Favoriser l’accès à l’emploi pour tous

L'observatoire bruxellois de l'emploi et de la formation présente son étude sur la discrimination à l'embauche en Région de Bruxelles-Capitale

Le taux de chômage est de 12% pour la population bruxelloise d’origine belge et oscille entre 24 et 41% pour les personnes d’origine étrangère hors Union européenne. C’est l’un des constats d’une récente étude de l’Observatoire bruxellois de l’emploi et de la formation.

Plusieurs solutions ont été mises en place pour favoriser l’accès à l’emploi pour tous, ou à tout le moins d’avoir un pied sur le marché de l’emploi. C’est le cas du stage first ou du contrat d’insertion. Simultanément des outils ont été mis en place pour réduire les mécanismes de discrimination.

Le stage First permet aux jeunes chercheurs d’emploi peu qualifiés sortant des études d’acquérir une première expérience professionnelle rémunérée. De nouvelles possibilités de validation des compétences permettent aux personnes sans diplôme de certifier les compétences acquises. 

Pour donner à chacun plus d’opportunités d’accéder à un emploi et réduire la discrimination, un plan en 10 mesures est mis en œuvre :

  1. Accélération et simplification de la reconnaissance des diplômes obtenus à l’étranger
  2. Adaptation des instruments de la diversité actuels à la réalité
  3. Octroi d’une majoration d’aides pour les entreprises qui souscrivent à un plan de diversité
  4. Renforcement de l’action du Guichet anti-discrimination d’Actiris
  5. Renforcer le contrôle du respect de la règlementation anti-discrimination dans le domaine de l’emploi
  6. Rationalisation des organes institutionnels de la diversité
  7. Réalisation d’un monitoring de la diversité
  8. Renforcement de l’approche sectorielle
  9. Réorientation du « Fonds de l’expérience professionnelle »
  10. Orientation du secteur des titres-services en faveur de la diversité

Télécharger l’étude de l’Observatoire bruxellois de l’emploi et de la formation : "Profil et trajectoire des chercheurs d’emploi en Région de Bruxelles-Capitale".

EasyBrussels : simplifier, faciliter et inclure

Le Ministre de la transition numérique et de la simplification administrative au comité de pilotage de EasyBrussels

Nous sommes 80% de Bruxellois à utiliser les outils numériques, ne fût-ce qu’à travers notre smartphone. L’accès aux services publics via les guichets numériques réduit le temps d’interface pour le citoyen connecté si les données sont centralisées et l’ergonomie étudiée.

Pour ceux d’entre nous qui éprouvent plus de difficultés, il faut des solutions tout en leur permettant de bénéficier d’apprentissages, pour une transition numérique inclusive.

Comme le Ministre de la transition numérique Bernard Clerfayt l’évoquait lors de son discours devant le comité de pilotage de EasyBrussels : « nos administrations doivent donc s’adapter très vite au changement, tout en fournissant un service adapté pour garantir aux personnes moins engagées numériquement d’avoir accès au même niveau de service. Ceci évidemment complique la dynamique du changement. […] Nous sommes le service public et nos usagers, numériquement inclus ou non, doivent être servis.»

Cette difficulté n’est pas un obstacle et le Gouvernement veut avancer car les outils numériques sont aussi une formidable opportunité pour faciliter la tâche du citoyen et des entreprises qui doivent obtenir des services et des documents officiels. L’accès facilité et l’automatisation d’une partie des interactions nous permettra de réduire les coûts.

Le service régional EasyBrussels s’est vu assigné 7 missions : inclusion numérique, marchés publics en ligne, facturation électronique, centralisation et vérification des données pour éviter les collectes de données fastidieuses (Once only), centralisation des démarches, guichet virtuel, Open Data (données publiques anonymisées).

Journée des stagiaires 2019

Bernard Clerfayt rappelle l'importance des parcours de formation et de l'apprentissage, ici à l'occasion de la journée des stagaires 2019

Une journée pour promouvoir l’apprentissage des langues, la diversité linguistique et culturelle, voilà une initiative qui a du sens en Région bruxelloise ! Bruxelles-Formation a mobilisé ses stagiaires en formation, ils étaient un millier à concourir par groupes : épreuves de langues, jeux pédagogiques, Quiz et épreuves sportives.

C’était le moment idéal pour le nouveau Ministre de l’Emploi Bernard Clerfayt d’aller à la rencontre des Bruxellois engagés dans les parcours de formation proposés par la Région. Cette journée des stagiaires 2019 fut un vrai succès, l’événement démontre combien se former c’est aussi consolider ses capacités à entretenir un réseau et à créer des liens.

Chaque année un projet est sélectionné et constitue un axe de travail pour mettre en œuvre ses compétences techniques, en bureautique notamment. La discrimination à l’embauche était le thème 2019.

En fin de journée les prix furent remis aux lauréats par le Ministre de l’Emploi et de la Formation Bernard Clerfayt et Jean-Pierre Landrain, Directeur de la division de la Production chez Bruxelles-Formation.

La fonction publique, vecteur de démocratie

Bernard Clerfayt rencontre les agents de la Cocom en ce début de législature 2019-2014

Bernard Clerfayt est en charge de la fonction publique pour la Cocom en Région de Bruxelles-Capitale. Il s’agit pour le Ministre d’assumer la responsabilité de la bonne organisation et des statuts des personnes engagées dans les missions de première importance au service des Bruxellois.

La Commission communautaire commune (Cocom) gère les services aux personnes rendus par les organismes et asbl dans le secteur de la santé et du social s’adressant indistinctement aux Bruxellois francophones ou nééerlandophones.

Les agents de la fonction publique ont à relever les défis de la mise en œuvre des nouvelles politiques indispensables pour répondre aux évolutions des besoins en même temps qu’aux dernières réformes de l’État.

Le Ministre Bernard Clerfayt a tenu à faire part, lors d’une rencontre avec les agents, de ses préoccupations pour la nouvelle législature : transparence, égalités de traitements et recherche de l’efficacité dans la mise en œuvre et le suivi des services. La simplification administrative via les interfaces numériques et les synergies induites grâce aux réseaux sectoriels seront aussi des priorités.