sollicité les partenaires sociaux pour mettre en place un tel dispositif. Concrètement, il s’agit d’accompagner le travailleur, de faire un bilan des compétences pour voir si celui-ci a besoin d’une remise à niveau, d’une validation des compétences acquises en cours de carrière ou s’il est prêt à l’emploi tout de suite . Si besoin, une réflexion active est menée sur le secteur où le diriger. Par exemple, dans l’hôtellerie ce sera sans doute plutôt des reconversions car ce n’est pas un secteur en croissance»

[…] Il estime que la puissance de la dynamique de relance dépendra des moyens mis par le Fédéral. «L’Allemagne a mis 130 milliards sur la table et la France 100 milliards. Si l’on fait une règle de trois sur base du PIB, le plan de relance de la Belgique devrait peser environ 17 milliards. J’espère que le futur gouvernement mobilisera cela. »

Territoires zéro chômeur : « Il faut d’abord conclure un accord de coopération avec le fédéral »

Territoires zéro chômeurs : Bernard Clerfayt estime qu'il faut conclure un accord avec le fédéral.

Extraits de l'article paru dans Le Soir du 11 septembre 2020

L’étude sur le coût des Territoires zéro chômeur de longue durée (TZCLD), Bernard Clerfayt (Défi) en fait une lecture propre.

[…] sur le plan économique, elle ne tient pas assez compte du besoin de formation de ces travailleurs, […]

[…] « Un emploi d’insertion coûte un peu moins de 40.000 euros par an et par personne », cite-t-il. « Un emploi dans les titres-services, moins de 30.000 euros.

[…] « Il me semble important de ne pas réinventer l’eau chaude », insiste Bernard Clerfayt. « Il faut tenir compte des mécanismes existants et bien affiner la formule. »

[…] « Il faut un accord de coopération avec le fédéral car celui-ci réaliserait une économie sur les allocations de chômage, il augmenterait ses recettes fiscales et diminuerait ses dépenses de soins de santé. Il faudrait donc que celui-ci accepte de maintenir l’allocation de chômage de la personne engagée afin de couvrir une partie de son salaire. »

Reprise pour les entreprises de titres-services

Extrait de presse Sud-presse : Activité titre-service en hausse

Extrait d'un article paru dans Sud-Presse

« La reprise des activités du secteur des titres-services est encourageante, notamment pour les 23.000 Bruxellois qui travaillent dans ce secteur. Cependant, la recrudescence du nombre de cas positifs au coronavirus en Région bruxelloise pourrait entraîner une nouvelle baisse au mois d’août. Parallèlement, j’ai également décidé que si Bruxelles devait passer en zone orange ou rouge, les prestations titres-services seraient interdites pendant deux semaines. Il en va de la santé des travailleurs, mais aussi de l’ensemble des Bruxellois », rappelle Bernard Clerfayt, Ministre bruxellois de l’Emploi.

Un très grand nombre de chercheurs d’emploi bruxellois n’activaient pas ce statut qui permet pourtant aux employeurs de les engager à coût réduit.

Coupure de presse - L'Echo - "La prime activa accordée de manière automatique"

[…] Sans en avoir fait la demande, les personnes qui entrent dans les conditions Activa reçoivent directement une notification dans leur dossier digital My Actiris », explique Caroline Mancel, directrice générale adjointe d’Actiris.

[…] l’allocation Activa est une aide financière versée aux employeurs qui la déduisent du salaire net du travailleur. Pour être porteurs de la prime, les demandeurs d’emploi inoccupés

doivent être inscrits chez Actiris depuis au moins un an ou entrer dans une autre catégorie: formation en alternance réussie, moins de 30 ans sans CESS, 57 ans et plus, etc.

[…] le gouvernement estime qu’environ 75.000 pourraient bénéficier de ce statut visant à les rendre plus attractifs sur le marché de l’emploi . Grâce à l’automatisation, le nombre d’activations de la prime Activa devrait en principe augmenter.

[…] «Dans un premier temps, le volume d’emplois risque de baisser à Bruxelles. Mais lors de la reprise, la prime Activa permettra de donner à une grande fraction de nos demandeurs d’emploi un véritable atout dans la bataille vis-à-vis des travailleurs issus des autres Régions», déclare Bernard Clerfayt, qui précise que c’est le chercheur d’emploi qui est porteur de la prime et qu’il peut donc faire valoir celle-ci auprès d’un employeur flamand ou wallon.

"Il faudra que les demandeurs d’emploi bruxellois soient en mesure de répondre aux offres d’emploi, afin de relever le taux des emplois occupés par des habitants de la Région."

Extrait de presse - Le Soir - "Rebondir vite vers l'emploi"

Extraits de l'article paru dans Le Soir

[…] Pour contrer la déferlante de nouveaux demandeurs d’emploi, le gouvernement régional a planché sur une série de mesures, portées par le Schaerbeekois, pour un total de 110 millions en moins de trois ans. Sans surprise, la première mesure concerne l’accompagnement des demandeurs d’emploi. «Nous allons améliorer la capacité d’Actiris à les accompagner », explique Bernard Clerfayt. L’office bruxellois de l’emploi recevra 1,6 million dès cette année et 8 millions par an au cours des deux prochains exercices. Ces moyens serviront notamment à renforcer ses effectifs d’agents référents.

[…] « On va aussi créer un Fonds Rebond pour accompagner les chômeurs issus des faillites », poursuit le ministre. « Il sera doté de 875.000 euros cette année et de 3,5 millions par an en 2020 et 2021 ». L’idée est d’offrir les mêmes services (formation, outplacement) aux salariés dont l’entreprise a cessé ses activités, que ceux mis en place lors d’un licenciement collectif dans le cadre de la loi Renault.

[…] Le gouvernement bruxellois renforcera également les moyens pour l’engagement d’article 60 dans les CPAS, en ciblant prioritairement les indépendants qui ont dû cesser leur activité et n’ont pas droit au chômage.

[…] Enfin, des réductions de cotisations sociales (pour 30 millions d’euros) seront octroyées sous l’étiquette «
Activa-19 » pour l’engagement des chômeurs issus de la vague post-Covid et répondant à certains critères encore à définir.

[…] Le calcul est le suivant : au moment de la reprise, il faudra que les demandeurs d’emploi bruxellois soient en mesure de répondre aux offres d’emploi, afin de relever le taux des emplois occupés par des habitants de la Région. « Sous Didier Gosuin, il est passé de 48,5 à 51 % », rappelle le ministre. « Nous devons encore l’améliorer. Et l’enjeu, ce sera le niveau de formation de nos demandeurs d’emploi ».

Un soutien financier pour les centres équestres

Soutien financier pour les centres équestres

Extraits de l'article publié dans la Dernière Heure

[…] plusieurs structures détenant des animaux n’enregistrent plus de rentrée d’argent et doivent donc faire face à des problèmes financiers laissant craindre une atteinte au bien-être de ces animaux. Afin d’aider ces structures, la Région bruxelloise va leur octroyer un soutien financier.

[…] “Les animaux ne doivent pas être des victimes collatérales de la crise du coronavirus. Notre devoir est de prendre soin d’eux et de mettre tout en oeuvre pour assurer leur bien-être. Cela passe par des soins, des sorties mais aussi l’achat de nourriture”, conclut Bernard Clerfayt (Défi), ministre bruxellois du Bien-être animal.

Pouvoirs étendus pour les 19 communes

Pouvoirs étendus pour les 19 communes, article de l'Echo

Extraits de l'article paru dans l'Echo

Depuis le 16 mars et pour une durée de 40 jours, les attributions du conseil communal peuvent être déléguées au collège. Et en cas d’incapacité de se réunir physiquement, le conseil communal est autorisé à tenir des réunions virtuelles.

Le collège obtient-il donc carte blanche? «Toutes les attributions sont transférées, mais les décisions doivent être justifiées par l’urgence et l’impérieuse nécessité d’assurer la continuité du service public dans le cadre de la crise sanitaire», précise le cabinet du ministre bruxellois chargé des pouvoirs locaux, Bernard Clerfayt (DéFI).

La prime coronavirus d’Actiris annulée

La prime coronavirus d’Actiris annulée

Extraits de l'article publié par l'Echo

Actiris voulait récompenser ses 1.500 agents en télétravail durant la crise. Mais le gouvernement bruxellois a décidé de ne pas autoriser une telle indemnité dans les administrations.

[…] Comme le télétravail est privilégié au sein de toutes les administrations régionales durant la crise du coronavirus, le
gouvernement bruxellois estime qu’une telle décision, prise dans un sens ou l’autre, doit lui revenir afin que celle-ci puisse s’appliquer de façon homogène dans l’ensemble de ses administrations. Et de rappeler que les coûts du personnel de la Région ont considérablement augmenté ces dernières années. Travailleurs payés à 100%

[…] «Les OIP et le ministère sont des institutions publiques qui peuvent payer leurs travailleurs à 100% et ne pas devoir recourir au chômage temporaire pour force majeure comme tant d’autres secteurs. Dès lors que les différentes entités publiques belges sont en train de trouver les moyens nécessaires pour venir en aide aux citoyens et aux entreprises, l’argent public devrait être utilisé à d’autres fins qu’une indemnité de télétravail », considèrent les deux ministres qui ont décidé de ne pas autoriser l’octroi d’une indemnité pour télétravail à tous les membres du personnel régional travaillant à domicile durant la crise sanitaire du coronavirus et de faire annuler les décisions déjà prises en ce sens au sein des administrations bruxelloises.

Un pôle de test 5G à Bruxelles ?

Bernard Clerfayt plaide pour l'organisation d'un pôle de test 5G à Bruxelles

Extraits de l'article paru dans l'Echo

Une zone de test permettrait, selon le ministre bruxellois, de voir si le développement de la 5G contribue et de quelle manière à un niveau global d'ondes perçues plus élevé.

[…] "Aussi touchy que soit le sujet, la 5G reste un enjeu stratégique fondamental pour le développement technologique et économique d'une capitale internationale comme Bruxelles. Cela soulève des questionnements qu'il faut aborder de front dans un débat transparent et ouvert."

[…] "Bien sûr qu'on ne peut pas déployer la 5G si le Fédéral n'octroie pas des licences. De la même manière que le Fédéral ne pourra pas les attribuer si on n'a pas établi les conditions du déploiement sur Bruxelles. On se tient par la barbichette. Si on attend que l'autre fasse quelque chose, il ne se passera rien. Avec le risque que Bruxelles soit dépassée par d'autres villes qui attireront plus de créateurs d'activités économiques. Véhicules et objets connectés, industrie intelligente, e-santé: tout cela se développerait alors moins vite à Bruxelles. On sait qu'Anvers rêve de damer le pion à Bruxelles. Ce serait une catastrophe symbolique, économique et technologique."

[…] "J'ai le sentiment, même si je ne suis pas un technicien, qu'on doit penser la norme autrement. Jusqu'à présent nous avons fixé des normes d'émission pour chaque antenne en omettant que toutes sortes d'autres appareils émettent des ondes ionisantes. Comme pour le contrôle du bruit, il faut travailler sur le niveau global d'ondes perçues. Alors que les antennes 4G émettent des ondes de manière constante, la 5G émet de manière plus pointue. Un nouveau mode de contrôle pourrait rassurer la population car le développement de la 5G ne débouche pas dans tous les cas sur un renforcement de l'exposition aux ondes."

[…] Il n'empêche qu'un rehaussement de la sévère norme bruxelloise de 6V/m s'avère indispensable. "S'il était absolument vrai que cette norme est la bonne, il faudrait alerter toutes les autres villes du monde pour qu'elles l'adoptent. Si Bruxelles a magnifiquement exporté ses normes sur les bâtiments passifs, on constate par contre que celle sur les antennes n'a convaincu personne. Cela mérite que l'on se questionne. Est-on des pionniers ou est-on complètement hors jeu?"